au-fil-de-leau

Vignette de L'éloge de l'imperfection

L'éloge de l'imperfection

Cet article est le dernier d’une série de trois autour du thème : « l’éloge de l’imperfection ».
Vous trouverez le premier volet de cette série : L’imperfection dans votre vie personnelle sur pierrecocheteux.com,  le second sur l’imperfection dans la vie professionnelle sur vaincre-les-risques-psychosociaux.fr et celui-ci sur le blog analysetransactionnelle.fr
Il participe à la 59éme édition du festival à la croisée des blogs, initiative du blog DéveloppementPersonnel.org. Ce mois-ci c’est Régis du blog Moment Présent qui propose de réfléchir sur le thème de l’imperfection. Vous trouverez ici l’article de lancement.

Troisième partie : théorie et réflexions autour de l’imperfection

Vignette de " Je n'ai pas peur de la mort "

" Je n'ai pas peur de la mort "

“Je n’ai pas peur de la mort ”

C’est ce qu’a affirmé Nik Wallenda aux journalistes de l’AFP qui l’interrogeaient quelques heures avant sa traversée du Grand Canyon, le 24 juin 2013.
Une traversée de 23 minutes, contre les vents violents de la rivière Little Colorado, dans l'Arizona, à 450 mètres de hauteur, sans filet ni harnais de sécurité qualifié « d’exploit » par l’ensemble des médias ! Ça fait peur.
Cette semaine, je vous propose ma réflexion personnelle à propos de cet événement d’actualité.

Quand le silence devient agression

La théorie d’Éric BERNE s’intéresse entre autres choses aux conditions nécessaires de l’épanouissement humain. Parmi celles-ci Berne parle des trois soifs existentielles : la soif de structure, la soif de reconnaissance et la soif de stimulation.
Lorsqu’il développe sa théorie, Berne nous alerte sur le fait que la situation la plus anxiogène pour l’être humain est celle d’être ignoré, ce qui revient à être nié dans son identité. Il explique parfaitement que l’origine de la plupart des jeux psychologiques s’enracine dans ce besoin d’être reconnu par les autres.
J’aimerais cette semaine vous alerter sur un problème que rencontrent souvent les personnes en situation de demande d’emploi : le fait que les entreprises auxquelles elles adressent une proposition de candidature ne prennent bien souvent plus le temps d’accuser réception de leur lettre de motivation.

L’absence de signes de reconnaissance est la pire des situations

Le point sur Analysetransactionnelle.fr

Bonjour
Le site analysetransactionnelle.fr créé par Jérôme FARGETTE en 2008 et animé par Pierre COCHETEUX depuis le début de l’année 2013, est devenu au fil du temps le premier site généraliste sur l’analyse transactionnelle en langue française.

Sa mission :

  • Faire connaître l’analyse transactionnelle au plus grand nombre de personnes,
  • Donner l’accès à l’analyse transactionnelle,
  • Faire vivre l’actualité de l’analyse transactionnelle,
  • Partager l’analyse transactionnelle.

Et si Berne s’était trompé ?

Lorsqu’il réfléchit à sa théorie des contacts sociaux, en particulier dans :  « Analyse Transactionnelle et psychothérapie » Berne propose l’idée de « transactions » pour comprendre comment fonctionne l’échange d’informations entre deux personnes humaines.
Il définit la transaction comme étant :  « l’aspect manifeste des échanges sociaux » qui sont caractérisés d’une part par un stimulus et de l’autre par une réponse. Cette définition de la transaction s’applique donc à l’aspect « manifeste » autrement dit, « visible » ou « conscient » de l’échange.
Plus loin, dans son œuvre, il dit qu’une « transaction est l’unité de base du discours social ». Ce qui implique que l’homme est un être social ayant besoin de communiquer.
Aujourd’hui, la définition officielle proposée par l’ITAA ou l’EATA   du concept de transaction est : « Une transaction est une unité d’échange social. » De plus toute transaction comporte un stimulus et la réaction appropriée à ce stimulus. Elles sont représentées au moyen de flèches reliant les États du Moi concernés.

