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		<title>reflexions-partagees</title>
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			<title><![CDATA[Pourquoi Mentir ?]]></title>
			<link><![CDATA[https://analysetransactionnelle.fr/p-Pourquoi_mentir]]></link>
			<description><![CDATA[<p><!-- RBE version 2 --><div id="b-0-0" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Votre texte ici</div></div><div id="b-0-1" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Mensonges_defensifs_et_offensi">Mensonges défensifs et offensifs</h3></div><div id="b-0-2" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_a/CISEAUX/CISEAUX_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_a/CISEAUX/CISEAUX_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-3" class="rbe2_bl rbe2_bl_text rbe2_flow_right" style="--flow:right;padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><br></div></div><div id="b-0-4" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Caroline, une petite fille de 3-4 ans, était fascinée par le tiroir à couture de sa mère, avec la boîte à boutons, qui faisait un bruit si alléchant, les fils de toutes les couleurs et surtout, surtout, les ciseaux en or, d’un beau jaune brillant, qui étaient pour elle un vrai trésor de pirate. Et un jour, interrompue dans sa contemplation par les pas d’un membre de sa famille, elle s’enfuit dans sa chambre en emportant les fameux ciseaux.</div></div><div id="b-0-5" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Sa mère quelques jours après, lui demande : « Caroline, est-ce toi qui a pris mes ciseaux ? » La petite, effrayée par la perspective d’une punition, ou simplement par la peur d’être prise en faute, cherche dans sa tête vite, vite, une explication plausible : « Non, c’est le Petit Jésus… » Elle était si parfaitement innocente que, si elle avait dit que c’était son frère qui l’avait pris, sa mère l’aurait cru.</div></div><div id="b-0-6" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_right" style="--flow:right" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_2/PINOCCIO/PINOCCIO_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_2/PINOCCIO/PINOCCIO_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-7" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Ce mensonge, qui fait sourire, est un mensonge défensif. Bien souvent, on ment, si le besoin s’en fait sentir, pour se protéger d’une intrusion, par peur de se voir découvert, pour éviter la honte de ses propres faiblesses exposées aux yeux de l’autre. Il est parfois intolérable, en effet, de voir exposées en pleine lumière ses propres « fautes », ses propres erreurs, ses propres imperfections, aux yeux des autres et à ses propres yeux.</div></div><div id="b-0-8" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Mentir est alors une manière de remettre ou de renforcer des frontières entre soi et l’autre, pour protéger son intégrité et ses fragilités. La honte, la faille narcissique que l’on évite ainsi a souvent plus d’importance que la peur de la punition.</div></div><div id="b-0-9" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >En termes de comportements, l’inverse du mensonge défensif est le mensonge offensif, manipulatoire.</div></div><div id="b-0-10" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Pour se protéger, pour se sentir en sécurité chez soi, on va porter la guerre chez l’autre. C’est l’omission consciente d’informations utilises à l’autre, c’est la volonté plus ou moins avérée de contrôler l’autre, et même de nuire à l’autre, de l’enfoncer. La jouissance secrète et malsaine de prendre l’autre en défaut, et de le voir se trahir ou s’enferrer, dans un jeu de : « à menteur, menteur et demi ».</div></div><div id="b-0-11" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Une technique éprouvée, par exemple, consiste à prêcher le faux pour avoir le vrai, et contraindre ainsi l’autre, pour se défendre, à se trahir.</div></div><div id="b-0-12" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_right" style="--flow:right" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_c/MILLER/MILLER_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_c/MILLER/MILLER_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-13" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Les_joies_et_les_difficultes_d">Les joies et les difficultés du mensonge</h3></div><div id="b-0-14" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Pour certains, mentir est un sport intellectuel qui permet de se maintenir en forme sur le plan mental, et de faire pièce à l’ennui de la routine quotidienne. Cette gymnastique implique de l’à-propos, beaucoup de créativité, un esprit rapide et le sens de la répartie. Beaucoup le considèrent comme un jeu. Et comme un jeu d’acteur, le mensonge, pour être crédible, implique un visage de joueur de poker et un jeu de physionomie très travaillé. Il faut être capable, sur l’instant, de montrer tous les signes d’un intérêt puissant ou des sentiments les plus subtils.</div></div><div id="b-0-15" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >C’est aussi une manière de se protéger, de ne pas se livrer au regard de l’autre. Et sans enjeu personnel, le mensonge a des accents d’authenticité que n’a pas la vérité, livrée alors avec gêne et réticence. C’est ce que vit l’héroïne d’Agatha Christie dans <em>Voyage à Bagdad : </em>Victoria qui sait mentir avec brio, n’est pas crue quand elle dit la vérité.</div></div><div id="b-0-16" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Cependant, si savoir mentir demande une présence d’esprit acérée sur le vif, cela demande aussi une mémoire d’éléphant. Car les bons menteurs doivent savoir se souvenir de tous leurs mensonges, sur la durée. Et un mensonge en entraînant forcément d’autres, se promener dans sa mémoire devient un parcours labyrinthique, qui demande beaucoup d’efforts et d’énergie. Et donc par souci d’économie énergétique, de nombreuses personnes ont renoncé consciemment à mentir. À quoi bon ?</div></div><div id="b-0-17" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Toute_verite_n_est_pas_bonne_a">Toute vérité n’est pas bonne à dire…</h3></div><div id="b-0-18" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Ou encore : « le silence est d’or et la parole est d’argent », selon le bon sens populaire. De fait, le mensonge par omission est-il un mensonge ? Bien souvent, les gens se taisent sur des vérités sensibles pour ne pas blesser l’autre. Se pose alors la question de savoir si ménager l’autre n’est pas une manière subtile de chercher à contrôler l’autre. « <strong><em>C’est pour ton bien</em></strong> », selon le mantra de la pédagogie noire, analysée par Alice Miller.</div></div><div id="b-0-19" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Une autre question se pose : qu’est-ce que la vérité ? Bien souvent, sont considérées comme vérités des opinions, des jugements que l’on porte, sans même en avoir conscience la plupart du temps, sur soi, sur l’autre et sur la vie. Des méconnaissances.</div></div><div id="b-0-20" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Les_3_tamis_de_Socrate">Les 3 tamis de Socrate</h3></div><div id="b-0-21" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Et pour reprendre la métaphore de Socrate des <em>3 tamis</em>, avant d’émettre une opinionou de porter à la connaissance des autres une « vérité », une nouvelle, ou le plus souvent un scoop, il suggère de se poser 3 questions : est-ce vrai ? Est-ce bon ? Est-ce utile ? <br></div></div><div id="b-0-22" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong><em>Un jour, quelqu'un vint trouver Socrate et lui dit : « écoute, Socrate, J’ai une histoire savoureuse à te raconter à propos de quelqu'un que tu connais… </em></strong></div></div><div id="b-0-23" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >- Attends, répondit Socrate. As-tu passé ce que tu veux me dire à travers les trois tamis ?</div></div><div id="b-0-24" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >- Oui, 3 tamis. Il est bon de filtrer ce que l’on aimerait dire sur quelqu'un par trois tamis. Réponds-moi : ce que tu as à me dire est-il vrai ?</div></div><div id="b-0-25" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >- <em>Comment veux-tu que je le sache ? Je viens juste d’en entendre parler.</em></div></div><div id="b-0-26" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >- Bien. Prenons le deuxième tamis. Ce que tu veux me dire, si ce n'est pas tout à fait vrai<em>, </em>est-ce quelque chose de bon ?</div></div><div id="b-0-27" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><em>- Heu non, au contraire…</em></div></div><div id="b-0-28" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><em>- </em>Prenons alors le troisième tamis.Est-il utile que tu m’apprennes ce que cette personne aurait fait ?</div></div><div id="b-0-29" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><em>-Utile ? Comment ça utile ? Utile à quoi ? Comment une histoire pourrait-elle être utile ? </em></div></div><div id="b-0-30" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><em>- </em>Elle l’est, quand elle rend service à quelqu’un. Eh bien, dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier... »</div></div><div id="b-0-31" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Platon, <strong><em>Protagoras</em></strong></div></div><div id="b-0-32" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><br><strong>Marielle DE MIRIBEL - PTSTA Organisation</strong><br></div></div></p>]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 22 Mar 2026 16:16:00 +0100]]></pubDate>
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			<title><![CDATA[Où vais-je m’installer dans une salle de formation ? ]]></title>
			<link><![CDATA[https://analysetransactionnelle.fr/p-Prendre_sa_place_dans_une_salle_de_formation]]></link>
			<description><![CDATA[<p><!-- RBE version 2 --><div id="b-0-0" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--align:left;--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_6/CHEVRE/CHEVRE_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_6/CHEVRE/CHEVRE_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-1" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="--align:left;padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Peut-être vous souvenez vous d’une séquence du film <strong><em>La chèvre</em></strong>, 1970, avec Pierre Richard ? Pour tester sa capacité à collectionner les catastrophes, comme la fille du PDG qui cherche à retrouver la trace de sa fille Marie, perdue quelque part en Amérique du Sud, on demande à Pierre Richard de choisir sa place dans une grande salle de réunion vide. Et il choisit, évidemment, parmi une bonne trentaine de chaises vides, la seule chaise qui est fragile, bancale et risque de le faire tomber. Ce choix calamiteux est le test infaillible pour lui confier la mission de retrouver son alter ego, cette jeune fille spécialiste des catastrophes.</div></div><div id="b-0-2" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Votre texte ici</div></div><div id="b-0-3" class="rbe2_bl rbe2_bl_text rbe2_flow_left" style="--flow:left;padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Quand on rentre dans une salle de formation, -je vais prendre la disposition en U qui facilite les échanges entre les stagiaires-, et qu’il y a la possibilité de choisir sa place, la question que chacun se pose, c’est : « où vais-je m’installer ? » C’est une question importante, qui signe en quelque sorte le droit d’appartenir au groupe qui se construit. Et une insulte grave que l’on puisse faire à un stagiaire, c’est de ne pas lui offrir de place où s’asseoir. Certains formateurs, soucieux du libre choix de leurs stagiaires, veillent à toujours lui offrir le choix au moins entre deux places, deux chaises, même pour le dernier arrivant.</div></div><div id="b-0-4" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Chacun va s’installer en fonction d’une grille de repères assez variable, en fonction de besoins physiques et/ou psychologiques.</div></div><div id="b-0-5" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h2 id="Les_reperes_d_ordre_physiologi">Les repères d’ordre physiologique</h2></div><div id="b-0-6" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="La_place_la_plus_confortable_e">La place la plus confortable en fonction d’un handicap physique</h3></div><div id="b-0-7" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Certains stagiaires se placent par exemple face au formateur (et à l’écran) pour pouvoir le voir et l’entendre sans avoir à tourner la tête, en raison d’une difficulté à bouger la tête.</div></div><div id="b-0-8" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >D’autres se placent face au formateur et à l’écran pour l’entendre mieux en lisant sur ses lèvres</div></div><div id="b-0-9" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >D’autres se placent dos à la fenêtre pour éviter d’avoir trop de lumière dans l’œil, ce qui leur procure des migraines</div></div><div id="b-0-10" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="La_place_la_moins_genante_en_f">La place la moins gênante en fonction de besoins physiologiques</h3></div><div id="b-0-11" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >D’autres se placent le plus près possible du formateur pour mieux l’entendre et mieux comprendre les messages et enseignements, à partir des signaux faibles émis par le formateur</div></div><div id="b-0-12" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Il y a ceux qui se sentent un peu enfermés, et cherchent systématiquement à s’installer près d’une fenêtre, surtout s’il est possible de l’ouvrir, pour aérer la salle ou avoir de l’air frais.</div></div><div id="b-0-13" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >A contrario, certains vont repérer les souffleries de l’air conditionné, et les éviter pour éviter de prendre froid.</div></div><div id="b-0-14" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h2 id="Les_reperes_d_ordre_psychologi">Les repères d’ordre psychologique</h2></div><div id="b-0-15" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Votre texte ici</div></div><div id="b-0-16" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Se_positionner_par_rapport_a_l">Se positionner par rapport à la place du leader</h3></div><div id="b-0-17" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Certaines personnes ont besoin de savoir, dès leur entrée, où est installé le formateur, pour pouvoir se placer en fonction de ce critère.</div></div><div id="b-0-18" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Ceux qui veulent se montrer, par timidité ou réticence, discret et invisible, vont choisir les angles ;</div></div><div id="b-0-19" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Ceux qui veulent exercer une forme de contrôle ou de dialogue privilégié (positif ou antagoniste) avec le formateur, vont plutôt choisir de s’installer face à lui.</div></div><div id="b-0-20" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Ceux qui veulent profiter, consciemment ou non, de son aile protectrice, vont s’installer sur les côtés, le plus près possible de lui.</div></div><div id="b-0-21" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Certains vont chercher la meilleure place pour instaurer une sorte de complicité, d’alliance avec le formateur.</div></div><div id="b-0-22" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >D’autres encore, chargés, officiellement ou non, d’une responsabilité organisationnelle, s’installent près du formateur, pour le seconder, en quelque sorte, ou faire partie de la zone de leadership<br></div></div><div id="b-0-23" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Se_positionner_par_rapport_aux">Se positionner par rapport aux autres</h3></div><div id="b-0-24" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Certains stagiaires sont sensibles à l’aide et le soutien apporté par les autres stagiaires, et vont volontiers s’installer côte à côte de leurs collègues de travail, avec qui ils sont en affinité, et qui leur assure une sorte de protection contre les surprises et inattendus d’une formation.</div></div><div id="b-0-25" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >D’autres, plus sensibles à la découverte, vont choisir de s’installer à côté de personnes qu’ils ne connaissent pas, et qui leur semblent, a priori, accessibles et sympathiques</div></div><div id="b-0-26" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Se_positionner_par_rapport_a_l">Se positionner par rapport à la disposition de la salle</h3></div><div id="b-0-27" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Il y a ceux qui détestent être enfermés, et qui vont choisir la place la plus proche de la sortie.</div></div><div id="b-0-28" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Il y a ceux qui, systématiquement, se placent face à la porte d’entrée, pour contrôler qui rentre dans la salle.</div></div><div id="b-0-29" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Il y a ceux qui se placent systématiquement dos à la fenêtre pour se protéger de la lumière qui risque de les « trahir », si les autres distinguent trop facilement les nuances subtiles des mimiques de leur visage.</div></div><div id="b-0-30" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Voici donc quelques éléments de grilles de lecture des choix de place des stagiaires dans une salle de formation. Il est important de prendre en compte que les choix de comportement sont multifactoriels, et qu’il est facile et dangereux de faire des interprétations non validées.<br></div></div><div id="b-0-31" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Par ailleurs, quel serait, à priori, votre propre choix de place dans une salle de formation ? Et pour satisfaire quelle sorte de besoin ?<br><br><br><strong>Marielle DE MIRIBEL - PTSTA Organisation</strong><br></div></div></p>]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 22 Mar 2026 16:01:00 +0100]]></pubDate>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Du Savoir à la Connaissance : Un Travail d'Intégration]]></title>
