au-fil-de-leau
La fée qui s’est penchée sur le berceau de M. ou Mme « Sois parfait » lui a laissé l’obligation d’être parfait en tous points, aussi ne supporte t-il pas l’imperfection, l’à peu près, l’incompétence, le non fini, etc.
Son objectif : « l’impeccable, le sans faute, le nickel, le parfait »…
Bien souvent en manque d’estime de lui-même, le « sois parfait » a tendance à mettre des nuances là où il n’est pas sûr de lui : « Je pense que l’objectif du travail que…. », « Ce que j’ai compris … ».
Lorsqu’il réfléchit à sa théorie des contacts sociaux, en particulier dans : « Analyse Transactionnelle et psychothérapie » Berne propose l’idée de « transactions » pour comprendre comment fonctionne l’échange d’informations entre deux personnes humaines.
Il définit la transaction comme étant : « l’aspect manifeste des échanges sociaux » qui sont caractérisés d’une part par un stimulus et de l’autre par une réponse. Cette définition de la transaction s’applique donc à l’aspect « manifeste » autrement dit, « visible » ou « conscient » de l’échange.
Plus loin, dans son œuvre, il dit qu’une « transaction est l’unité de base du discours social ». Ce qui implique que l’homme est un être social ayant besoin de communiquer.
Reconnaître la présence des autres, voilà bien tout l’enjeu de la plupart de nos communications.
C’est bien en effet, parce que nous ne nous sentons pas reconnus, acceptés, aimés par les autres que nous entretenons des jeux psychologiques, dont l’objectif inconscient est d’obtenir une dose de stimulation, même négative, ce qui est plus stimulant que d’être totalement ignoré de l’autre, des autres …
Ces fameux signes de reconnaissance, qui sont en réalité des signaux verbaux, positifs ou négatifs s’adressant à l’être (inconditionnel) ou au faire (conditionnel) reposent sur une économie du manque.
En psychologie ou en sociologie, un groupe est un ensemble de personnes ayant des caractéristiques ou des buts en commun.
Cette définition pose plusieurs questions :
- A partir de combien d’individus peut-on parler d’un groupe ?
- Qu’est-ce qu’un ensemble de personnes ?
- Qu’est-ce que le commun ?
Est-il vraiment possible d’avoir peur de réussir ?
Cela ne semble pas logique, car à priori, nous avons tous envie de réussite et pourtant, force est de constater qu’un nombre important de personnes qui disent avoir envie de réussir, n’y parviennent pas. Ces personnes se plaignent de ne pas avoir de chance, de ne pas être nées dans la bonne famille, ou dans le bon pays, de n’avoir pas reçu les conditions nécessaires à leur réussite, etc… Elles s’embourbent, s’acharnent, s’essoufflent, mais ne réussissent pas.
Pour Éric Berne, la personne gagnante est celle qui : «
mène à bon terme la réalisation de ses projets, ou qui atteint les buts qu’elle s’est fixée dans la vie ». Elyane Alleyson ajoute à cette définition l’idée que : «
réussit la personne qui est ancrée dans le présent, qui s’accepte telle qu’elle est, avec ses forces et ses faiblesses, qui accepte les difficultés de la vie comme opportunités de croissance, qui est capable de se réjouir de ce qu’elle a et de continuer à se développer »
[1]
Les stratégies de mémorisation comprennent l’ensemble des techniques permettant à une personne de retenir, de stocker, puis de restituer des informations dont elle aura besoin plus tard. Il n’y a, à priori, pas de lien entre ces deux univers : celui de la mémoire d’une part et celui de l’analyse transactionnelle de l’autre.
Le but de cet article est d’établir des ponts entre ces deux univers, afin de montrer comment une personne peut utiliser l’analyse transactionnelle dans le but d’améliorer sa mémoire.
Qu'il me soit permis de reprendre ici l'excellent édito de
dans le numéro de juillet-août (n°54) du
Il y indique des façons utiles d'aider une personne ou un groupe à grandir en sauvegardant ou rétablissant l'intégrité de l'identité physique, psychologique et spirituelle. Ces causeries avec un public initié rendent cet échange vivant et formateur.
Quand nous pourrons voir le monde, mes Frères, avec d'autres regards que les nôtres seulement…
Quand nous ne serons plus troublés, que nos aînés, quelquefois, soient à nouveau des enfants effrayés ou perdus et que nous leur pardonnerons d'être ce qu'ils sont…
Comment fait-il ?
John Gottman a visionné, depuis 1972, des milliers de couple dialoguant entre eux pendant 10 minutes et il a repéré que l'observation de l'expression de "micros-émotions", c'est-à-dire des émotions apparaissant furtivement avant d'être contrôlées : expressions de mépris (lever les yeux au ciel par exemple), de jugement (ton sec…), de dérobade (fuite du regard…), peuvent en dire beaucoup aussi bien sur l'observé que sur la relation elle-même.
Et il a effectivement systématisé ses recherches avec "L'équation de l'amour" suivante : 3 4 5 5/1 7
"???" Vous dites-vous. Hé bien je m'en vais vous initier au Grand Secret ! :
The Script est une publication mensuelle de l'
ITAA (International Transactional Analysis Association) qui rassemble des articles de fond aussi bien que les événements, les dates ou les nouvelles à l'international du monde de l'AT. Depuis un peu plus d'une année, les numéros du Script sont en accès libre sur le site de l'ITAA, j'avais eu l'occasion de vous en parler lors d'un
précédent billet.
Laurie Hawkes, rédactrice en chef du Script, intéressée par la formule de votre blog préféré et - avec votre précieuse collaboration - par son succès, donne la parole en ce mois de février à AT.fr ! C'est l'occasion d'un tour d'horizon : les origines du blog, ses coulisses, son bilan d'étape… et c'est par ici :
Flux RSS des commentaires
Flux RSS des pages