reflexions-partagees
Où vais-je m’installer dans une salle de formation ?
Peut-être vous souvenez vous d’une séquence du film La chèvre, 1970, avec Pierre Richard ? Pour tester sa capacité à collectionner les catastrophes, comme la fille du PDG qui cherche à retrouver la trace de sa fille Marie, perdue quelque part en Amérique du Sud, on demande à Pierre Richard de choisir sa place dans une grande salle de réunion vide. Et il choisit, évidemment, parmi une bonne trentaine de chaises vides, la seule chaise qui est fragile, bancale et risque de le faire tomber. Ce choix calamiteux est le test infaillible pour lui confier la mission de retrouver son alter ego, cette jeune fille spécialiste des catastrophes.
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Quand on rentre dans une salle de formation, -je vais prendre la disposition en U qui facilite les échanges entre les stagiaires-, et qu’il y a la possibilité de choisir sa place, la question que chacun se pose, c’est : « où vais-je m’installer ? » C’est une question importante, qui signe en quelque sorte le droit d’appartenir au groupe qui se construit. Et une insulte grave que l’on puisse faire à un stagiaire, c’est de ne pas lui offrir de place où s’asseoir. Certains formateurs, soucieux du libre choix de leurs stagiaires, veillent à toujours lui offrir le choix au moins entre deux places, deux chaises, même pour le dernier arrivant.
Du Savoir à la Connaissance : Un Travail d'Intégration
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Qu’est-ce que le savoir ? Monsieur de Lapalisse pourrait dire : « c’est quelque chose que l’on sait. » Très bien.
Mais comment le sait-on ?
Parce qu’on l’a appris.
Et comment l’a-t-on appris ? En le mémorisant.
C’est une information qui nous est extérieure et que l’on a retenue, de gré ou de force.
C’est-à-dire qu’on l’a retenue parce qu’elle nous intéressait, ou parce qu’on l’a apprise par cœur, par obligation, en vue d’un contrôle ou d’un examen. Une information, d’ailleurs, dans ce dernier cas de figure, qu’on oubliera très certainement peu après, car elle ne nous est d’aucune utilité : ce qu’on appelle le bachotage.
Mais comment le sait-on ?
Parce qu’on l’a appris.
Et comment l’a-t-on appris ? En le mémorisant.
C’est une information qui nous est extérieure et que l’on a retenue, de gré ou de force.
C’est-à-dire qu’on l’a retenue parce qu’elle nous intéressait, ou parce qu’on l’a apprise par cœur, par obligation, en vue d’un contrôle ou d’un examen. Une information, d’ailleurs, dans ce dernier cas de figure, qu’on oubliera très certainement peu après, car elle ne nous est d’aucune utilité : ce qu’on appelle le bachotage.
En fait, un savoir, c’est une information qu’on s’approprie dans la mémoire, mais qui se trouve stockée sur un support extérieur à soi : on peut la retrouver sur un livre, un disque dur, le cloud, Internet, etc.
Structure Perceptive et Carte de Naissance
Peut-être avez-vous observé que, dès la naissance, les bébés montrent dans leur comportement des différences notables d’un enfant à un autre ? Ma fille, par exemple, dès son plus jeune âge, a toujours exigé une cuillère, des couverts, une assiette absolument rutilante de propreté, et la moindre trace sur des couverts pourtant sortis de la machine à laver la vaisselle lui faisait refuser toute nourriture. Par ailleurs, arriver dans les temps à la réveiller (en douceur), l’habiller (sans conflit), et la nourrir convenablement (sans stress) avant le départ à la crèche était un tel exploit chaque matin, que j’avais la sensation d’avoir fini ma journée à 9h30.
Alors que mon fils avait une façon d’être au monde sans commune mesure. Pourquoi ? Pour le comprendre, même si la carte n’est jamais le territoire, une piste de travail peut être l’étude du thème astral de naissance.
Alors que mon fils avait une façon d’être au monde sans commune mesure. Pourquoi ? Pour le comprendre, même si la carte n’est jamais le territoire, une piste de travail peut être l’étude du thème astral de naissance.