			<link><![CDATA[https://analysetransactionnelle.fr/p-Savoir_Connaissance_Integration]]></link>
			<description><![CDATA[<p><!-- RBE version 2 --><div id="b-0-0" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Votre texte ici</div></div><div id="b-0-1" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Qu’est-ce que le savoir ? </strong>Monsieur de Lapalisse pourrait dire : « c’est quelque chose que l’on sait. » Très bien. <br>Mais comment le sait-on ? <br>Parce qu’on l’a appris.<br>Et comment l’a-t-on appris ? En le mémorisant. <br>C’est une information qui nous est extérieure et que l’on a retenue, de gré ou de force. <br>C’est-à-dire qu’on l’a retenue parce qu’elle nous intéressait, ou parce qu’on l’a apprise par cœur, par obligation, en vue d’un contrôle ou d’un examen. Une information, d’ailleurs, dans ce dernier cas de figure, qu’on oubliera très certainement peu après, car elle ne nous est d’aucune utilité : ce qu’on appelle le bachotage.<br></div></div><div id="b-0-2" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>En fait, un savoir, c’est une information qu’on s’approprie dans la mémoire</strong>, mais qui se trouve stockée sur un support extérieur à soi : on peut la retrouver sur un livre, un disque dur, le cloud, Internet, etc.</div></div><div id="b-0-3" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Ce peut être, par exemple </strong>: la date des guerres de Napoléon, celle du baptême de Clovis, la recette de la pâte feuilletée, comment carreler son salon en opus romain, etc.</div></div><div id="b-0-4" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>L’information peut donc consister en du savoir pur </strong>: “Marignan ?“, ou du savoir-faire : “comment faire pour… ?“</div></div><div id="b-0-5" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Donc on ne maîtrise le savoir, c'est-à-dire l’information reçue ou acquise, que par le gré, le bon vouloir de notre mémoire, qui d’ailleurs, peut s’entretenir vivante par la répétition, pour passer de la mémoire immédiate à la mémoire à long terme.</div></div><div id="b-0-6" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Qu’est-ce que la connaissance ?</strong> C’est une expérience vécue. C’est un savoir qu’on nous a transmis ou que l’on découvre, par une pratique personnelle. <br>D’ailleurs, les meilleures connaissances que l’on acquiert sont le fruit, souvent, d’une expérience difficile ou malheureuse, car les sensations et l’émotion qui y sont liées laissent une empreinte plus profonde dans le système limbique. <br>Le système limbique et l’inconscient s’en souviendront, et ne l’oublieront pas de sitôt.<br></div></div><div id="b-0-7" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Par exemple, si vous avez fait une indigestion de chocolats à Pâques, dans votre enfance, et que vous avez passé la nuit à avoir mal au ventre et à finir par vomir tripes et boyaux, l’attrait irrésistible du chocolat se sera peut-être, par la suite, un peu fané au cours des années.</div></div><div id="b-0-8" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >De la même manière, si vous vous êtes trouvé acculé à des désagréments sévères, financiers et/ou relationnels, par un contrat mal ficelé, dorénavant, il y a de fortes chances que vous relisiez vos contrats avec minutie.</div></div><div id="b-0-9" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Comme dit le proverbe : <em><strong>« errare humanum est, perseverare diabolicum »</strong></em> : l’erreur est humaine, mais persévérer dans son erreur est diabolique. Diabolique vient du grec <strong>diabolein diabolein</strong>, qui veut dire : séparer. <br>Le préfixe <strong>dia</strong>- signifie à travers, et <strong>bolein bolein</strong> signifie jeter. Donc diabolein : séparer. Le diable, c’est ce qui sépare. <br>Alors que son antonyme : <strong>sunbolein, sunbolein</strong>, signifie réunir, comme le fait la sympathie, qui signifie : “souffrir avec“. Un patient, c’est celui qui souffre…<br></div></div><div id="b-0-10" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" > </div></div><div id="b-0-11" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Donc, passer du savoir à la connaissance, c’est faire l’expérience </strong>: vivre dans son corps le savoir à intégrer.</div></div><div id="b-0-12" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Dans le domaine de l’éducation des enfants, c’est accepter de leur laisser faire leurs propres expériences, même s’ils se trompent ou qu’ils échouent, -dans un cadre sécurisé, bien sûr. C’est comme ça qu’ils apprennent. Imaginez un tout jeune enfant qui rêve de découvrir le monde, et donc qui tente de se mettre debout… Et il tombe lourdement sur sa couche. Imaginez qu’il se dise en pleurant : « ah zut ! C’est trop difficile ! Je renonce à tenter de me mettre debout. Je décide de rester par terre… »</div></div><div id="b-0-13" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Dans le cadre d’une formation, par exemple, toute l’habileté, pour le formateur, consiste à permettre aux stagiaires de faire l’expérience d’un nouveau savoir à intégrer, pour que chacun puisse se l’approprier selon son propre cadre de référence, sa propre vision du monde, et à partir de ses propres expériences antérieures. Puisque l’on sait que l’on apprend par agglutination sur des éléments déjà intégrés.</div></div><div id="b-0-14" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >C'est-à-dire passer de la zone de confort, -de savoirs et de connaissances déjà intégrés, où le stagiaire n’apprend rien-, à une zone de prise de risque, relative, où il découvre des choses nouvelles. Dans ce cas, on privilégie les méthodes actives qui permettent aux stagiaires, en groupe ou individuellement, de traduire le savoir à intégrer dans leur mode de pensée et d’action. Ils peuvent réfléchir et créer ensemble, -et ainsi partager et mettre en œuvre leurs valeurs et leurs convictions-, ou encore rire, contester, jouer, manipuler, représenter, expérimenter, tester, faire…</div></div><div id="b-0-15" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >En accompagnement personnel, -coaching ou supervision-, on pourra, par exemple, pour une personne bloquée dans la confusion, la faire bouger, la faire dialoguer, écrire, dessiner…, ou encore marcher dans l’espace sur des zones préalablement définies comme symboliques, pour lui permettre de déplacer son énergie dans le ressenti et l’action, afin de sortir de la confusion qui bloquait sa pensée.<br><strong>Marielle de Miribel - PTSTA Organisation</strong><br><br><br></div></div></p>]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 22 Mar 2026 15:50:00 +0100]]></pubDate>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Structure Perceptive et Carte de Naissance]]></title>
			<link><![CDATA[https://analysetransactionnelle.fr/p-Structure_Perceptive_et_Carte_de_Naissance]]></link>
			<description><![CDATA[<p><!-- RBE version 2 --><div id="b-0-0" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Peut-être avez-vous observé que, dès la naissance, les bébés montrent dans leur comportement des différences notables d’un enfant à un autre ? Ma fille, par exemple, dès son plus jeune âge, a toujours exigé une cuillère, des couverts, une assiette absolument rutilante de propreté, et la moindre trace sur des couverts pourtant sortis de la machine à laver la vaisselle lui faisait refuser toute nourriture. Par ailleurs, arriver dans les temps à la réveiller (en douceur), l’habiller (sans conflit), et la nourrir convenablement (sans stress) avant le départ à la crèche était un tel exploit chaque matin, que j’avais la sensation d’avoir fini ma journée à 9h30. <br>Alors que mon fils avait une façon d’être au monde sans commune mesure. Pourquoi ? Pour le comprendre, même si la carte n’est jamais le territoire, une piste de travail peut être l’étude du thème astral de naissance. <br><br><br></div></div><div id="b-0-1" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="Les_elements_d_une_carte_du_ci">Les éléments d’une carte du ciel</h1></div><div id="b-0-2" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Les_observations_astrologiques">Les observations astrologiques de l’Antiquité</h3></div><div id="b-0-3" class="rbe2_bl rbe2_bl_text rbe2_flow_left" style="--flow:left;padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Le système géocentrique</strong><br>Depuis des milliers d’années, sans boussole, c’est à partir de l’observation du ciel qu’on a créé le calendrier, et qu’on a commencé à estimer la notion du temps, avec le cycle des planètes et le cycle des saisons. Nous savons que le système solaire tourne autour du soleil, mais nous, les êtres humains, nous sommes sur la terre, et nous regardons le ciel à partir de la terre : nous regardons ce qui tourne autour de nous. Les planètes sont toujours les mêmes que dans le système héliocentrique, c'est-à-dire le soleil au centre du système : les influences sont toujours les mêmes, mais le point, l’angle, le regard est différent du regard astronomique.<br><br></div></div><div id="b-0-4" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_8/Sans_titre6/Sans_titre6_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_8/Sans_titre6/Sans_titre6_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-5" class="rbe2_bl rbe2_bl_text rbe2_flow_left" style="--flow:left;padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>La corrélation entre le mois de naissance et la vitalité</strong> À partir de la simple observation des enfants sur des centaines de générations, on s’est aperçu que, selon le moment de l’année où un enfant naissait, son tempérament, son caractère était différent. Ptolémée a consigné ces observations et ce savoir dans l’un de ses traités scientifiques, <span style="mso-bidi-font-size:11.0pt">le traité d’astronomie, aujourd’hui connu sous le nom d’</span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Almageste"><em><span style="mso-bidi-font-size:11.0pt;color:#0B0080">Almageste</span></em></a><span style="mso-bidi-font-size:11.0pt">, qui est l’arabisation de son titre grec : </span><span style="mso-bidi-font-size:11.0pt; mso-fareast-font-family:'Arial Unicode MS';color:#202122">Ἡ Μεγάλη Σύνταξις</span><span style="mso-bidi-font-size:11.0pt">,<em>ʿē Megálē Súntaxis</em>, </span>synthèse <span style="mso-bidi-font-size:11.0pt">d’une longue évolution de la science antique fondée sur l'observation des astres, les nombres, le calcul et la mesure. </span><br></div></div><div id="b-0-6" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Ainsi on sait, pour l’avoir observé, qu’un enfant né au printemps, en avril, par exemple, dans le signe du Bélier, aura une grande vitalité à sa disposition, comme celle de la nature qui surgit au printemps mais tel le léopard, cette vitalité, cette énergie sera de courte durée ; alors qu’un enfant né en hiver, dans le signe du Capricorne par exemple, aura une énergie plus concentrée, plus focalisée sur le long terme, un peu comme un rayon laser, pour tenir et survivre dans le froid et la rigueur de l’hiver jusqu’au printemps, un peu comme un ours en hibernation.</div></div><div id="b-0-7" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Un échiquier </strong>Pour en comprendre la synergie, on peut imaginer que le ciel astrologique est un échiquier : il y a le couple royal : le roi, c'est-à-dire le soleil, et la reine la lune, qui mènent le jeu. Et tout autour, évoluent le fou, le cavalier et la tour, avec des styles de mouvement et des rôles différents. Et puis, en façade, il y a toute une rangée de pions, qui évoque l’image extérieure : l’ascendant. Les enjeux majeurs sont portés par le couple royal : Soleil et Lune. Et puis il y a le fou, c’est Mercure, qui marche en travers. Vénus, c’est le cavalier, qui fait des circonvolutions pour plaire, charmer, et se poser. Et Mars, c’est la tour, qui fonce droit sur sa cible pour la détruire.<br><br></div></div><div id="b-0-8" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le roi : le soleil</div></div><div id="b-0-9" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >La reine : la lune</div></div><div id="b-0-10" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le fou : Mercure</div></div><div id="b-0-11" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le cavalier : Vénus</div></div><div id="b-0-12" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >La tour : Mars</div></div><div id="b-0-13" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Les pions : l’ascendant.</div></div><div id="b-0-14" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Un thème astrologique, c’est une orchestration, un composite, et chacun doit jouer sa partition.</div></div><div id="b-0-15" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Les_planetes_et_les_signes_du_">Les planètes et les signes du zodiaque</h3></div><div id="b-0-16" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Le rôle des planètes</strong>Les planètes ont toutes un rôle à jouer, et une fonction particulière dans la composition d’une carte du ciel de naissance : les 12 fées, les 12 cartes du jeu de la vie. Pour résumer leur identité :<br><br></div></div><div id="b-0-17" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Le soleil :</strong> la lumière, la conscience</div></div><div id="b-0-18" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>La lune</strong>, l’intuition</div></div><div id="b-0-19" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Mercure :</strong> le mental, l’intelligence, la communication, le lien avec les autres, la capacité à comprendre, à s’adapter </div></div><div id="b-0-20" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Vénus </strong>: l’amour</div></div><div id="b-0-21" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Mars :</strong> l’action</div></div><div id="b-0-22" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Jupiter :</strong> l’expansion et la chance</div></div><div id="b-0-23" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Saturne :</strong> la rigueur, le contrôle. On fait tous des erreurs dans l’existence. Mais il y a ceux qui font toujours les mêmes erreurs, et ceux qui apprennent de leurs erreurs, et qui apprennent à gérer le temps : c’est la fonction de Saturne, le temps.</div></div><div id="b-0-24" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Uranus </strong>: la nouveauté, la soudaineté, le révolutionnaire</div></div><div id="b-0-25" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Neptune :</strong> l’imagination, la réceptivité, l’inconscient collectif de Jung</div></div><div id="b-0-26" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Pluton :</strong> Hadès, le dieu des Enfers : les angoisses et les bouleversements</div></div><div id="b-0-27" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Tous les éléments d’une carte du ciel, en se combinant, forment un tout d’une richesse et d’une complexité permanente, puisque toutes les planètes évoluent en permanence à des vitesses et selon des ellipses différentes. Ils sont à déchiffrer pour comprendre les aptitudes qui nous ont été données, et pour évoluer et grandir.