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Le cadran de l'intervention

1/ Le cadran

Il se présente comme un carré. À chaque angle un mot : Éthique / Proximité personnelle / La personnalité / Informations. Au centre le "I" qui symbolise l'intervention. En bas,
la Demande de la personne en difficulté d'où partent des pointillés signifiant que cette demande n'est pas toujours claire ni formulée.

Le syndrome du Titanic

"Le corps content et l'éthique tranquille", disait Carlo Moiso, nous avons ici une magnifique opportunité de questionner, de "nourrir" notre éthique.
Il n'y a pas si longtemps que cela l'Homme, habitant esseulé d'une planète flottant dans l'Univers mais rarement seul, vivait en lien constant avec son environnement ; il lisait les étoiles, suivait le rythme intangible des saisons, respectait cette Terre qui le faisait vivre. Aujourd'hui et pour la première fois de son histoire, il s'est coupé de repères essentiels :  de sa terre que, tout entouré de béton, il ne voit plus, des étoiles, qu'il ne distingue plus tant les nuits sont éclairées, de l'Autre, qu'il ne rencontre plus, occupé qu'il est à suivre les programmes virtuels ou qu'il n'envisage que comme un potentiel à exploiter, un concurrent ou un objet. Il mondialise, et ce faisant uniformise et gomme petit à petit les différences entre les peuples, toutes ces différences qui sont autant de richesses… avec quelques constantes : les pays riches dont la capacité à produire du besoin semble illimitée - sans pour autant que ses habitants ne soient satisfaits -  sont toujours plus opulents, et les pays pauvres à qui il manque l'essentiel, toujours et encore. 
Il semble que cette évolution ait été inévitable, Barjavel avec Ravage, Robert Merle avec Malevil ou Roy Lewis, Pourquoi j'ai mangé mon père, et beaucoup d'autres nous le rappellent. Un temps, il a semblé que l'Homme pouvait vivre "en pouvoir sur" la nature. À présent, il doit apprendre à vivre avec, en interdépendance : une occasion de grandir ?
Vignette de 1. La délicate subtilité de l'intimité…

1. La délicate subtilité de l'intimité…

La délicate subtilité de l'intimité en psychothérapie et des questions de révélation de soi
En d'autres termes, le rôle de l'analyste n'est pas défini par son invulnérabilité, mais par sa volonté constante (bien que non permanente), et sa capacité (bien qu'imparfaite) à accepter et gérer sa vulnérabilité.(D.B. Stern, 2004, p.216)
Ben et moi avions attendu anxieusement pendant plusieurs semaines les résultats d'une série d'examens. Le spectre du cancer semblait maintenant écarté. Plusieurs personnes de son entourage avaient attendu avec lui, l'accompagnant de diverses versions de « Oh, ce n'est probablement rien …. Tout ira bien ». Ces expressions se voulaient rassurantes, mais Ben les vivait comme dévalorisantes et conciliantes. Ben ne semblait pas avoir d'autres espaces, en dehors des séances avec moi, où exprimer ses sentiments d'angoisse, de choc, et son anxiété à l'idée de laisser ses enfants sans père.
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Réussir de Gysa Jaoui


Gysa Jaoui
Psychothérapeute
Analyste Transactionnelle
Décédée en 2004
Auteur de 2 ouvrages : "Le Triple moi" et "Transactions"
Elle a rédigé en 1985 un article intitulé : "Des étapes pour Réussir".
Classiques de l'Analyse Transactionnelle, Volume 5, p. 16 et suivantes pour lequel elle a obtenu le Prix Raymond Hostie en 1987.
La réussite d'un projet (quel que soit son objet) passe, pour Gysa Jaoui, par un processus en quatre étapes successives que voici :
 
Je définis un projet, je le mets en œuvre, j'atteins mon objectif et j'en suis heureux. La satisfaction que je ressens me permet ensuite de me lancer dans un nouveau projet.
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On devient humain par la relation - Mary Balmary

Extrait du livre de Marie Balmary
"D'après le bon vieux dictionnaire Bailly, symbolon, en grec, signifie d'abord "signe de reconnaissance" et, primitivement, "un objet coupé en deux, dont deux hôtes conservaient chacun une moitié qu'ils transmettaient à leurs enfants ; ces deux parties rapprochées servaient à faire reconnaître les porteurs et à prouver les relations d'hospitalité contractées antérieurement". Ce rapprochement, c'est justement le sens du verbe sun-ballō (composé de sun = ensemble, et du verbe ballō = lancer) donc jeter ensemble, aboutir au même point, où ce qui est lancé s'inscrit. À l'origine, le symbole est un double signe qui, réuni, sert à faire reconnaître non pas tant une personne que la relation qui l'unit à une autre. D'ailleurs, n'est-ce pas le propre de tout signe de reconnaissance ?" ((Marie Balmary, L'Homme aux statues, Freud et la faute cachée du père, Grasset, 1979, p. 22 ))
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Scénario de Vie : que me chante-t-il ?

Tout au long de notre vie


1. La chanson au quotidien (Article présenté au congrès IFAT 2004)
Dansez sur moi, dansez sur moi, le soir de vos fiançailles - Claude Nougaro
La chanson nous accompagne tout au long de notre quotidien. Elle est présente dans les différents âges de la vie. Enfant, c'est la berceuse que Maman nous chante le soir, ou qu'elle ne nous chante pas, alors qu'on le lui a pourtant demandé en insistant. Ce sont les chansons à l'école. À l'adolescence, c'est la revendication de l'indépendance, c'est un élément de la culture du groupe des copains. C'est la chanson sur laquelle on danse, on séduit ou on se fait séduire, on rencontre quelqu'un. À moins que l'on ne danse pas sur cette chanson, que l'on rêve de séduction sans concrétisation. C'est aussi la chanson que l'on écoute après une séparation pour se consoler.

Un moyen d'expression des émotions, des sentiments, des désirs

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