Les éléments d’une carte du ciel
Les observations astrologiques de l’Antiquité
L’insoumission masquée et la ruse : Pénélope et sa tapisserie
Sans doute avez-vous déjà entendu parler de Pénélope, l’épouse d’Ulysse et de sa tapisserie, à laquelle elle brodait le jour et qu’elle défaisait la nuit ? Cette histoire, racontée par Homère, dans l’Odyssée, m’a paru être un excellent sujet d’étude pour des analystes transactionnels, car elle tisse des liens entre plusieurs concepts d’AT.
Le texte d’Homère
Voici déjà l’histoire, telle que nous la raconte Homère dans le chant 2 de l’Odyssée[i], au moment où l’un des prétendants, Antinoos, s’adresse à Télémaque :
« La cause de tes maux, est-ce les prétendants ? Ou ta mère qui, pour la fourbe, est sans rivale ? Voilà déjà trois ans, en voici bientôt quatre, qu’elle va, se jouant du cœur des Achéens, donnant à tous l’espoir, envoyant à chacun promesses et messages, quand elle a dans l’esprit de tout autres projets ? Tu sais l’une des ruses qu’avait ourdi son cœur : elle avait, au manoir, dressé son grand métier et, feignant d’y tisser un immense linon, nous disait au passage : « Mes jeunes prétendants, je sais bien qu’il n’est plus, cet Ulysse divin ! Mais malgré vos désirs de hâter cet hymen, permettez que j’achève : tout ce fil resterait inutile et perdu. C’est pour ensevelir notre seigneur Laërte : quand la Parque de mort viendra tout de son long le coucher au trépas, quel serait contre moi le cri des Achéennes, si cet homme opulent gisait là sans suaire ! »
Elle disait, et nous, à son gré, faisions taire la fougue de nos cœurs.
Sur cette immense toile, elle passait les jours. La nuit, elle venait aux torches la défaire. Trois années son secret dupa les Achéens. Quand vint la quatrième, à ce printemps dernier, nous fumes avertis par l’une de ses femmes, l’une de ses complices. Alors on la surprit juste en train d’effiler la toile sous l’apprêt, et si, bon gré mal gré, elle dut en finir, c’est que nous l’y forçâmes. »
[i] Homère, L’Odyssée, « Chant 2 : Assemblée des Ithaciens, départ de Télémaque »
« La cause de tes maux, est-ce les prétendants ? Ou ta mère qui, pour la fourbe, est sans rivale ? Voilà déjà trois ans, en voici bientôt quatre, qu’elle va, se jouant du cœur des Achéens, donnant à tous l’espoir, envoyant à chacun promesses et messages, quand elle a dans l’esprit de tout autres projets ? Tu sais l’une des ruses qu’avait ourdi son cœur : elle avait, au manoir, dressé son grand métier et, feignant d’y tisser un immense linon, nous disait au passage : « Mes jeunes prétendants, je sais bien qu’il n’est plus, cet Ulysse divin ! Mais malgré vos désirs de hâter cet hymen, permettez que j’achève : tout ce fil resterait inutile et perdu. C’est pour ensevelir notre seigneur Laërte : quand la Parque de mort viendra tout de son long le coucher au trépas, quel serait contre moi le cri des Achéennes, si cet homme opulent gisait là sans suaire ! »
Elle disait, et nous, à son gré, faisions taire la fougue de nos cœurs.
Sur cette immense toile, elle passait les jours. La nuit, elle venait aux torches la défaire. Trois années son secret dupa les Achéens. Quand vint la quatrième, à ce printemps dernier, nous fumes avertis par l’une de ses femmes, l’une de ses complices. Alors on la surprit juste en train d’effiler la toile sous l’apprêt, et si, bon gré mal gré, elle dut en finir, c’est que nous l’y forçâmes. »
[i] Homère, L’Odyssée, « Chant 2 : Assemblée des Ithaciens, départ de Télémaque »
Merci Procrastination !
Pourquoi faire aujourd'hui, ce que l'on peut remettre à demain ?