<br></div></div><div id="b-0-28" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>La corrélation entre la position du soleil à la naissance et la relation à soi et aux autres</strong><br>De la même manière, les Anciens ont observé un lien entre la position du soleil à la naissance et la relation de l’enfant à soi et à l’autre.</div></div><div id="b-0-29" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >• Un enfant qui naît au moment où le soleil se lève à l’horizon va avoir, davantage que les autres, la capacité à tracer sa route, la volonté et l’énergie, les moyens de réaliser ses objectifs et d’être autonome dans l’existence.</div></div><div id="b-0-30" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >• Un enfant né vers midi, ce que l’on appelle le milieu du ciel, avec le soleil au zénith, aura plus que les autres le besoin d’aller vers la lumière, d’être reconnu, d’être valorisé.</div></div><div id="b-0-31" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >• Un enfant né au coucher du soleil va tenir davantage compte des besoins des personnes de son entourage, parfois presque de manière prioritaire avant les siens. Il sera un bon partenaire, un bon associé, mais seul, il aura du mal à prendre l’initiative.</div></div><div id="b-0-32" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Les dons des fées à la naissance </strong>Dans les contes pour enfant, on nous parle des fées qui, autour du berceau, donnent des dons à l’enfant.<span style="mso-spacerun:yes">  </span>Compte tenu de ces constations en lien avec la position du soleil et des astres à la naissance, on peut considérer que chaque enfant reçoit des cartes à la naissance, comme dans un jeu de société : une main au bridge, au tarot, au poker, etc. Certains ont un meilleur jeu que d’autres, de meilleures cartes, mais chacun, en fonction de son intuition, de son expérience, de sa motivation et de son élan, mènera son jeu de façon à « perdre » ou à « gagner », quitte à tricher comme au poker, et à transformer un jeu médiocre en réussite. Berne ne parlait-il pas de scénario gagnant, non gagnant et perdant ? Comment allons-nous jouer les cartes de notre naissance ?<br><br></div></div><div id="b-0-33" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_2/Sans_titre7/Sans_titre7_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_2/Sans_titre7/Sans_titre7_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-34" class="rbe2_bl rbe2_bl_image"><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_1/Sans_titre1_fe1f1/Sans_titre1_fe1f1_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_1/Sans_titre1_fe1f1/Sans_titre1_fe1f1_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-35" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>"Connais-toi toi-même, et tu connaitras l'univers et les Dieux" Socrate</strong>Le premier pas est de connaître ses cartes de naissance pour pouvoir s’y appuyer. « Connais-toi toi-même, disait Socrate, et tu connaîtras l’univers et les Dieux ». Ai-je des as, des cartes maîtresses, dans mon jeu ? Quelles sont les caractéristiques essentielles du jeu de cartes qui nous ont été données à la naissance ? En d’autres termes, comment lire une carte du ciel et prendre en compte les éléments majeurs de notre personnalité, les éléments de notre structure perceptive, qui vont générer par la suite protocole et scénario ?<br><br><br></div></div><div id="b-0-36" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="La_synergie_du_ciel_astral">La synergie du ciel astral</h3></div><div id="b-0-37" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Tous les éléments d’une carte du ciel, en se combinant, forment un tout d’une richesse et d’une complexité permanente, puisque toutes les planètes évoluent en permanence à des vitesses et selon des ellipses différentes. Ils sont à déchiffrer pour comprendre les aptitudes qui nous ont été données, et pour évoluer et grandir.<br></div></div><div id="b-0-38" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_e/Sans_titre2_cb892/Sans_titre2_cb892_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_e/Sans_titre2_cb892/Sans_titre2_cb892_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-39" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Un échiquier</strong><br>Pour en comprendre la synergie, on peut imaginer que le ciel astrologique est un échiquier : il y a le couple royal : le roi, c'est-à-dire le soleil, et la reine la lune, qui mènent le jeu. Et tout autour, évoluent le fou, le cavalier et la tour, avec des styles de mouvement et des rôles différents. Et puis, en façade, il y a toute une rangée de pions, qui évoque l’image extérieure : l’ascendant. Les enjeux majeurs sont portés par le couple royal : Soleil et Lune. Et puis il y a le fou, c’est Mercure, qui marche en travers. Vénus, c’est le cavalier, qui fait des circonvolutions pour plaire, charmer, et se poser. Et Mars, c’est la tour, qui fonce droit sur sa cible pour la détruire. </div></div><div id="b-0-40" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le roi : le soleil</div></div><div id="b-0-41" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >La reine : la lune</div></div><div id="b-0-42" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le fou : Mercure</div></div><div id="b-0-43" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >La tour : Mars</div></div><div id="b-0-44" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Les pions : l’ascendant.</div></div><div id="b-0-45" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Un thème astrologique, c’est une orchestration, un composite, et chacun doit jouer sa partition.</div></div><div id="b-0-46" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Les_planetes_et_les_signes_du_">Les planètes et les signes du zodiaque</h3></div><div id="b-0-47" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Le rôle des planètes</strong><br>Les planètes ont toutes un rôle à jouer, et une fonction particulière dans la composition d’une carte du ciel de naissance : les 12 fées, les 12 cartes du jeu de la vie. Pour résumer leur identité :</div></div><div id="b-0-48" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Le soleil :</strong> la lumière, la conscience</div></div><div id="b-0-49" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>La lune</strong>, l’intuition</div></div><div id="b-0-50" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Mercure :</strong> le mental, l’intelligence, la communication, le lien avec les autres, la capacité à comprendre, à s’adapter </div></div><div id="b-0-51" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Vénus </strong>: l’amour</div></div><div id="b-0-52" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Mars :</strong> l’action</div></div><div id="b-0-53" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Jupiter :</strong> l’expansion et la chance</div></div><div id="b-0-54" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Saturne :</strong> la rigueur, le contrôle. On fait tous des erreurs dans l’existence. Mais il y a ceux qui font toujours les mêmes erreurs, et ceux qui apprennent de leurs erreurs, et qui apprennent à gérer le temps : c’est la fonction de Saturne, le temps.</div></div><div id="b-0-55" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Les couleurs de chaque signe</strong><br>Les signes du zodiaque sont une représentation symbolique de la dynamique particulière de chaque moment pendant lequel une des 12 planètes passe dans leur champ ; que ce soient des heures pour l’ascendant, des semaines pour la lune, des mois pour les planètes ou même des années pour les planètes lentes comme Uranus, Neptune, Pluton.<br><br>Chaque signe a sa personnalité propre, en lien avec ses constituants. Par exemple, le lien avec les 4 éléments : feu, terre, air, eau. Là où est le feu, il y a besoin de lumière. Là, il y a de la terre, il y a besoin de calme. Là où il y a de l’air, il a besoin de liberté. Là, où il y a de l’eau, c’est l’univers des ressentis, des émotions<br></div></div><div id="b-0-56" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Uranus </strong>: la nouveauté, la soudaineté, le révolutionnaire</div></div><div id="b-0-57" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Neptune :</strong> l’imagination, la réceptivité, l’inconscient collectif de Jung</div></div><div id="b-0-58" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Pluton :</strong> Hadès, le dieu des Enfers : les angoisses et les bouleversements<br></div></div><div id="b-0-59" class="rbe2_bl rbe2_bl_image"><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_b/Sans_titre5_7d063/Sans_titre5_7d063_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_b/Sans_titre5_7d063/Sans_titre5_7d063_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-60" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_f/Sans_titre4_6620d/Sans_titre4_6620d_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_f/Sans_titre4_6620d/Sans_titre4_6620d_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-61" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_c/Sans_titre3_3c8eb/Sans_titre3_3c8eb_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_c/Sans_titre3_3c8eb/Sans_titre3_3c8eb_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-62" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="Le_fil_rouge_de_l_analyse_d_un"> Le fil rouge de l'analyse d'un thème de naissance</h1></div><div id="b-0-63" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Bien évidemment, je ne vais pas, en un article assez court, vous résumer un traité d’astrologie, mais il m’a semblé intéressant de vous en donner une grille de lecture simple et pertinente, enseignée par un astrologue réputé depuis plus de 30 ans, Jean-Yves Espié. La lecture d’une carte du ciel dans ses éléments essentiels repose sur deux triptyques : le premier triptyque des objectifs de vie et le deuxième triptyque des outils à sa disposition pour réaliser ses objectifs de vie. <br></div></div><div id="b-0-64" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_1er_triptyque_de_base_les_o">Le 1<sup>er</sup> triptyque de base : les objectifs de vie : Ascendant, soleil, lune</h3></div><div id="b-0-65" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_9/Sans_titre8/Sans_titre8_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_9/Sans_titre8/Sans_titre8_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-66" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Bien souvent, quand on parle l’astrologie, les gens pensent à ce qu’il est coutume de nommer « l’horoscope », et la position du soleil dans les signes du zodiaque. C’est une vision très parcellaire des choses car ce qu’il est important de regarder, dans l’ordre, comme un fil rouge de compréhension, c’est le triptyque ascendant-soleil-lune.<br>• L’ascendant est l’image que l’on projette à l’extérieur de soi : la persona de Jung et de Berne.<br>• Le soleil de l’horoscope, la condition solaire, c’est l’enjeu de vie, l’objectif, l’énergie dont je dispose, le chemin à parcourir en toute conscience.<br>• La lune, c’est l’instinct, l’être en profondeur, celui que l’on découvre au quotidien, dans l’intimité.<br><br></div></div><div id="b-0-67" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>L’ascendant : la persona </strong><span style="color: rgb(0, 0, 0);">L’ascendant, c’est la position du soleil par rapport à l’horizon. La course de l’ascendant, tout au long de la journée, va parcourir toutes les 2 heures environ (12x2 = 24 heures), chaque signe du zodiaque. Selon le signe dans lequel se trouve l’ascendant, l’image que chacun va donner de soi prend une couleur différente.</span><br><br><strong>La condition solaire : l’ambition </strong><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">La course du soleil dans les 12 signes du zodiaque, tout au long des 12 mois de l’année, traverse les 12 signes du zodiaque et en tire une tonalité particulière. Le soleil dans chacun des signes va s’imprégner d’une ambiance particulière.</span><br><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">On sait par exemple que le soleil dans le signe du Taureau donne aux natifs de ce signe une conscience plus aigüe des 5 sens et de la matérialité concrète. C’est un signe de terre, qui s’exprime à travers une expérience tactile, physique, concrète des situations et des choses. La personne ressent, touche, goûte, entend, s’imprègne, ressent avec beaucoup de facilité et de sensibilité. et en signe de terre, elle ressent un grand besoin de calme, par opposition aux signes de feu, comme le Bélier, le Lion et le Sagittaire.</span><br><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Le soleil en Balance, signe d’air, va privilégier le « nous » plutôt que le « moi ». Le natif avec le soleil en Balance tend à rechercher une harmonie physique, une douceur, de la pondération, de la délicatesse. Il se sent heureux lorsqu’il y a un écho, dans un couple, dans un groupe, en union, en symbiose. Pas tout seul…</span><br><br><br></div></div><div id="b-0-68" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_e/Sans_titre9/Sans_titre9_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_e/Sans_titre9/Sans_titre9_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-69" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Pour donner un aperçu du soleil dans chaque signe en une phrase : </span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil Bélier : socialement, consciemment je fonce,</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil Taureau. :je possède,</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil Gémeaux : je suis dans une logique de communication</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil Cancer : je fonde ma famille</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil en Lion : je suis le roi, le besoin de lumière, d’expansion,</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil en Vierge : je suis l’économiste, l’écureuil organisé</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil en Balance : je cherche socialement le couple et l’union</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil en Scorpion : je suis un réformateur qui détruit pour renaître</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil en Sagittaire : je suis l’aventurier qui débroussaille la forêt vierge, la découverte des nouveautés, et de nouvelles façons de penser</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil en Capricorne : je suis l’ambitieux bûcheur, travaille avec une vision à long terme</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil en Verseau : je suis l’oiseau sur la branche, créatif pur, en avance sur son temps</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Soleil en Poissons : je suis focalisé sur l’humain, le besoin d’être utile, un peu médecin du monde.</span><br><br></div></div><div id="b-0-70" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_d/Sans_titre10/Sans_titre10_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_d/Sans_titre10/Sans_titre10_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-71" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>La lune : l’instinct, l’intimité au quotidien </strong><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">La lune accomplit son cycle de révolution environ en 28 jours. C’est pour cette raison qu’elle évolue aussi vite. La lune joue un rôle très important pour nos ressentis, nos humeurs, nos émotions. La lune dans chacun des 12 signes va elle aussi donner une dimension particulière au thème :</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Bélier : je ne tiens pas en place.</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Taureau : je suis affectueux, sensible, affectif, j’aime le calme.</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Gémeaux : je suis un peu caméléon, je m’adapte à tout, un peu clown</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Cancer : je suis affectueux et câlin</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Lion : j’ai besoin d’être dans la lumière</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Vierge : tout est organisé, propre et rangé</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Balance : le compagnon exquis, dont l’ambition est de vous faire plaisir.