De l’importance des signes de reconnaissance

Reconnaître la présence des autres, voilà bien tout l’enjeu de la plupart de nos communications.
C’est bien en effet, parce que nous ne nous sentons pas reconnus, acceptés, aimés par les autres que nous entretenons des jeux psychologiques, dont l’objectif inconscient est d’obtenir une dose de stimulation, même négative, ce qui est plus stimulant que d’être totalement ignoré de l’autre, des autres …
Ces fameux signes de reconnaissance, qui sont en réalité des signaux verbaux,  positifs ou négatifs s’adressant à l’être (inconditionnel) ou au faire (conditionnel) reposent  sur une économie du manque.
Dans l’économie des caresses mises à jour par Claude Steiner,  nous observons que pour la plupart d’entre nous, les règles inconscientes qui régissent notre manière de nous donner, ou de recevoir des signes de reconnaissance reposent sur l’idée que ceux-ci pourraient venir à manquer, à ne pas être bons ou bienfaisants :

Le rôle de l’injonction «ne réussis pas» dans la peur de réussir

 Est-il vraiment possible d’avoir peur de réussir ?

Cela ne semble pas logique, car à priori, nous avons tous envie de réussite et pourtant, force est de constater qu’un nombre important de personnes qui disent avoir envie de réussir, n’y parviennent pas. Ces personnes se plaignent de ne pas avoir de chance, de ne pas être nées dans la bonne famille, ou dans le bon pays, de n’avoir pas reçu les conditions nécessaires à leur réussite, etc… Elles s’embourbent, s’acharnent, s’essoufflent, mais ne réussissent pas.
Pour Éric Berne, la personne gagnante est celle qui :  « mène à bon terme la réalisation de ses projets, ou qui atteint les buts qu’elle s’est fixée dans la vie ». Elyane Alleyson ajoute à cette définition l’idée que : « réussit la personne qui est ancrée dans le présent, qui s’accepte telle qu’elle est, avec ses forces et ses faiblesses, qui accepte les difficultés de la vie comme opportunités de croissance, qui est capable de se réjouir de ce qu’elle a et de continuer à se développer »[1]
Mais pourquoi donc, ces personnes, qui pourtant disent avoir la volonté de réussir, n’y parviennent pas ? Pourquoi ont-elles du mal à réaliser leurs objectifs ou à atteindre les buts qu’elles se sont fixées ?

Passage de relais

Mis en ligne en juin 2008, AT.fr en ce début d'année c’est le bilan suivant :
  1. Le premier site de référence sur l’analyse transactionnelle de l’internet francophone avec les moteurs de recherche classiques,
  2. Une notoriété nationale (référent du magazine Psychologies) et internationale (cf The Script 02-2011, revue de l'ITAA),
  3. Le seul site qui propose aussi bien de la théorie que les événements AT (parutions, colloques, ateliers, …),
  4. Un site toujours gratuit et sans publicité,
  5. 800 visites/jour, du Canada à la Biélorussie !
  6. Des centaines de billets et commentaires…
Merci donc à vous chers Amis et internautes, du succès que nous avons co-créer ensemble par la fidélité à cette passion qui nous anime.
J’ai créé ce site parce qu’il y a seulement quelques années, il n’existait pas grand-chose sur internet concernant l’analyse transactionnelle. J’avais pour objectifs de permettre une large diffusion de l’AT, de facilité son accessibilité et de faire connaître tout ce qui, de près ou de loin, concernait l’AT. Il y avait sans doute quelque chose dans l’air du temps, car pendant la même période l’édition AT a explosé (de 3/5 livres par an à une bonne douzaine)… en tous cas les objectifs sont atteints, j’en suis fier et heureux.
Vignette de Prière

Prière

Alain Crespelle († 1999) - analyste transactionnel, esprit brillant et thérapeute hors pair, selon les mots de François Delivré - est aujourd'hui une ressource essentielle de nombreux thérapeutes par les écrits qu'il a laissé. Ses contributions ont été réunies dans une série de 10 CD intitulée "
", malheureusement aujourd'hui en rupture de stock.

Flux RSS des commentaires
Flux RSS des pages