La procrastination, d’ordinaire, traîne dans son sillage frustration, colère contre soi, tristesse, peur et surtout, culpabilité, un cortège funèbre sur le chemin de la dévalorisation de soi.
Or, tout le monde procrastine, dans un domaine ou dans un autre, et ce n’est en rien une question de volonté.
Durant cette journée, nous allons changer de regard sur la procrastination et cesser de porter un jugement négatif sur cette partie de nous, souvent inconsciente, qui rechigne à faire ce que nous avons décidé qu’elle devait faire. Mais en matière de mise en œuvre, de passage à l’action, ce n’est pas le moi conscient qui décide, mais plutôt l’inconscient, et contre lui, nous n’avons aucune chance de gagner, car il est bien plus puissant.
Donc, la question est plutôt de :
• entendre et accueillir ce refus d’agir, pour en comprendre les tenants et les aboutissants,
• accepter la présence de blessures anciennes qui en sont à l’origine et qui cherchent à se manifester de cette manière,
• et négocier un compromis avec l’inconscient en se donnant les permissions nécessaires.
Nous aborderons également quelques méthodes simples et faciles pour agir enfin, et ressentir la joie d’avoir osé et réussi à franchir le Rubicon.
Or, tout le monde procrastine, dans un domaine ou dans un autre, et ce n’est en rien une question de volonté.
Durant cette journée, nous allons changer de regard sur la procrastination et cesser de porter un jugement négatif sur cette partie de nous, souvent inconsciente, qui rechigne à faire ce que nous avons décidé qu’elle devait faire. Mais en matière de mise en œuvre, de passage à l’action, ce n’est pas le moi conscient qui décide, mais plutôt l’inconscient, et contre lui, nous n’avons aucune chance de gagner, car il est bien plus puissant.
Donc, la question est plutôt de :
• entendre et accueillir ce refus d’agir, pour en comprendre les tenants et les aboutissants,
• accepter la présence de blessures anciennes qui en sont à l’origine et qui cherchent à se manifester de cette manière,
• et négocier un compromis avec l’inconscient en se donnant les permissions nécessaires.
Nous aborderons également quelques méthodes simples et faciles pour agir enfin, et ressentir la joie d’avoir osé et réussi à franchir le Rubicon.
Marielle de Miribel, 0-PTSTA
Proxémie et Structuration du Temps : Oignon et Tour Eiffel
L’oignon et la loi de proxémique
Ce qui est caractéristique de l’oignon, dans le langage courant, ce sont ses pelures, c'est-à-dire sa structure en couches successives, ses frontières internes mineures concentriques, signe d’une organisation complexe, pour le dire en langage de Théorie organisationnelle de Berne.
Cette structure est représentative également des différentes strates de la proxémique, loi de communication peu consciente développée par Edward T. Hall, un des tenants de l’École de Palo Alto dans la dimension cachée[1]. Selon cette règle de communication interpersonnelle, la distance physique entre les personnes induit et conditionne la distance relationnelle, ou psychologique, et réciproquement. Il a déterminé 4 types de distance entre les personnes, chacune avec une structuration du temps particulière.
[1] E. T. Hall : La dimension cachée, Paris, Seuil, 1971
Cette structure est représentative également des différentes strates de la proxémique, loi de communication peu consciente développée par Edward T. Hall, un des tenants de l’École de Palo Alto dans la dimension cachée[1]. Selon cette règle de communication interpersonnelle, la distance physique entre les personnes induit et conditionne la distance relationnelle, ou psychologique, et réciproquement. Il a déterminé 4 types de distance entre les personnes, chacune avec une structuration du temps particulière.
[1] E. T. Hall : La dimension cachée, Paris, Seuil, 1971
Dans la distance publique l’autre est un symbole
Dysfonctionnement du Système Leadership. Conséquences sur l'Organisation
Gilles Pellerin, TSTA dans le champ des organisations, a fait le lien, dans un article essentiel : Diagnostic rapide des dysfonctionnements d'une organisation[1], entre les 6 modes de structuration du temps et les dysfonctionnements au sein d’une organisation.