</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Scorpion : l’instinct passionné, intuitif</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Sagittaire : l’aventurier la valise toujours prête, avec l’envie de refaire le monde, plein d’idéaux.</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Capricorne : une certaine difficulté à exprimer ses affects</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Verseau : Le besoin de se sentir libre, avec un instinct créatif, une curiosité profonde et intuitive.</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Lune en Poissons : un cœur grand ouvert de ressentis, d’intuition, d’accueil, de besoin d’être aimé, de tout faire pour être accepté les autres.</span><br><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Ces 3 éléments : l’image de soi, ses objectifs de vie et la personnalité profonde sont les constituants de la personnalité de chacun. Maintenant nous allons voir quels sont les moyens que nous avons à notre disposition pour réaliser nos objectifs.</span></div></div><div id="b-0-72" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_triptyque_des_outils_pour_r"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Le triptyque des outils pour réaliser ses objectifs de vie : Mercure, Vénus, Mars</span></h3></div><div id="b-0-73" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Mercure, Vénus et Mars : l’intelligence, l’amour et l’action. Mercure, Vénus et Mars sont des planètes extrêmement importantes : ce sont les moyens pour atteindre les objectifs définis par l’ascendant, le soleil et la lune. A-t-on les moyens de ses ambitions ? <br></div></div><div id="b-0-74" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Mercure : la communication et le mode d'intelligence</strong><br>Mercure, dans la mythologie grecque était le messager des Dieux. Il symbolise la manière dont on communique les uns avec les autres. En fonction du signe dans lequel se trouve Mercure, cela permet d’avoir une idée assez précise de la façon dont chacun s’y prend pour communiquer, pour faire passer des messages. Mercure c’est aussi l’adaptation, l’intelligence, la capacité à comprendre son environnement, la rapidité d’esprit, qui se manifestera de façon différente selon le signe.</div></div><div id="b-0-75" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Vénus : l'amour</strong><br>Vénus, c’est la déesse de l’amour qui va se révéler, se manifester selon 12 facettes différentes. Cette faculté d’amour que l’on a tous à l’intérieur de nous, comment l’ouvrir, le développer, l’exprimer, le partager ? C’est la qualité de notre Vénus qui mérite aussi un enjeu de travail réel : on évolue tous les jours sur ce dossier-là.</div></div><div id="b-0-76" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Mars : l'action</strong><br>Mars, c’est la manière de gérer nos efforts : l’action et la volonté.</div></div><div id="b-0-77" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Avec ces 6 planètes, on possède une grille d’analyse majeure des grands traits du tempérament d’une personne. Et puis, avec les autres planètes, nous avons les outils d’évolution, les outils de développement, les outils de visées sur le long terme, les outils d’expansion, la créativité, l’imagination, les inquiétudes profondes… Tout cela forme un ensemble complexe et subtil dont l’analyse des deux triptyques est un fil rouge.</div></div><div id="b-0-78" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Voilà. Ensuite, évidemment, cela pourra être intéressant de regarder si vous avez des planètes en maîtrise dans un signe, c’est-à-dire des planètes qui expriment toute leur puissance, comme Mercure en Gémeaux ou en Vierge, et qui vous donnent une assise, une carte joker pour vous faciliter la vie.</div></div><div id="b-0-79" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Après, sur cette base, peuvent se construire protocole et scénario, en lien avec l’environnement proche, l’éducation, et la culture. Les autres éléments de la structure perceptive ou du cadre de référence d’un individu.<br><br><br><strong>Marielle DE MIRIBEL - PTSTA Organisation</strong><br><br><br><br></div></div></p>]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 01 Feb 2026 21:40:00 +0100]]></pubDate>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L’insoumission masquée et la ruse : Pénélope et sa tapisserie]]></title>
			<link><![CDATA[https://analysetransactionnelle.fr/p-Soumission_masquee_et_ruse]]></link>
			<description><![CDATA[<p><!-- RBE version 2 --><div id="b-0-0" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Sans doute avez-vous déjà entendu parler de Pénélope, l’épouse d’Ulysse et de sa tapisserie, à laquelle elle brodait le jour et qu’elle défaisait la nuit ? Cette histoire, racontée par Homère, dans l’Odyssée, m’a paru être un excellent sujet d’étude pour des analystes transactionnels, car elle tisse des liens entre plusieurs concepts d’AT. <br><br></div></div><div id="b-0-1" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="Le_texte_d_Homere">Le texte d’Homère</h1></div><div id="b-0-2" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Voici déjà l’histoire, telle que nous la raconte Homère dans le chant 2 de l’Odyssée<a href="https://d.docs.live.net/fc6b45bc338bc88a/Documents/1.%20TRAVAUX%20DRIVE/1.%20ECOLE%20ATIF/1.%20ANALYSE%20TRANSACTIONNELLE.FR/ARTICLES%20MARIELLE%20DE%20MIRIBEL/Pe%CC%81ne%CC%81lope%20et%20sa%20tapisserie-l'insoumission%20masque%CC%81e%20et%20la%20ruse.docx#_edn1">[i]</a>, au moment où l’un des prétendants, Antinoos, s’adresse à Télémaque :<br> « La cause de tes maux, est-ce les prétendants ? Ou ta mère qui, pour la fourbe, est sans rivale ? Voilà déjà trois ans, en voici bientôt quatre, qu’elle va, se jouant du cœur des Achéens, donnant à tous l’espoir, envoyant à chacun promesses et messages, quand elle a dans l’esprit de tout autres projets ? Tu sais l’une des ruses qu’avait ourdi son cœur : elle avait, au manoir, dressé son grand métier et, feignant d’y tisser un immense linon, nous disait au passage : « Mes jeunes prétendants, je sais bien qu’il n’est plus, cet Ulysse divin ! Mais malgré vos désirs de hâter cet hymen, permettez que j’achève : tout ce fil resterait inutile et perdu. C’est pour ensevelir notre seigneur Laërte : quand la Parque de mort viendra tout de son long le coucher au trépas, quel serait contre moi le cri des Achéennes, si cet homme opulent gisait là sans suaire ! »<br> Elle disait, et nous, à son gré, faisions taire la fougue de nos cœurs. <br> Sur cette immense toile, elle passait les jours. La nuit, elle venait aux torches la défaire. Trois années son secret dupa les Achéens. Quand vint la quatrième, à ce printemps dernier, nous fumes avertis par l’une de ses femmes, l’une de ses complices. Alors on la surprit juste en train d’effiler la toile sous l’apprêt, et si, bon gré mal gré, elle dut en finir, c’est que nous l’y forçâmes. »<br> <a href="https://d.docs.live.net/fc6b45bc338bc88a/Documents/1.%20TRAVAUX%20DRIVE/1.%20ECOLE%20ATIF/1.%20ANALYSE%20TRANSACTIONNELLE.FR/ARTICLES%20MARIELLE%20DE%20MIRIBEL/Pe%CC%81ne%CC%81lope%20et%20sa%20tapisserie-l'insoumission%20masque%CC%81e%20et%20la%20ruse.docx#_ednref1">[i]</a> Homère, L’Odyssée, « Chant 2 : Assemblée des Ithaciens, départ de Télémaque »<br><br></div></div><div id="b-0-3" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="Penelope_avait_elle_un_comport">Pénélope avait-elle un comportement de Rebelle ? </h1></div><div id="b-0-4" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_mythe_scenarique_presque">Le mythe scénarique « presque »</h3></div><div id="b-0-5" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><div style="text-align:justify">Le mythe scénarique de ne jamais arriver au bout de la tâche que l’on s’est fixé, cela ne vous rappelle-t-il rien ? Sisyphe, qui avait déclenché le courroux des dieux ombrageux fut condamné à passer l’éternité à faire rouler un rocher vers le sommet d’une colline et, chaque fois qu’il était sur le point d’atteindre le sommet, il lâchait prise et le rocher roulait de nouveau en bas de la pente. J’y suis presque, mais au moment de toucher le but, tout est à recommencer. <br> Parce que, dans le fond de mon cœur, je n’ai pas envie d’y arriver pour une raison ou pour une autre. <br><br></div></div></div><div id="b-0-6" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_message_contraignant_fais_e">Le message contraignant : « fais effort »</h3></div><div id="b-0-7" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Un tel comportement de la part de Pénélope, l’épouse fidèle d’Ulysse, dans son désir de ne jamais terminer son ouvrage, évoque également le message contraignant « fais effort » : faire semblant de vouloir atteindre le but, sans jamais y arriver. Parce que dans une posture d’Enfant Adapté, son comportement est induit par la sollicitation d’une figure d’autorité, qu’elle n’a pas l’envie, les moyens ou la possibilité de confronter. Alors, elle fait semblant. Elle s’adapte par peur et de mauvaise grâce aux projets des prétendants qui veulent à toute force qu’elle épouse l’un d’entre eux. Un tel comportement peut être la reproduction d’un comportement adopté dès l’enfance face à un parent envahissant et en faisant semblant de faire, elle échoue pour contrarier l’autre dans une forme de résistance passive. Le jeu s’intitule : « tu vois, j’ai essayé ! » Donc tu ne peux rien me reprocher… Ce n’est pas de ma faute…<br><br></div></div><div id="b-0-8" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="L_insoumission_masquee_du_pass">L’insoumission masquée du passif-agressif</h3></div><div id="b-0-9" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >L’insoumission masquée est une forme de colère, une manifestation d’agressivité passive qui dit « oui », mais agit en « non ». L’expression “passif-agressif” a été inventée lors de la Seconde Guerre mondiale par le psychiatre américain, le colonel Menninger. Il s’était aperçu que certains soldats refusaient d’obéir aux ordres mais ne le manifestaient ni par des mots ni par la colère. En revanche, ils affichaient des comportements passifs pour faire passer leur message : procrastination, démotivation, inefficacité… Ces soldats n’avaient pas montré leur volonté de dire “non” de façon explicite. C’est ce qu’on appelle l’insoumission masquée.<br><br></div></div><div id="b-0-10" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_comportement_passif_la_proc">Le comportement passif : la procrastination</h3></div><div id="b-0-11" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Pénélope adopte le même comportement : elle fait semblant de dire oui, mais toute son attitude marque le non, car l’enjeu d’épouser un prétendant une fois sa tapisserie finie lui répugne. Elle continue d’attendre, d’espérer le retour d’Ulysse. Ce comportement incongruent s’explique par le statut de la femme en Grèce antique, qui est un statut dévalorisé par rapport aux hommes, aux guerriers ; et Pénélope, quoique reine, n’est pas maîtresse chez elle, réfugiée qu’elle est dans son gynécée, entourée de ses femmes. Elle est contrainte de supporter les comportements arrogants des prétendants, et son fils, encore nourrisson au départ d’Ulysse et jeune adulte, risque la mort s’il s’oppose trop ouvertement aux prétendants.<br><br></div></div><div id="b-0-12" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Un_jeu_de_pouvoir_en_position_">Un jeu de pouvoir en position basse</h3></div><div id="b-0-13" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Cette attitude faussement soumise évoque également les jeux de pouvoir en position basse, en position de Victime, tels que les a analysés Claude Steiner. C’est une manière subtile, à couvert, un jeu de pouvoir passif, avec l’énergie, le pouvoir exécutif dans l’Enfant, pour obtenir la satisfaction de ses désirs, atteindre son but, sans qu’il y paraisse. On retrouve cette attitude de faire semblant, sous un régime totalitaire, comme pendant les heures sombres de l’URSS, ou de pratiquer la capoeira, une technique de combat déguisée sous forme de danse acrobatique du temps de l'esclavage au Brésil. Mais en réalité, face à une double attitude passive-agressive qui dit “oui” mais qui en réalité pense et fait “non”, il est difficile de savoir comment réagir. Refusant toujours de se soumettre à l’autorité mais sans le dire clairement, les personnes passives-agressives provoquent la colère et l’incompréhension chez leurs interlocuteurs. À ce refus d’obéir dissimulé, s’ajoutent :<br>  Le déni de leur comportement.  Les mensonges.  La résistance au changement. La victimisation.  Le sentiment de persécution. Les critiques envers les autres. La passivité sociale.   Pénélope fait en sorte, en effet, que sa propre colère, qui n’a pas l’espace de s’exprimer, soit portée par les prétendants, dans leur arrogance et leur mépris, et par son fils Télémaque, qui se révolte contre la situation. <br><br></div></div><div id="b-0-14" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Prolonger_la_tapisserie_une_fa">Prolonger la tapisserie, une façon de conjurer le temps et la mort</h3></div><div id="b-0-15" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Pénélope a attendu fidèlement son époux, le divin Ulysse, pendant 20 ans. 10 ans de guerre sous les murs de Troie et 10 ans d’errance en raison du courroux des Dieux. Le temps a 3 acceptions dans la Grèce antique : Chronos, le temps linéaire, Aion, le temps cyclique et Kairos, le temps subjectif<a href="https://d.docs.live.net/fc6b45bc338bc88a/Documents/1.%20TRAVAUX%20DRIVE/1.%20ECOLE%20ATIF/1.%20ANALYSE%20TRANSACTIONNELLE.FR/ARTICLES%20MARIELLE%20DE%20MIRIBEL/Pe%CC%81ne%CC%81lope%20et%20sa%20tapisserie-l'insoumission%20masque%CC%81e%20et%20la%20ruse.docx#_ftn1">[1]</a>. <br> <a href="https://d.docs.live.net/fc6b45bc338bc88a/Documents/1.%20TRAVAUX%20DRIVE/1.%20ECOLE%20ATIF/1.%20ANALYSE%20TRANSACTIONNELLE.FR/ARTICLES%20MARIELLE%20DE%20MIRIBEL/Pe%CC%81ne%CC%81lope%20et%20sa%20tapisserie-l'insoumission%20masque%CC%81e%20et%20la%20ruse.docx#_ftnref1">[1]</a> Voir aussi l’article du même auteur sur le blog analysetransactionnelle.fr : « Le temps, c’est de la vie… »<br><br></div></div><div id="b-0-16" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Allonger_le_temps">Allonger le temps</h3></div><div id="b-0-17" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Parallèlement à Chronos, le temps linéaire et les 20 ans d’absence, Pénélope utilise à son profit le temps subjectif et s’emploie à allonger le temps par le biais de sa tapisserie interminable, à meubler l’attente elle aussi, interminable, du retour de son époux. Cette constance, cette fidélité est la mise en œuvre d’une valeur forte du Parent chez Pénélope : attendre Ulysse, contre vents et marées. Défier la mort par l’attente, et la foi en son retour. <br><br></div></div><div id="b-0-18" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Faire_et_defaire_occuper_son_e">Faire et défaire : occuper son esprit</h3></div><div id="b-0-19" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >« Faire et défaire, c’est toujours travailler », disait ma grand-mère. Pendant des siècles, les femmes devaient toujours avoir un ouvrage à la main, avoir de quoi s’occuper, pour ne pas laisser leur esprit vagabonder. Car quand le corps est immobile, c’est l’esprit qui se met en mouvement. De fait, l’esprit a besoin de s’occuper.<br><br></div></div><div id="b-0-20" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Conjurer_la_mort_le_divertisse">Conjurer la mort : le divertissement Pascalien</h3></div><div id="b-0-21" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >« Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre », disait Pascal.<br> La notion de repos s’oppose à la notion d’agitation, puisque l’agitation, c’est le trouble de l’âme, l’absence de quiétude. Or, l’agitation fait partie de la nature humaine, du seul fait que le monde de la matière dans lequel nous vivons est en mouvement perpétuel, en transformation permanente. Le divertissement, c’est se détourner de l’idée d’achèvement, de mort, puisque tout a une fin. En travaillant à sa tapisserie, de jour comme de nuit, Pénélope peut ainsi divertir son esprit de l’idée de la mort, la sienne, mais surtout celle d’Ulysse. Le divertissement que lui procure cette tapisserie sert à lui faire oublier le temps qui passe, Chronos, et l’inanité de sa propre vie sous l’emprise des prétendants. Mais elle sert aussi à prolonger le temps subjectif, Kairos, qui peut lui donner l’impression d’être beaucoup moins long, puisqu’elle a les mains et l’esprit occupés, divertis. <br><br></div></div><div id="b-0-22" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Pour_conclure">Pour conclure</h3></div><div id="b-0-23" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><div style="text-align:justify">L’épithète homérique de Pénélope était sage : « περίφρων » (périphrôn), la sage Pénélope. Dans son attitude mesurée, en retrait, elle s’oppose à Antinoos, l’arrogant prétendant, qui fait preuve de démesure d’ubris, folie qui attire immanquablement le châtiment des Dieux, et dont le nom ‘anti-noos’, signifie en quelque sorte l’opposé de l’intelligence, de la sagesse.<br><div style="text-align:justify">Dans son attitude vis-à-vis des prétendants, Pénélope utilise la ruse, comme Ulysse d’ailleurs, mais dans une posture de dominée : ok-/ok+. <br></div></div></div></div><div id="b-0-24" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Pour_en_savoir_plus">Pour en savoir plus :</h3></div><div id="b-0-25" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Gysa Jaoui, « Des étapes pour réussir », A.A.T., 35, 1985, pp. 139-142. C.A.T., 5, pp. 16-19.<br> François Lelord et Christophe André, Comment gérer les personnalités difficiles, Odile Jacob, Paris, 2000.<br></div></div></p>]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 01 Feb 2026 21:13:00 +0100]]></pubDate>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Merci Procrastination !]]></title>
			<link><![CDATA[https://analysetransactionnelle.fr/p-Procrastination]]></link>
			<description><![CDATA[<p><!-- RBE version 2 --><div id="b-0-0" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Pourquoi_faire_aujourd_hui_ce_">Pourquoi faire aujourd'hui, ce que l'on peut remettre à demain ?</h3></div><div id="b-0-1" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >La procrastination, d’ordinaire, traîne dans son sillage frustration, colère contre soi, tristesse, peur et surtout, culpabilité, un cortège funèbre sur le chemin de la dévalorisation de soi.<br> Or, tout le monde procrastine, dans un domaine ou dans un autre, et ce n’est en rien une question de volonté.<br> Durant cette journée, nous allons changer de regard sur la procrastination et cesser de porter un jugement négatif sur cette partie de nous, souvent inconsciente, qui rechigne à faire ce que nous avons décidé qu’elle devait faire. Mais en matière de mise en œuvre, de passage à l’action, ce n’est pas le moi conscient qui décide, mais plutôt l’inconscient, et contre lui, nous n’avons aucune chance de gagner, car il est bien plus puissant.  <br>Donc, la question est plutôt de :<br> • entendre et accueillir ce refus d’agir, pour en comprendre les tenants et les aboutissants, <br> • accepter la présence de blessures anciennes qui en sont à l’origine et qui cherchent à se manifester de cette manière, <br> • et négocier un compromis avec l’inconscient en se donnant les permissions nécessaires.<br><br> Nous aborderons également quelques méthodes simples et faciles pour agir enfin, et ressentir la joie d’avoir osé et réussi à franchir le Rubicon. <br><br></div></div><div id="b-0-2" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Marielle de Miribel, 0-PTSTA</strong><br></div></div></p>]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 01 Feb 2026 21:08:00 +0100]]></pubDate>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Proxémie et Structuration du Temps : Oignon et Tour Eiffel ]]></title>
			<link><![CDATA[https://analysetransactionnelle.fr/p-Proxemie_et_Structuration_du_Temps]]></link>
			<description><![CDATA[<p><!-- RBE version 2 --><div id="b-0-0" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="L_oignon_et_la_loi_de_proxemiq">L’oignon et la loi de proxémique</h1></div><div id="b-0-1" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_3/Sans_titre1_b6b57/Sans_titre1_b6b57_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_3/Sans_titre1_b6b57/Sans_titre1_b6b57_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-2" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Ce qui est caractéristique de l’oignon, dans le langage courant, ce sont ses pelures, c'est-à-dire sa structure en couches successives, ses frontières internes mineures concentriques, signe d’une organisation complexe, pour le dire en langage de Théorie organisationnelle de Berne. <br> Cette structure est représentative également des différentes strates de la proxémique, loi de communication peu consciente développée par Edward T. Hall, un des tenants de l’École de Palo Alto dans la dimension cachée<a href="https://d.docs.live.net/fc6b45bc338bc88a/Documents/1.%20TRAVAUX%20DRIVE/1.%20ECOLE%20ATIF/1.%20ANALYSE%20TRANSACTIONNELLE.FR/ARTICLES%20MARIELLE%20DE%20MIRIBEL/PROXEMIQUE%20ET%20STRUCTURATION%20DU%20TEMPS/L'oignon%20ou%20la%20tour%20Eiffel-proxe%CC%81mique%20et%20structuration%20du%20temps.docx#_ftn1">[1]</a>. Selon cette règle de communication interpersonnelle, la distance physique entre les personnes induit et conditionne la distance relationnelle, ou psychologique, et réciproquement. Il a déterminé 4 types de distance entre les personnes, chacune avec une structuration du temps particulière. <br> <br>    <a href="https://d.docs.live.net/fc6b45bc338bc88a/Documents/1.%20TRAVAUX%20DRIVE/1.%20ECOLE%20ATIF/1.%20ANALYSE%20TRANSACTIONNELLE.FR/ARTICLES%20MARIELLE%20DE%20MIRIBEL/PROXEMIQUE%20ET%20STRUCTURATION%20DU%20TEMPS/L'oignon%20ou%20la%20tour%20Eiffel-proxe%CC%81mique%20et%20structuration%20du%20temps.docx#_ftnref1">[1]</a> E. T. Hall : La dimension cachée, Paris, Seuil, 1971<br> <br> <br></div></div><div id="b-0-3" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Dans_la_distance_publique_l_au">Dans la distance publique l’autre est un symbole</h3></div><div id="b-0-4" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >La distance publique rapprochée, qui se situe en-deçà de 8 mètres, permet une information publique destinée à être entendue par un ensemble limité de personnes. C’est la distance adoptée dans une réunion, celle qui sépare le professeur de ses élèves. En fait, dès qu’une personne joue un rôle, dès qu’elle adopte un masque social, elle préfère tenir les autres à distance. Ainsi le regard ne dévisage plus, l’information est appauvrie, la communication est ramenée au discours rationnel. La relation est moins impliquante, plus contrôlable. <br> La distance publique lointaine, qui se situe au-delà de 8 mètres, réduit encore plus les possibilités d’interaction. Les gestes deviennent stylisés, plus symboliques, le contenu du message est valorisé et devient plus formalisé. C’est la distance adoptée pour un discours dans une réunion publique, celle du comédien sur la scène de théâtre. Ici l’interlocuteur est spectateur, récepteur, passif.<br><br></div></div><div id="b-0-5" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Dans_la_distance_sociale_l_aut">Dans la distance sociale, l’autre est une personne</h3></div><div id="b-0-6" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Cette distance, qui se situe -à peu près- entre 1,20 à 2,40 m, permet une communication verbale sans contact physique. Elle est utilisée par toute personne qui doit communiquer avec un autre dans une situation sociale où l’échange est non personnel et peut être entendu par d’autres personnes. Le plus souvent une barrière matérielle comme une table, un guichet, etc., maintiendra les deux interlocuteurs à distance.<br><br></div></div><div id="b-0-7" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Dans_la_distance_personnelle_l">Dans la distance personnelle l’autre est une connaissance</h3></div><div id="b-0-8" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Quand deux personnes se rencontrent dans la rue, elles s’arrêtent ordinairement à cette distance pour bavarder. Une certaine interaction et l’observation du comportement d’autrui y sont possibles. Les deux personnes peuvent encore se serrer la main et échanger à pleine voix sur des sujets assez neutres.<br> Cette distance est également soumise aux normes culturelles : par exemple, pour se saluer, une personne de culture japonaise et une autre de culture du Maghreb, par exemple, auront besoin d’une distance différente pour se saluer, ce qui risque, en cas de méconnaissance de cette loi de la proxémique, de générer des conflits : l’une se sentant « intrusée » dans son espace personnel, et l’autre se sentant rejetée, sans en connaître la cause. <br><br></div></div><div id="b-0-9" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Dans_la_distance_intime_l_autr">Dans la distance intime l’autre est un ami</h3></div><div id="b-0-10" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Enfin, à cette distance, deux personnes peuvent se parler sur un ton confidentiel, les échanges sont émotionnellement riches et empreints de complicité ou de confiance réciproque, et le contact physique y est possible, sans que l’on en ressente de la gêne. L’intrusion non désirée dans cet espace intime déclenche un sentiment d’insécurité : si nous nous trouvons dans un ascenseur, un métro ou une foule, et qu’un inconnu pénètre dans cet espace, nous fuyons son regard, nous refusons la communication ou la vivons comme une agression.<br><br></div></div><div id="b-0-11" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="La_tour_Eiffel_ou_les_6_modes_">La tour Eiffel ou les 6 modes de structuration du temps</h1></div><div id="b-0-12" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_half" style="--flow:half" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_6/Sans_titre2_67c14/Sans_titre2_67c14_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_6/Sans_titre2_67c14/Sans_titre2_67c14_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-13" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Pourquoi évoquer la célèbre tour Eiffel pour illustrer les 6 modes de structuration du temps&nbsp;? Tout simplement, parce que, dans les options pour éviter les jeux psychologiques, on préconise généralement de remonter jusqu’au passe-temps pour passer du côté positif de la structuration du temps et redescendre vers l’intimité.<br> De la même manière, pour passer d’un pied de la tour Eiffel à un autre, il faut remonter jusqu’au 1<sup>er</sup> ou 2<sup>e</sup> restaurant, et ensuite redescendre. Parfois une image vaut 1000 mots…&nbsp;<br>La structuration du temps, développée par Berne, permet de rentrer en communication avec les autres, selon 6 modes préexistants. Il s’agit d’étapes à dérouler, selon l’expression de Fanita English, pour arriver tranquillement à un degré de confiance qui permette de travailler dans la coopération.<br><br></div></div><div id="b-0-14" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_Retrait">Le Retrait </h3></div><div id="b-0-15" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >C’est un isolement physique ou mental. «&nbsp;Je suis dans ma pensée&nbsp;». Je suis en réunion de service, par exemple, mais je suis en train de me demander quel dîner je vais préparer ce soir pour mes invités&nbsp;: «&nbsp;le gigot d’agneau à la menthe ou alors une quiche lorraine salade…&nbsp;?&nbsp;» Le retrait permet de se ressourcer, de réfléchir, de se reposer, d’imaginer… <br> C’est ce que l’on observe, généralement, au début d’une formation, quand les gens ne se connaissent pas et que le formateur n’a pas encore «&nbsp;ouvert la séance&nbsp;». Chacun s’occupe de ses affaires, lit ses papiers, consulte ses mails, farfouille dans son sac, etc., sans regarder les autres.<br><br></div></div><div id="b-0-16" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_Rituel">Le Rituel</h3></div><div id="b-0-17" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >C’est la première phase pour rentrer en relation une autre personne ou dans un groupe, selon des échanges culturellement codifiés et donc prévisibles. On se salue selon les codes admis dans ce groupe, qui peut être une famille, une association, une organisation, etc. On va se dire bonjour, d’un simple hochement de tête, d’un sourire, d’une poignée de main, d’un hug, d’une bise, de deux bises, de trois, de quatre… Le rituel permet donc de vérifier, de manière quasi automatique, que chacun fait bien partie, culturellement, du même groupe que moi. Pour les personnes un peu timides, le rituel permet de s’intégrer dans un groupe ou de commencer une relation par des contacts formalisés, sans prendre trop de risques, tout en étant accepté socialement.<br><br></div></div><div id="b-0-18" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_Passe_temps">Le Passe-temps</h3></div><div id="b-0-19" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Ce sont des échanges verbaux informels, peu impliquants, sur des sujets d’ordre général, qui permettent de faire connaissance et de nourrir le besoin d’appartenance. Comme la question du temps, cher aux anglo-saxons, le bricolage, la lecture, la pratique du sport, les soldes, les recettes de cuisine, etc. Il permet de s’engager dans la relation tout en préservant son «&nbsp;jardin secret&nbsp;», de créer une bonne ambiance et détendre l’atmosphère, de mieux connaître le cadre de référence de l’autre et donc de faire partie du groupe.<br><br></div></div><div id="b-0-20" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Les_Jeux_Psychologiques">Les Jeux Psychologiques</h3></div><div id="b-0-21" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >C’est l’art de mettre de l’énergie dans une relation et à tourner autour d’un problème, mais sans le résoudre. Ils permettent de se sentir vraiment appartenir à un groupe en en partageant les enjeux et en contribuant à en alimenter les conflits. Ils permettent également de tester l’autorité et la validité des règles et des procédures mises en place. Chacun y joue un rôle, en portant un masque social. <br></div></div><div id="b-0-22" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="L_Intimite_ou_la_Confiance">L'Intimité ou la Confiance</h3></div><div id="b-0-23" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Elle est fondée sur la confiance réciproque entre les personnes. Chacun se sent la liberté d’être tel qu’en lui-même, sans faux semblant, car il se sentira accepté et écouté sans jugement&nbsp;: on y analyse les actes et non les personnes. Cela permet une communication libre, vivante et directe entre les personnes. <br> Dans cette étape nous communiquons de manière directe et spontanée.<br><br></div></div><div id="b-0-24" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="L_oignon_et_la_Tour_Eiffel">L'oignon et la Tour Eiffel</h1></div><div id="b-0-25" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >La distance physique entre les personnes conditionne et induit la distance relationnelle ou psychologique, et réciproquement. <br> Comme l’avait pressenti Stephen Karpman dans son article sur les contes de fées<a href="https://d.docs.live.net/fc6b45bc338bc88a/Documents/1.%20TRAVAUX%20DRIVE/1.%20ECOLE%20ATIF/1.%20ANALYSE%20TRANSACTIONNELLE.FR/ARTICLES%20MARIELLE%20DE%20MIRIBEL/PROXEMIQUE%20ET%20STRUCTURATION%20DU%20TEMPS/L'oignon%20ou%20la%20tour%20Eiffel-proxe%CC%81mique%20et%20structuration%20du%20temps.docx#_ftn1">[1]</a>, il y a un lien étroit entre la distance physique, la distance relationnelle ou psychologique et la structuration du temps. <br> Selon Stephen Karpman, « Les renversements de lieu contribuent également à l’intensité de l’action dramatique. Le diagramme spatial les schématise en les ramenant à l’axe fondamental proche/lointain, chacune des deux régions se subdivisant suivant les axes fermé/ouvert et public/privé. »<br> <br>    <a href="https://d.docs.live.net/fc6b45bc338bc88a/Documents/1.%20TRAVAUX%20DRIVE/1.%20ECOLE%20ATIF/1.%20ANALYSE%20TRANSACTIONNELLE.FR/ARTICLES%20MARIELLE%20DE%20MIRIBEL/PROXEMIQUE%20ET%20STRUCTURATION%20DU%20TEMPS/L'oignon%20ou%20la%20tour%20Eiffel-proxe%CC%81mique%20et%20structuration%20du%20temps.docx#_ftnref1">[1]</a> Stephen Karpman, « Contes de fées et analyse dramatique du scénario », AAT n°9, pp.7-11 et CAT vol. 2, pp. 68-72.<br> <br> <br></div></div><div id="b-0-26" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_half" style="--flow:half" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_8/Sans_titre3_c86f6/Sans_titre3_c86f6_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_8/Sans_titre3_c86f6/Sans_titre3_c86f6_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-27" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >• Dans une conférence ou un cours magistral en amphi, par exemple, les étudiants sont la plupart du temps en retrait, occupés soit à prendre des notes, soit, comme il arrive bien souvent au fond de l’amphi, à lire un roman ou surfer sur Internet et traiter ses mails. <br> • La distance sociale permet le rituel, comme on peut l’observer dans la relation entre une caissière de supermarché et les clients, séparés par la caisse, où l’on se contente poliment de dire «&nbsp;s’il vous plaît, bonjour, merci et au revoir&nbsp;», le SBAM, degré zéro de l’accueil du public, cher à certaines chaînes commerciales. <br> • La distance personnelle se ressent physiquement et dans la teneur des propos échangés, quand un bibliothécaire par exemple, quitte son siège à l’accueil, derrière sa banque de prêt, et accompagne les lecteurs dans les rayonnages&nbsp;: la relation est plus proche physiquement et psychiquement&nbsp;: spontanément, lecteur et bibliothécaire se mettent à échanger librement sur des lectures et sur la vie en général. <br> • Peut-être l’avez-vous déjà remarqué, mais quand des gens échangent des confidences (intimité) ou se mettent à dire du mal de quelqu’un (jeux psychologiques), instinctivement, ils se rapprochent. <br> Et donc avec un peu d’observation, on peut déduire, de la distance avec laquelle se tiennent les personnes, du niveau relationnel et du niveau des propos qu’ils échangent entre eux. De même qu’un formateur expérimenté peut déduire, de la posture de chacun et du volume sonore des échanges, si les stagiaires, occupés par des exercices en sous-groupe, sont toujours dans l’activité ou sont passés au passe-temps… ou au jeu psychologique.<br><br></div></div><div id="b-0-28" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h2 id="Pour_en_savoir_Plus">Pour en savoir Plus...</h2></div><div id="b-0-29" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Stephen Karpman, « Contes de fées et analyse dramatique du scénario », AAT n°9, pp. 7-11 et CAT vol. 2, pp. 68-72.<br> Edward T. Hall : La dimension cachée, Paris, Seuil, 1971<br></div></div></p>]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 01 Feb 2026 20:49:00 +0100]]></pubDate>