Nous avons vu, dans l’article précédent : De la légitimité dans le Système de Leadership, quels étaient les points sur lesquels pouvaient s’appuyer les différents types de leaders d’une organisation, pour en assurer la santé et la pérennité.
Dans cet article, nous allons voir quels sont les points sur lesquels les Leaders Responsable, Effectif et Psychologique doivent veiller pour éviter de mettre en danger l’organisation ou le groupe dont ils assument en partie la responsabilité.
[1] Gilles Pellerin, « Diagnostic rapide des dysfonctionnements d'une organisation », A.A.T, n° 71, 1994, pp. 111-117.
Nous avons vu, dans l’article précédent : De la légitimité dans le Système de Leadership, quels étaient les points sur lesquels pouvaient s’appuyer les différents types de leaders d’une organisation, pour en assurer la santé et la pérennité.
Dans cet article, nous allons voir quels sont les points sur lesquels les Leaders Responsable, Effectif et Psychologique doivent veiller pour éviter de mettre en danger l’organisation ou le groupe dont ils assument en partie la responsabilité.
[1] Gilles Pellerin, « Diagnostic rapide des dysfonctionnements d'une organisation », A.A.T, n° 71, 1994, pp. 111-117.
Les manques dommageables chez le Leader Responsable
Nous l’avons vu, pour le Leader responsable, la légitimité est l’assise solide sur laquelle il peut s’appuyer pour prendre les décisions, utiles et nécessaires à la bonne santé de l’organisation.
Jeu Psychologique, Jeu de Pouvoir. Quelles différences ?
Le jeu psychologique selon Éric Berne
Le jeu psychologique a été défini par Éric Berne, père de l’Analyse transactionnelle, dans Que dites-vous après avoir dit bonjour ? et Des jeux et des hommes, comme : « le déroulement d’une série de transactions cachées complémentaires, progressant vers un résultat bien défini, prévisible. »
En fait, on joue, de manière inconsciente, à des jeux de pouvoir pour chercher à répondre à des besoins insatisfaits, d’ordre le plus souvent psychologique, comme le besoin d’appartenance, de reconnaissance, de lien, d’affection, de légitimité, de justice, de respect, etc… Même si l’intention est légitime, le problème est que nous cherchons à satisfaire ce besoin d’une manière inadéquate, vouée à l’échec et à la frustration, ce qui a pour résultat de renforcer notre scénario de vie inadéquat.
Il y a 3 manières de repérer un jeu psychologique :
• Les transactions à double fond, quand le message explicite recouvre un message implicite, à décoder selon des normes culturelles et un cadre de référence souvent en désaccord, ce qui donne lieu à des malentendus et débouche le plus souvent sur des conflits, larvés ou non.
• Le triangle dramatique de Stephen Karpman, avec les rôles interchangeables de Persécuteur, Sauveur et Victime, qui font le bonheur et le succès des contes et des pièces de boulevard, quand par un coup de théâtre, les joueurs changent de rôle.
• La formule du Jeu de Berne, qui commence donc, comme à la pêche, par un appât, qui attire un poisson affamé, qui cherche à répondre à des besoins insatisfaits, ce qui donne lieu à des transactions à double fond, pendant un certain temps, variable, sur quelques minutes ou des dizaines d’années, suivi par un coup de théâtre, où les joueurs changent de rôle, qui entraîne un moment de stupeur ! et un bénéfice final négatif, qui renforce le scénario inadéquat.
Accroche + Point Faible => Suite de Transactions à double fond => Coup de Théâtre => moment de Stupeur => Bénéfice final négatif
Selon Berne, la question à se poser n’est pas : « est-ce que je suis en train de jouer ? », mais « à quoi est-ce que je joue ? », puisque pour lui, sans avoir mené un travail de conscience de nos comportements, nous jouons à 70 % de notre temps, faute de savoir exprimer, en toute transparence et loyauté, des demandes susceptibles de satisfaire nos besoins en déséquilibre, puisque, comme sur un vélo, l’équilibre de nos besoins est un ajustement constant.