		</item>
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			<title><![CDATA[Dysfonctionnement du Système Leadership. Conséquences sur l'Organisation]]></title>
			<link><![CDATA[https://analysetransactionnelle.fr/p-Dysfonctionnement_du_Systeme_Leadership]]></link>
			<description><![CDATA[<p><!-- RBE version 2 --><div id="b-0-0" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Gilles Pellerin, TSTA dans le champ des organisations, a fait le lien, dans un article essentiel : Diagnostic rapide des dysfonctionnements d'une organisation<a href="https://d.docs.live.net/fc6b45bc338bc88a/Documents/1.%20TRAVAUX%20DRIVE/1.%20ECOLE%20ATIF/1.%20ANALYSE%20TRANSACTIONNELLE.FR/ARTICLES%20MARIELLE%20DE%20MIRIBEL/Les%20dysfonctionnements%20du%20syste%CC%80me%20de%20Leadership%20et%20ses%20conse%CC%81quences%20sur%20l'organisation.docx#_ftn1">[1]</a>, entre les 6 modes de structuration du temps et les dysfonctionnements au sein d’une organisation.  <br> Nous avons vu, dans l’article précédent : De la légitimité dans le Système de Leadership, quels étaient les points sur lesquels pouvaient s’appuyer les différents types de leaders d’une organisation, pour en assurer la santé et la pérennité. <br> Dans cet article, nous allons voir quels sont les points sur lesquels les Leaders Responsable, Effectif et Psychologique doivent veiller pour éviter de mettre en danger l’organisation ou le groupe dont ils assument en partie la responsabilité. <br> <br> <a href="https://d.docs.live.net/fc6b45bc338bc88a/Documents/1.%20TRAVAUX%20DRIVE/1.%20ECOLE%20ATIF/1.%20ANALYSE%20TRANSACTIONNELLE.FR/ARTICLES%20MARIELLE%20DE%20MIRIBEL/Les%20dysfonctionnements%20du%20syste%CC%80me%20de%20Leadership%20et%20ses%20conse%CC%81quences%20sur%20l'organisation.docx#_ftnref1">[1]</a> Gilles Pellerin, « Diagnostic rapide des dysfonctionnements d'une organisation », A.A.T, n° 71, 1994, pp. 111-117.<br> <br></div></div><div id="b-0-1" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Les_manques_dommageables_chez_">Les manques dommageables chez le Leader Responsable </h3></div><div id="b-0-2" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Nous l’avons vu, pour le Leader responsable, la légitimité est l’assise solide sur laquelle il peut s’appuyer pour prendre les décisions, utiles et nécessaires à la bonne santé de l’organisation. <br><br></div></div><div id="b-0-3" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="L_absence">L’absence</h3></div><div id="b-0-4" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le premier manque est bien évidemment l’absence physique. Si le responsable n’est pas là, comment lui faire confiance, suivre ses directives, adhérer à sa vision, obéir à ses ordres ? Or, bien souvent, avec les fusions liées à la mondialisation, le Leader Responsable en titre siège dans un autre pays, et reste le plus souvent nébuleux et invisible. On ne connaît parfois que son nom. Et encore. <br>  <div style="border:none;mso-border-alt:solid windowtext .5pt; padding:0cm;mso-padding-alt:1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt"><span style="color: #385623;mso-themecolor:accent6;mso-themeshade:128">« Le chat parti, les souris dansent. » </span><span style="color: #385623;mso-themecolor:accent6;mso-themeshade:128">Proverbe</span><br> <br></div></div></div><div id="b-0-5" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_de_personnalite">Le manque de personnalité </h3></div><div id="b-0-6" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >On rencontre parfois des Leaders responsables Falots, sans véritable trait de caractère marquant, des sortes de passe-muraille qu’on oublie aussitôt. La timidité, la peur les domine. C’est un peu comme s’ils n’étaient pas là. On attend d’un chef de la personnalité, de la force, du nerf, de la volonté, pour pouvoir lui faire confiance et compter sur lui.&nbsp;<br><br></div></div><div id="b-0-7" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_de_legitimite">Le manque de légitimité</h3></div><div id="b-0-8" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Et donc un manque de légitimité nuit fortement à sa capacité d’ajustement aux besoins de l’environnement, sans cesse mouvants et évolutifs. Il peut par exemple n’être que l’adjoint du responsable, ou être responsable par intérim, en attendant le responsable en titre. Il peut avoir été nommé en catimini, sans que personne ne le sache…&nbsp;<br><br></div></div><div id="b-0-9" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_de_vision_strategiqu">Le manque de vision stratégique</h3></div><div id="b-0-10" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Comme leur surnom l’indiquait, Fidel Castro, le Leader Maximo, ou Mao Tse Toung, le Grand Timonier fixaient pour leur peuple la marche à suivre, l’avenir radieux à atteindre. <br> De fait, on attend du Leader Responsable une vision stratégique, accompagnée de l’assurance personnelle d’être sur le bon chemin, d’être dans le vrai. Sans vision, les membres du groupe sont désemparés et perdent confiance dans la capacité de leur chef à amélorer leur sort. <br>  <div align="left"><span style="color:#385623;mso-themecolor:accent6;mso-themeshade:128">« </span><span style="color: rgb(56, 86, 35);">Le monde progresse, l'avenir est radieux, personne ne peut changer ce courant générale de l'histoire. Nous devons constamment faire connaître au peuple les progrès du monde et son avenir lumineux, afin d'aider le peuple à prendre confiance en la victoire. », Mao Tse Toung</span><br> <br></div></div></div><div id="b-0-11" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_d_adaptabilite">Le manque d’adaptabilité</h3></div><div id="b-0-12" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le Leader Responsable peut en général s’appuyer sur sa vision personnelle du futur pour imposer ses décisions. Cependant, comment être certain de ne pas commettre d’erreur ni d’avoir une vision partielle ou erronée de la réalité si complexe et si mouvante dans l’environnement&nbsp;? Faire preuve de rigidité dans sa vision des choses peut mener l’organisation à la crise ou même à la catastrophe.&nbsp;<br><br></div></div><div id="b-0-13" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_de_frontieres">Le manque de frontières</h3></div><div id="b-0-14" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Les frontières d’une organisation ou d’un groupe en définissent les espaces. Ce qui est dedans, de ce qui est dehors, et ces frontières sont l’enjeu de processus parfois néfastes&nbsp;: tensions, déséquilibres, guerres de territoire, etc. On connaît les frontières d’un pays, plus ou moins fermées, ouvertes, ou poreuses… <br> À côté de la frontière externe, on peut étudier aussi les processus sur les frontières internes, majeure et mineures. Comment le Leader responsable marque-t-il la limite, la différence entre la zone de Leadership, son domaine et la zone de Membership&nbsp;? Y a-t-il des confusions de rôle, entre les amis, les copains, les collègues et les collaborateurs&nbsp;? Comment imposer des décisions nécessaires mais impopulaires quand on est tous copains&nbsp;? le Leader responsable, en raison des responsabilités qui pèsent sur ses épaules, doit faire le deuil de l’espoir d’être aimé par son équipe, d’être reconnu pour ses mérites, d’être plaint pour les difficultés qu’il doit gérer et de participer à la convivialité et la complicité qui règnent souvent dans la zone du Membership. Il est souvent seul.&nbsp;<br><br></div></div><div id="b-0-15" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_de_directives">Le manque de directives</h3></div><div id="b-0-16" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le leader responsable doit être au four et au moulin&nbsp;; c'est-à-dire qu’il doit à la fois veiller à de bonnes relations avec son environnement, qu’il soit hiérarchique, concurrent ou autre, et en même temps être présent, proche physiquement et psychologiquement. Il a une équipe à mener. C’est parfois une gageure de veiller à ces deux dimensions, et il arrive que des responsables négligent la gestion de l’équipe dans la croyance que les collaborateurs sont autonomes, qu’ils savent se débrouiller, qu’on peut leur faire confiance. Mais le manque de directives, sur le long terme, génère le doute et le manque de sécurité. «&nbsp;Où va-t-on&nbsp;? Suis-je sur la bonne voie&nbsp;? Ai-je pris les bonnes décisions&nbsp;? À qui demander pour être sûr&nbsp;?&nbsp;»<br><br></div></div><div id="b-0-17" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_de_responsabilite">Le manque de responsabilité </h3></div><div id="b-0-18" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Avec le manque de directives, suit le manque de responsabilité. Pour une raison ou pour une autre, le manager n’assume pas son rôle de chef. Il ne prend pas de décisions, il hésite, il évite de prendre parti, en quelque sorte, il procrastine. Par peur, certainement, de mal faire, ou pour toute autre raison qui lui est propre. Mais l’équipe est livrée à elle-même, et vogue selon les vents et les courants, comme un voilier qui a perdu son mât. <br><br></div></div><div id="b-0-19" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_de_cadre">Le manque de cadre</h3></div><div id="b-0-20" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Selon la Théorie organisationnelle de Berne, le Leader responsable a la responsabilité de créer et de modifier le Canon en fonction de la nécessité de s’adapter aux besoins de l’environnement. Par Canon, on entend les éléments qui constituent l’ossature de l’organisation, et sa culture propre. C’est le Canon qui donne les objectifs, le cadre d’emploi, les missions, et en particulier les règles de fonctionnement et les modes de relations externes et internes. <br> Sans cadre spécifique, chacun voit midi à sa porte, et tente souvent d’imposer sa propre perception de la réalité aux autres. « C’est moi qui ai raison, et si tu n’es pas d’accord avec moi, tu as tort. » C'est-à-dire de nombreux jeux psychologiques en perspective. <br><br></div></div><div id="b-0-21" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="Les_manques_dommageables_chez_">Les manques dommageables chez le Leader Effectif</h1></div><div id="b-0-22" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_de_competences">Le manque de compétences</h3></div><div id="b-0-23" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le Leader effectif tient sa légitimité auprès de ses collègues et collaborateurs en raison de son expertise métier. Mais il est tellement facile de passer de la compétence inconsciente, -c'est-à-dire intégrée naturellement et manifestée au quotidien dans sa manière de travailler-, à l’incompétence inconsciente. C'est-à-dire qu’au bout d’un certain moment, variable chez chacun, on s’habitue à son expertise, et on s’enlise peu à peu dans la routine et la certitude, en oubliant que l’environnement change et que ce qui était vrai, valable et pertinent hier, ne l’est plus aujourd'hui. Seule, la confrontation au réel, plus ou moins brutale et douloureuse, peut nous faire prendre conscience du fait qu’on s’est un peu endormi sur ses lauriers et que l’on n’a pas tenu ses connaissances et ses compétences à jour. En réalité, on se met à diffuser des choses fausses, à «&nbsp;dire des conneries&nbsp;» selon l’opinion des collaborateurs.<br> <span style="color: #385623;mso-themecolor:accent6;mso-themeshade:128">« Hâtez-vous lentement ; et, sans perdre courage,&nbsp;Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage.&nbsp;»</span><br> Boileau, L'Art poétique.<br><br></div></div><div id="b-0-24" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_de_reseau_profession">Le manque de réseau professionnel </h3></div><div id="b-0-25" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Ce qui permet de tenir ses compétences et connaissances à jour, c’est en grande partie l’appartenance à un réseau, virtuel ou réel, où l’on partage et où circulent les informations, les nouveautés, les découvertes récentes. C’est d’ailleurs une des responsabilités les plus importantes des enseignants et professeurs de faculté de réactualiser sans cesse leurs connaissances et même de contribuer à en produire.  <br> Faute de quoi, les connaissances que l’on diffuse deviennent rapidement obsolètes. <br><br></div></div><div id="b-0-26" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="La_retention_d_informations_st">La rétention d’informations stratégiques</h3></div><div id="b-0-27" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >À l’inverse, un défaut très dommageable pour l’organisation est la rétention d’informations essentielles, cruciales pour l’organisation. Si le Leader Effectif n’est pas dans l’alliance avec le Leader responsable, et qu’il y a des enjeux de pouvoir et de territoire entre eux, il est possible que des informations essentielles ne soient pas diffusées, par désir de puissance. <br> Dans le même esprit néfaste, source de jeux psychologiques et de jeux de pouvoir sans fin, il peut oublier son rôle et ne diffuser que des informations sélectives, ou uniquement au petit comité restreint de ses amis. <br><br></div></div><div id="b-0-28" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="La_grosse_tete">La grosse tête</h3></div><div id="b-0-29" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Un autre danger qui guette les Leaders effectifs d’une organisation est l’orgueil et le manque d’humilité. Fier de ses compétences et de son expertise, il peut se laisser aller à devenir désinvolte, arrogant et méprisant à l’égard de ceux qui, de son pont de vue, en savent moins que lui et ne font pas partie du cercle privilégié des initiés.&nbsp;<br><br></div></div><div id="b-0-30" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="L_absence">L'absence</h3></div><div id="b-0-31" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Un autre problème peut être aussi son absence. Comme le Leader responsable, il peut mettre l’équipe en difficulté, s’il n’est pas là pour donner les conseils professionnels, le cadre et les méthodes nécessaires au moment où on en aurait besoin, ce qui peut générer des erreurs et des malfaçons plus ou moins importantes. Il arrive par exemple qu’un expert soit sollicité par d’autres mandats, comme la responsabilité de projets transversaux ou de mandats syndicaux. <br><br></div></div><div id="b-0-32" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="Les_manques_dommageables_chez_">Les manques dommageables chez le Leader Psychologique </h1></div><div id="b-0-33" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_d_alliance_avec_le_L">Le manque d’alliance avec le Leader Responsable</h3></div><div id="b-0-34" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Un dommage important pour l’organisation réside dans la mésentente entre le Leader Responsable et le ou les Leaders Psychologiques. En effet, le Leader Psychologique est celui en qui on a confiance et qu’on écoute. Il est le garant de la qualité des processus relationnels au sein d’une équipe. Si l’ambiance est mauvaise, s’il existe des conflits larvés ou manifestes, des tensions entre les deux Leaders, alors, les directives imposées par le Leader responsable ne seront pas suivies par les membres de l’équipe, qui donne spontanément sa confiance au Leader Psychologique et l’écoute. Sans alliance entre les deux, il n’y a pas de changement possible. <br><br></div></div><div id="b-0-35" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_manque_de_confidentialite">Le manque de confidentialité</h3></div><div id="b-0-36" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le Leader Psychologique reçoit des confidences de la part de ses collègues. On attend de lui de l’écoute, de la disponibilité, de la compréhension, du soutien, et éventuellement des conseils.S’il se met à divulguer à tort et à travers ce qu’on lui a confié, c’est la porte ouverte aux jeux psychologiques les plus sanglants, avec la blessure de trahison.&nbsp;<br><br></div></div><div id="b-0-37" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Manipulation_et_ambiance_perso">Manipulation et ambiance personnelle</h3></div><div id="b-0-38" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Il peut arriver que le Leader Psychologique utilise les confidences qui lui sont faites à son avantage et à son profit. En trahissant la confiance qui lui a été faite, il diffuse des informations et manipule les autres, et en particulier les autres Leaders, pour étendre son pouvoir et son influence, ou en tirer des avantages matériels ou psychologiques. Fort de son pouvoir d’influence, il peut par exemple racketter auprès des autres la reconnaissance qui lui est nécessaire et qu’il ne sait pas obtenir autrement. Il peut aussi exercer, dans la manipulation, un contre-pouvoir aussi menaçant en interne que les attaques sur la frontière externe. <br><br></div></div><div id="b-0-39" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Les_epaules_trop_fragiles">Les épaules trop fragiles</h3></div><div id="b-0-40" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >A contrario, la responsabilité de ce rôle crucial au sein de l’organisation peut lui faire peur ou l’épuiser. Car s’il voit défiler dans son bureau, à longueur de journée, des collègues qui viennent y déposer leur mécontentement, leurs contrariétés, leurs désillusions, leur amertume, comme on vient y vider ses poubelles psychologiques, alors, à la fin de la journée, s’il n’y prend pas garde, il risque l’épuisement. Car en matière énergétique, si les collègues viennent y déverser leurs poisons personnels, ils récupèrent en échange un peu de l’énergie empathique du Leader Psychologique, qui se maintient dans l’écoute et la compréhension. Sa grande difficulté est de savoir dire non et de protéger son propre espace physique et psychique.<br> Voilà donc une liste à la Prévert des manques qui guettent les tenants du système de Leadership. Ils sont nombreux et tous dommageables, d’une manière ou d’une autre, au bien-être et à la santé de l’organisation est des membres qui la composent. <br></div></div><div id="b-0-41" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Marielle de Miribel, O-PTSTA</strong></div></div></p>]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 01 Feb 2026 20:23:00 +0100]]></pubDate>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Jeu Psychologique, Jeu de Pouvoir. Quelles différences ?]]></title>
			<link><![CDATA[https://analysetransactionnelle.fr/p-Jeu_Psychologique_Jeu_de_Pouvoir]]></link>
			<description><![CDATA[<p><!-- RBE version 2 --><div id="b-0-0" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_jeu_psychologique_selon_Eri">Le jeu psychologique selon Éric Berne</h3></div><div id="b-0-1" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le jeu psychologique a été défini par Éric Berne, père de l’Analyse transactionnelle, dans Que dites-vous après avoir dit bonjour&nbsp;? et Des jeux et des hommes, comme&nbsp;: «&nbsp;le déroulement d’une série de transactions cachées complémentaires, progressant vers un résultat bien défini, prévisible.&nbsp;»<br> En fait, on joue, de manière inconsciente, à des jeux de pouvoir pour chercher à répondre à des besoins insatisfaits, d’ordre le plus souvent psychologique, comme le besoin d’appartenance, de reconnaissance, de lien, d’affection, de légitimité, de justice, de respect, etc… Même si l’intention est légitime, le problème est que nous cherchons à satisfaire ce besoin d’une manière inadéquate, vouée à l’échec et à la frustration, ce qui a pour résultat de renforcer notre scénario de vie inadéquat.&nbsp; <br>Il y a 3 manières de repérer un jeu psychologique&nbsp;: <br> • Les transactions à double fond, quand le message explicite recouvre un message implicite, à décoder selon des normes culturelles et un cadre de référence souvent en désaccord, ce qui donne lieu à des malentendus et débouche le plus souvent sur des conflits, larvés ou non.<br> • Le triangle dramatique de Stephen Karpman, avec les rôles interchangeables de Persécuteur, Sauveur et Victime, qui font le bonheur et le succès des contes et des pièces de boulevard, quand par un coup de théâtre, les joueurs changent de rôle.<br> • La formule du Jeu de Berne, qui commence donc, comme à la pêche, par un appât, qui attire un poisson affamé, qui cherche à répondre à des besoins insatisfaits, ce qui donne lieu à des transactions à double fond, pendant un certain temps, variable, sur quelques minutes ou des dizaines d’années, suivi par un coup de théâtre, où les joueurs changent de rôle, qui entraîne un moment de stupeur&nbsp;! et un bénéfice final négatif, qui renforce le scénario inadéquat.<br> Accroche + Point Faible =&gt; Suite de Transactions à double fond =&gt; Coup de Théâtre =&gt; moment de Stupeur =&gt; Bénéfice final négatif<br> <br> Selon Berne, la question à se poser n’est pas&nbsp;: «&nbsp;est-ce que je suis en train de jouer&nbsp;?&nbsp;», mais «&nbsp;à quoi est-ce que je joue&nbsp;?&nbsp;», puisque pour lui, sans avoir mené un travail de conscience de nos comportements, nous jouons à 70 % de notre temps, faute de savoir exprimer, en toute transparence et loyauté, des demandes susceptibles de satisfaire nos besoins en déséquilibre, puisque, comme sur un vélo, l’équilibre de nos besoins est un ajustement constant.<br><br><br></div></div><div id="b-0-2" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_jeu_de_pouvoir_selon_Claude">Le jeu de pouvoir selon Claude Steiner</h3></div><div id="b-0-3" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Le jeu de pouvoir a été étudié par deux chercheurs&nbsp;: Claude Steiner dans L’autre face du pouvoir, et Jean-Jacques Crèvecœur, dans Relations et jeux de pouvoir.&nbsp; <br>Pour Claude Steiner, les jeux de pouvoir se caractérisent par deux critères&nbsp;: <br> • les jeux de pouvoir physiques ou psychologiques <br> • les jeux de pouvoir manifestes ou subtils<br> Le jeu de pouvoir physique manifeste comprend le meurtre, le viol, la torture, la privation de nourriture, la médication forcée, les coups, les bousculades, l’envoi de projectiles, les portes claquées. Le but est de supprimer toute résistance chez l’autre ou de l’intimider dans le meilleur des cas.<br> C’est la violence ordinaire qui s’exerce contre les faibles : les enfants, les vieillards, les pauvres, les femmes, les personnes différentes. Il suffit de lire les journaux pour en trouver des exemples. L’objectif est de susciter chez l’autre la peur et la soumission. Dans les jeux de pouvoir manifestes, on cherche à contrôler l’autre sans masquer la manœuvre autoritaire, <br> Dans les jeux de pouvoir physiques subtils, l’efficacité de la manœuvre dépend de sa dissimulation. Le but est caché. Une personne va utiliser son corps pour influencer l’autre : un homme, par exemple, peut utiliser sa taille pour dominer l’autre ou envahir son espace physique, ce que vivent de nombreuses femmes dans leur relation aux hommes.<br> Le harcèlement sexuel est un jeu de pouvoir physique subtil. Au niveau social, les messages sont professionnels et au niveau du corps toutes les indications vont dans le sens de la séduction et de la pression sur l’autre.<br> De même que les placements stratégiques en début de réunion par exemple. Se placer dos à la fenêtre par exemple permet de bien voir les autres, tout en étant en contre-jour.<br> L’exercice manifeste du pouvoir psychologique utilise les techniques psychologiques de domination qui reposent sur l’obéissance des partenaires : des menaces visant à susciter chez l’autre non plus la peur physique, mais le doute, comme la peur d’avoir tort, la culpabilité, avec la peur d’être en faute ou des peurs plus archaïques, comme la peur d’être abandonné ou rejeté.<br> Ça peut être aussi la séduction, les promesses, les mensonges, les tentatives de persuasion : «&nbsp;c’est la meilleure chose à faire, après vous serez tranquille, tout sera fini&nbsp;».<br> Les moyens à disposition sont les regards menaçants, les propos mensongers, couper la parole, ignorer quelqu’un comme s’il n’était pas là, etc.<br> Dans l’exercice subtil du pouvoir psychologique, le but est caché et la majeure partie des indices échappe à l’attention tout en créant des tensions internes : des mensonges par omission, de l’humour Canada dry sarcastique et humiliant, des métaphores dévalorisantes, des commérages, l’utilisation de statistiques inventées pour l’occasion, la fausse logique, etc.<br><br> Au niveau du langage, on trouve tout ce qui fait obstacle à la pensée comme l’abus de négations qui crée l’incertitude et débranche l’État du Moi Adulte, comme l’expression «&nbsp;vous n’êtes pas sans savoir&nbsp;», qui se transforme parfois de manière absurde en «&nbsp;vous n’êtes pas sans ignorer&nbsp;», et qui illustre la manière dont on embrouille très vite les gens. On trouve aussi les messages paradoxaux, le jargon, la langue de bois, la Novlangue, la propagande et la désinformation, le sens des mots édulcoré, falsifié ou inversé. Par exemple, le terme «&nbsp;intelligent&nbsp;» est utilisé à tout bout de champ pour le téléphone, la voiture, le compteur électrique, la montre… Alors que le terme intelligent, en anglais, signifie espion, comme dans Central Intelligence Agency, c’est l’Agence centrale de renseignements, la CIA, qui est, comme chacun sait, un nid d’espions.<br><br><br><br></div></div><div id="b-0-4" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_jeu_de_pouvoir_selon_Jean_J">Le jeu de pouvoir selon Jean-Jacques Crèvecœur </h3></div><div id="b-0-5" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Selon sa définition : « un jeu de pouvoir est une situation où une personne A a le pouvoir de faire faire, de faire dire, de faire penser, ou de faire ressentir quelque chose à une personne B, éventuellement contre son gré mais pas nécessairement, mais surtout sans en prendre la responsabilité ». Un modèle du genre est Tatie Danielle, dans son film éponyme, qui, en une seule question, pleine de sous-entendus arrive à faire faire, dire, penser et ressentir quelque chose à son neveu, contre son gré, et sans qu’elle en prenne la responsabilité : « ah ! Vous prenez l’autoroute… ? »<br> Quels sont les critères de repérage ? <br> • Le premier critère de repérage, et le plus important, est l’écoute de notre ressenti corporel, le gut-feeling, comme disent les anglais : le « langage des tripes ». Il est primordial de faire confiance à ses ressentis, même surprenants, même contre « toute raison », car le corps a accès beaucoup plus vite et beaucoup plus finement que le cerveau à des informations subtiles et à des signaux faibles ; par exemple, vous ne pouvez pas tromper un très jeune enfant, qui vous regarde, et qui ressent un décalage entre votre attitude et votre intention, même et surtout avant l’usage de la parole. Faire confiance à son ressenti, même contrairement à toute logique, peut vous sauver de nombreux chausse-trappes et tentatives de jeux de pouvoir.<br> Après l’alarme incendie envoyée par le corps, la plus efficace, les critères de la raison peuvent entrer en ligne de compte : c’est-à-dire que là, vous rentrez dans votre cerveau, et donc vous passez du ressenti à l’analyse. Mais ce n’est que dans un deuxième temps. Et dans un deuxième temps, vous allez vérifier si : <br> • Un projet, une attente, une intention implicite sur l’autre. Si par exemple, à la fin d’une formation, je dis : « oh, je suis bien embêtée, je ne sais pas comment aller à la gare… ? » Qu’est-ce que ça signifie ? Tout simplement que je m’adresse à une collègue qui, je le sais, a une voiture, et que j’espère bien, sans le lui dire, ni le lui demander, qu’elle va prendre l’initiative de me proposer de m’emmener à la gare. Dans sa voiture. Et de faire le crochet jusqu’à la gare. Même si ça l’embête. Parce qu’en fait, elle doit aller récupérer ses enfants… Mais comme elle est polie et gentille et que, dans le rôle de Sauveur, elle n’ose pas dire non, elle va dire : « si tu veux, je t’emmène à la gare. En fait, c’est presque sur mon chemin », même si ça la met en difficulté ; même si, ensuite, elle reste coincée dans les encombrements. Mais moi, tranquille, je n’ai rien demandé. C’est elle qui a proposé. Quasiment, c’est de sa faute…<br><br> • La distorsion entre le message explicite et le message implicite. Par exemple, vous observez que la personne vous fait des compliments et des sourires, mais que ce sont plutôt des grimaces, car les yeux ne sourient pas, et restent froids et aux aguets. Vous sentez qu’il y a quelque chose qui cloche. C’est votre corps qui vous prévient, et votre raison vous dit ensuite : il y a une dissonance cognitive… »<br><br> • La non prise de responsabilité par l’autre. La personne prend-elle la responsabilité de sa demande, ou envoie-t-elle une question à la ronde du style : « vous ne trouvez pas qu’il fait un peu froid ? », ce qui signifie en clair : « qu’est-ce que tu attends pour remettre le chauffage ? » Ce qui fait que, comme elle n’a rien demandé, elle n’est en aucun cas responsable des inconvénients ou des difficultés qui peuvent échoir à la personne qui prend l’action en main, en Sauveur…<br><br><br><br></div></div><div id="b-0-6" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="De_la_tentative_de_jeu_de_pouv">De la tentative de jeu de pouvoir au jeu de pouvoir </h3></div><div id="b-0-7" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Jusque-là, comme le corbeau dans la fable du corbeau et du renard, de La fontaine, le renard a joué de séduction, de flatterie pour faire tomber le corbeau dans le chausse-trappe qu’il lui a tendu. Il a mis en place une tentative de jeu de pouvoir. <br> « Sans mentir, si votre ramage se rapporte à votre plumage, <br> Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois ».<br> Mais que fait le corbeau ? <br> À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie :<br> Et pour montrer sa belle voix,<br> Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.<br> Le corbeau est tombé dans le piège que lui a tendu le renard. Et donc, la tentative de jeu de pouvoir est devenue un jeu de pouvoir, avec la participation inconsciente du corbeau.<br> Le Renard s'en saisit, et dit : « Mon bon Monsieur,<br> Apprenez que tout flatteur<br> Vit aux dépens de celui qui l'écoute. »<br> Mais si le corbeau, déjà instruit par l’expérience, -si un autre renard lui a déjà fait le coup-, répondait à celui-ci : « eh, va donc ! Passe ton chemin, je ne suis pas aussi bête que tu crois », qui resterait gros jean comme devant ? Le renard.<br> Et donc, comme le dit Hegel, de manière très juste, quoique sibylline : « lorsque l’esclave meurt, le maître disparait ».<br></div></div><div id="b-0-8" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Marielle de Miribel, O-PTSTA</strong></div></div><div id="b-0-9" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="Notre_formation_Jeux_Psycholog">Notre formation : Jeux Psychologiques. Influencer avec Intégrité</h1></div><div id="b-0-10" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h1 id="1_Formation_en_Presentiel">1. Formation en Présentiel </h1></div><div id="b-0-11" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong>Prochaine Session : 13. 14 juin 2026 <a href="https://www.e-atif.fr/formation-jeux-psychologiques/">Cliquez ici</a></strong><br><br></div></div><div id="b-0-12" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h2 id="2_Formation_en_E_Learning">2. Formation en E-Learning</h2></div><div id="b-0-13" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" ><strong><a href="https://analysetransactionnelle.fr/Jeux_Psychologiques/m-jeux_psychologiques">Pour aller sur la page, cliquez ici</a></strong><br><br><br></div></div></p>]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 01 Feb 2026 20:14:00 +0100]]></pubDate>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Le temps c'est de la vie, Le temps c'est de l'argent !]]></title>