En fait, on joue, de manière inconsciente, à des jeux de pouvoir pour chercher à répondre à des besoins insatisfaits, d’ordre le plus souvent psychologique, comme le besoin d’appartenance, de reconnaissance, de lien, d’affection, de légitimité, de justice, de respect, etc… Même si l’intention est légitime, le problème est que nous cherchons à satisfaire ce besoin d’une manière inadéquate, vouée à l’échec et à la frustration, ce qui a pour résultat de renforcer notre scénario de vie inadéquat.
Il y a 3 manières de repérer un jeu psychologique :
• Les transactions à double fond, quand le message explicite recouvre un message implicite, à décoder selon des normes culturelles et un cadre de référence souvent en désaccord, ce qui donne lieu à des malentendus et débouche le plus souvent sur des conflits, larvés ou non.
• Le triangle dramatique de Stephen Karpman, avec les rôles interchangeables de Persécuteur, Sauveur et Victime, qui font le bonheur et le succès des contes et des pièces de boulevard, quand par un coup de théâtre, les joueurs changent de rôle.
• La formule du Jeu de Berne, qui commence donc, comme à la pêche, par un appât, qui attire un poisson affamé, qui cherche à répondre à des besoins insatisfaits, ce qui donne lieu à des transactions à double fond, pendant un certain temps, variable, sur quelques minutes ou des dizaines d’années, suivi par un coup de théâtre, où les joueurs changent de rôle, qui entraîne un moment de stupeur ! et un bénéfice final négatif, qui renforce le scénario inadéquat.
Accroche + Point Faible => Suite de Transactions à double fond => Coup de Théâtre => moment de Stupeur => Bénéfice final négatif
Selon Berne, la question à se poser n’est pas : « est-ce que je suis en train de jouer ? », mais « à quoi est-ce que je joue ? », puisque pour lui, sans avoir mené un travail de conscience de nos comportements, nous jouons à 70 % de notre temps, faute de savoir exprimer, en toute transparence et loyauté, des demandes susceptibles de satisfaire nos besoins en déséquilibre, puisque, comme sur un vélo, l’équilibre de nos besoins est un ajustement constant.
Le jeu de pouvoir selon Claude Steiner
Le temps c'est de la vie, Le temps c'est de l'argent !
Vous avez sûrement entendu dire que le temps, c’est de l’argent ? Erreur ! Le temps, c’est de la vie… Nous avons un capital temps comme nous avons un capital financier. Comment le gérons-nous ? En panier percé, en avare, en égoïste, en généreux ? Voici quelques pistes de réflexion, issues de l’Analyse transactionnelle, bien sûr, mais pas seulement…
Une pendule, une bouteille de Bordeaux, et un culbuto
Au congrès de l’IFAT à Lille en 2005, Martine Walter, O-TSTA, avait animé une table ronde sur le thème de : « La relation au temps dans les liens interpersonnels et interculturels ». Elle avait invité trois de ses collègues à présenter un objet qui évoquait pour elles le temps.
• Véronique Sichem, E-TSTA, avait apporté la pendule de son grand-père, qui symbolisait à ses yeux le rythme des 3 temps : passé, présent, futur.
• Christine Chevalier, O-TSTA, avait apporté une bouteille de Bordeaux, qui symbolisait le lien au temps et à la vie, dans le principe de bonification.
• Michèle Benoît-Couturier P-TSTA, avait apporté un culbuto qui symbolisait les ruptures dans le temps, et le respect qui permet la conservation du lien
• Véronique Sichem, E-TSTA, avait apporté la pendule de son grand-père, qui symbolisait à ses yeux le rythme des 3 temps : passé, présent, futur.
• Christine Chevalier, O-TSTA, avait apporté une bouteille de Bordeaux, qui symbolisait le lien au temps et à la vie, dans le principe de bonification.
• Michèle Benoît-Couturier P-TSTA, avait apporté un culbuto qui symbolisait les ruptures dans le temps, et le respect qui permet la conservation du lien