			<link><![CDATA[https://analysetransactionnelle.fr/p-Le_Temps_c_est_de_la_Vie]]></link>
			<description><![CDATA[<p><!-- RBE version 2 --><div id="b-0-0" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Vous avez sûrement entendu dire que le temps, c’est de l’argent ? Erreur ! Le temps, c’est de la vie… Nous avons un capital temps comme nous avons un capital financier. Comment le gérons-nous ? En panier percé, en avare, en égoïste, en généreux ? Voici quelques pistes de réflexion, issues de l’Analyse transactionnelle, bien sûr, mais pas seulement…</div></div><div id="b-0-1" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Une_pendule_une_bouteille_de_B">Une pendule, une bouteille de Bordeaux, et un culbuto</h3></div><div id="b-0-2" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Au congrès de l’IFAT à Lille en 2005, Martine Walter, O-TSTA, avait animé une table ronde sur le thème de : « La relation au temps dans les liens interpersonnels et interculturels ». Elle avait invité trois de ses collègues à présenter un objet qui évoquait pour elles le temps. <br> • Véronique Sichem, E-TSTA, avait apporté la pendule de son grand-père, qui symbolisait à ses yeux le rythme des 3 temps : passé, présent, futur.<br> • Christine Chevalier, O-TSTA, avait apporté une bouteille de Bordeaux, qui symbolisait le lien au temps et à la vie, dans le principe de bonification.<br> • Michèle Benoît-Couturier P-TSTA, avait apporté un culbuto qui symbolisait les ruptures dans le temps, et le respect qui permet la conservation du lien</div></div><div id="b-0-3" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Chronos_Kairos_et_Aion">Chronos, Kairos et Aion</h3></div><div id="b-0-4" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Trois types de temps, trois modes pour envisager le temps en soi et la relation de chacun au temps. Les Grecs avaient trois termes pour désigner le temps, selon ses différentes perceptions : Chronos, Kairos et Aion.<br> Chronos est le temps linéaire que, depuis Newton, on calcule toujours de la même manière sous toutes les latitudes : on découpe le temps en tranches d’une année, calculée sur la rotation de la terre autour du soleil, d’un mois, d’une journée, calculée sur la rotation de la terre sur elle-même, d’une heure, d’une minute, d’une seconde, etc. Il permet de segmenter le temps en passé, présent et futur. Il nous habite beaucoup, car c’est le domaine de la gestion du temps, du message contraignant « dépêche-toi », de la notion de progrès et de proverbes comme : « demain sera mieux qu’aujourd’hui » : il rythme le temps qui, normalement, s’écoule de manière continue. <br> Aion est le temps cyclique comme les saisons, la rotation des astres, les cycles de la vie comme la respiration, le sommeil, etc. Il n’a pas de bornes et peut également signifier la destinée, l’âge, la génération ou l’éternité. C’est un temps qui renvoie à la responsabilité, car si on fait quelque chose à un moment donné, le cycle du temps qui tourne - cette vision circulaire du temps qui évoque la notion de karma- vous renvoie aux conséquences de vos actes. Si, par exemple, un agriculteur ne plante pas de manière juste des graines dans son champ, il aura une faible récolte. Dans le temps circulaire, logiquement, on dit que le passé est devant soi, puisque les conséquences du passé se trouvent en amont. <br> Kairos est le temps subjectif, intuitif, lié à la perception du temps dans sa durée et dans l’intuition, par exemple, que c’est le ‘bon’ moment pour agir. Il est qualitatif, alors que Chronos est quantitatif, c’est l’espace-temps, l’intervalle de temps entre deux bornes de temps. Il ne se mesure pas, il est immatériel et se ressent. C’est une autre dimension du temps qui crée de la profondeur dans l’instant.<br><br></div></div><div id="b-0-5" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Deux_perceptions_du_capital_te">Deux perceptions du capital temps dans la vie</h3></div><div id="b-0-6" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_a/Sans_titre_04a4d/Sans_titre_04a4d_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_a/Sans_titre_04a4d/Sans_titre_04a4d_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-7" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="--fontsize:0.95rem;padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Alors, comment vivez-vous votre temps de vie ? Comment passez-vous votre temps de vie entre la naissance et la mort ? On dit généralement que les jeunes se croient immortels et brûlent la chandelle par les deux bouts : pour eux, la vie est un capital d’énergie inusable. Et puis, vers la quarantaine, la perception du temps se retourne et l’on mesure le temps qui nous reste à vivre, la distance qui nous sépare de la mort : à ce moment-là, on réalise que le temps est certes une énergie, une ressource, mais qu’elle est limitée, et finira un jour, ce qui donne, tout à coup, du prix à chaque moment de vie. Le temps, on le comprend alors, c’est de la vie. Et la vie est précieuse, donc on rechigne à gaspiller son temps. <br> Bronnie Ware, dans son ouvrage Les 5 regrets des personnes en fin de vie, décrit les cinq regrets les plus poignants des personnes qui ont le sentiment d’avoir raté leur vie : <br> 1. J’aurais préféré vivre ma vie, pas celle des autres. <br> 2. J’aurais dû travailler moins.<br> 3. J’aurais dû assumer mes sentiments.<br> 4. J’aurais dû rester proche de mes amis.<br> 5. J’aurais dû m’accorder le droit au bonheur<br><br></div></div><div id="b-0-8" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Comment_occupons_nous_notre_te">Comment occupons-nous notre temps ?</h3></div><div id="b-0-9" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Éric Berne explique dans Que dites-vous après avoir dit bonjour ? que les gens éprouvent de la difficulté à structurer leur temps et préfèrent payer cher ceux qui structurent le temps à leur place :<br> « La plupart des gens commencent à se sentir mal à l’aise dès qu’ils doivent affronter un laps de temps non structuré. De là vient qu’ils trouvent moins ennuyeux d’assister à un cocktail, par exemple, que de rester livrés à eux-mêmes. Le désir de structurer le temps repose sur trois besoins : <br> <strong>Le premier est le besoin de stimulus ou de sensation</strong>. Loin de vouloir éviter les situations de stimulation, […], la plupart des organismes, y compris l’être humain, les recherches avidement. C’est le besoin de sensations qui rapporte de l’argent aux propriétaires de montagnes russes.<br> <strong>Le deuxième est le besoin d’être reconnu</strong>, la recherche d’une catégorie spéciale de sensations ne pouvant être fournies que par un autre être humain ou, dans certains cas, par un autre animal. […]<br><strong>Le troisième est le besoin de structure</strong> en raison duquel les groupes tendent à évoluer en organismes sociaux, et les « structureurs » de temps comptent parmi les membres les plus recherchés et les mieux rétribués de toute société. » <br><br></div></div><div id="b-0-10" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="A_quoi_sert_le_temps_Faire_ou_">À quoi sert le temps ? Faire ou être ?</h3></div><div id="b-0-11" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >De nombreuses formations nous apprennent à gérer notre temps, pour le rentabiliser le plus possible : pour éviter de perdre son temps. Éviter de perdre son temps pour en gagner ? Qu’est-ce que cela veut dire : « gagner du temps ou en perdre » ? Gagner du temps pour en faire quoi ? Faire plus de chose ? Ou simplement être : vivre son temps de vie dans la joie de se sentir vivant, de sentir la vie couler dans son corps ? L’éternel séparation entre faire et être, l’un cherchant à manger l’autre. À quoi sert de faire, si on ne se sent pas être ? La vie, le temps qui coule, est-il un vide à remplir ? Comment occuper son temps ?<br><br></div></div><div id="b-0-12" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="La_perception_du_temps_vide_l_">La perception du temps vide : l’ennui</h3></div><div id="b-0-13" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >On constate généralement que, lorsque l’on prend plaisir à ce qu’on fait ou au bien-être que l’on ressent, le temps passe beaucoup plus vite que lorsque l’on s’ennuie. Connaissez-vous l’ennui ? Le sentiment de perdre son temps, alors qu’il serait mieux occupé autrement, le sentiment que la vie coule inutile entre nos doigts ? Cette sensation de vide sidéral, ce sentiment de vacuité et d’inutilité qui peut générer de la colère ou pousser à l’action. Pour lutter contre l’ennui, dans des réunions interminables par exemple, une bonne recette consiste à en se focaliser sur un détail. Étudier la texture de la table, du stylo, de la forme des lunettes de l’assistance, etc. Méditer, c'est-à-dire porter son attention sur un détail, entraîner sa faculté d’attention, comme le font les artistes et les policiers.<br><br></div></div><div id="b-0-14" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Faire_ou_etre">Faire ou être ?</h3></div><div id="b-0-15" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Cependant, les bénéfices de l’ennui viennent justement de cette sensation de vide. L’ennui permet d’arrêter de focaliser son attention sur le faire, pour en affecter à l’être. Les enfants, par exemple, et les adolescents, ont besoin de ce temps de vide, plus ou moins long, pour se laisser aller à rêver, imaginer, créer un univers intérieur riche qui leur permet de se connecter à leurs appétences, leurs passions et engagement futurs, leurs vraies raisons d’exister. Avoir la possibilité de contacter l’être, alors que bien souvent les parents pour les occuper, justement, les mènent d’une activité à une autre, dans un tourbillon étourdissant.<br></div></div><div id="b-0-16" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Donner_de_la_valeur_au_temps_l">Donner de la valeur au temps : le degré d’attention</h3></div><div id="b-0-17" class="rbe2_bl rbe2_bl_image rbe2_flow_left" style="--flow:left" ><picture 
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        >   <source type="image/jpeg" srcset="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_0/Sans_titre1_6c1f3/Sans_titre1_6c1f3_1024-0.jpg">   <img loading="lazy" class="" src="https://analysetransactionnelle.fr/files/medias/i/s/_0/Sans_titre1_6c1f3/Sans_titre1_6c1f3_1024-0.jpg" /></picture></div><div id="b-0-18" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Qu’est-ce qui donne du prix aux instants, à l’instant présent ? L’attention. <br> Idriss Aberkane, consultant multifacettes propose une équation originale pour évaluer la valeur de la connaissance, en relation au temps et à l’attention : la connaissance, c’est du temps (de la disponibilité) multiplié par le degré d’attention. <br> <div align="center"> F<span style="color: rgb(56, 86, 35);"> (K) </span>µ<span style="color: rgb(56, 86, 35);"> At</span> <br>  <div style="border:none;mso-border-alt:solid windowtext .5pt; padding:0cm;mso-padding-alt:1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt"><span style="color: #385623;mso-themecolor:accent6;mso-themeshade:128">« La connaissance (Knowledge en anglais) puisée (à partir d’un puits), est directement proportionnelle au produit de l’attention et du temps. » </span><br> <br>  La quantité de connaissances que l’on retient d’une formation, d’une conférence, d’un atelier, d’un film, etc., sera proportionnelle au produit de l’attention et du temps que l’on y aura investi. Or, si on peut contrôler le temps, comme à l’école, personne ne peut contrôler l’attention que vous mettez à ce que vous faites.<br></div></div></div></div><div id="b-0-19" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="La_valeur_du_temps">La valeur du temps </h3></div><div id="b-0-20" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Une citation de Paul Morand : <span style="color:#385623;mso-themecolor:accent6;mso-themeshade:128">« Le temps ne respecte pas ce qui se fait sans lui » </span>rejoint de que disait Christine Chevalier à propos du temps nécessaire à la vinification, à la bonification d’un grand vin de Bordeaux. En se donnant du temps, nous sommes capables d’accomplir des choses inimaginables. Au lieu d’être un ennemi, le temps devient notre meilleur allié pour réaliser des choses qui nous dépassent littéralement. Les cathédrales, par exemple, nécessitaient 100 à 200 ans pour être bâties. Mais neuf siècles plus tard, elles se dressent encore dans nos paysages européens. Ce qui est loin d’être le cas de ces immeubles construits en quelques jours ou en quelques semaines.<br></div></div><div id="b-0-21" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Le_temps_l_attention_l_intenti">Le temps, l’attention, l’intention</h3></div><div id="b-0-22" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Peut-être connaissez-vous l’allégorie des tailleurs de pierre :<br>  <div style="border:none;mso-border-alt:solid windowtext .5pt; padding:0cm;mso-padding-alt:1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt">Trois tailleurs de pierre travaillent à proximité l’un de l’autre. <br><div style="border:none;mso-border-alt:solid windowtext .5pt; padding:0cm;mso-padding-alt:1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt">Le premier tailleur de pierre, assis sur sa chaise, travaille presque mécaniquement sa pierre. Et quand on lui demande ce qu’il est en train de faire, c’est l’air un peu ahuri qu’il répond qu’il taille une pierre. <br> <div style="border:none;mso-border-alt:solid windowtext .5pt; padding:0cm;mso-padding-alt:1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt">Non loin de lui, un second tailleur de pierre effectue le même travail, avec les mêmes outils et la même technique, mais de façon un peu plus méthodique. Quand on lui demande ce qu’il est en train de faire, il explique posément qu’il taille une pierre pour construire un mur. <br> <div style="border:none;mso-border-alt:solid windowtext .5pt; padding:0cm;mso-padding-alt:1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt">Quelques mètres plus loin, un troisième tailleur de pierre travaille consciencieusement sa matière première avec un respect quasi religieux. Il a exactement les mêmes outils et la même technique que les deux autres tailleurs de pierre mais, ce qui le rend différent, c’est la délicatesse avec laquelle il taille sa pierre comme s’il s’agissait d’un diamant. Et quand on lui demande ce qu’il est en train de faire, il répond dans un large sourire : « je suis en train de construire une cathédrale ».<br> <br></div></div></div></div></div></div><div id="b-0-23" class="rbe2_bl rbe2_bl_headline"><h3 id="Pour_en_savoir_plus">Pour en savoir plus...</h3></div><div id="b-0-24" class="rbe2_bl rbe2_bl_text" style="padding-top: calc(0px + 0.5rem);padding-bottom: calc(0px + 0.5rem);padding-left: calc(0px + 0.5rem);padding-right: calc(0px + 0.5rem)" ><div class="" style="" >Votre texte ici</div></div></p>]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 01 Feb 2026 19:47:00 +0100]]></pubDate>
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