au-fil-de-leau
Le « Sois fort» pousse sans cesse les personnes sous l’emprise de ce driver à prendre des responsabilités.
Son objectif : « ne jamais avoir besoin des autres »…
Le « Sois fort» reste calme en toute circonstance même s’il doit prendre des décisions déplaisantes.
Kronos, qui s’est invité dans la vie des « dépêche-toi » les pousse à mener un maximum d’actions dans un minimum de temps.
Son objectif : « Nous avons peu de temps pour faire tout ce que nous avons à faire »…
Le « dépêche-toi » est centré sur le fait d’être en activité. Il décide vite et est capable de suivre plusieurs dossiers en même temps.
Le Chevalier « Fais des efforts » a pour ambition de démontrer aux autres qu’il fait de son mieux. M. ou Mme « Fais des efforts » ne se sentira reconnu et aimé que si le travail est dur ou si la situation est difficile ou compliquée.
Son objectif : « montrer qu'ils font de leur mieux », « tu dois faire plus d'efforts »…
Le « fais des efforts » est persévérant, obstiné, travailleur, doté d’un puissant esprit d’analyse. Il ne prendra que peu de loisirs, de vacances ou de repos et certainement pas avant d’avoir obtenu des résultats.
Le spectre qui hante la vie des « Fais plaisir » est celui des Autres. M. ou Mme « Fais plaisir » ne trouve son propre plaisir que dans le besoin impérieux de satisfaire celui d’autrui.
Son objectif : « s’occuper du mieux possible des personnes qui les entourent »…
La fée qui s’est penchée sur le berceau de M. ou Mme « Sois parfait » lui a laissé l’obligation d’être parfait en tous points, aussi ne supporte t-il pas l’imperfection, l’à peu près, l’incompétence, le non fini, etc.
Son objectif : « l’impeccable, le sans faute, le nickel, le parfait »…
Bien souvent en manque d’estime de lui-même, le « sois parfait » a tendance à mettre des nuances là où il n’est pas sûr de lui : « Je pense que l’objectif du travail que…. », « Ce que j’ai compris … ».
Lorsqu’il réfléchit à sa théorie des contacts sociaux, en particulier dans : « Analyse Transactionnelle et psychothérapie » Berne propose l’idée de « transactions » pour comprendre comment fonctionne l’échange d’informations entre deux personnes humaines.
Il définit la transaction comme étant : « l’aspect manifeste des échanges sociaux » qui sont caractérisés d’une part par un stimulus et de l’autre par une réponse. Cette définition de la transaction s’applique donc à l’aspect « manifeste » autrement dit, « visible » ou « conscient » de l’échange.
Plus loin, dans son œuvre, il dit qu’une « transaction est l’unité de base du discours social ». Ce qui implique que l’homme est un être social ayant besoin de communiquer.
Reconnaître la présence des autres, voilà bien tout l’enjeu de la plupart de nos communications.
C’est bien en effet, parce que nous ne nous sentons pas reconnus, acceptés, aimés par les autres que nous entretenons des jeux psychologiques, dont l’objectif inconscient est d’obtenir une dose de stimulation, même négative, ce qui est plus stimulant que d’être totalement ignoré de l’autre, des autres …
Ces fameux signes de reconnaissance, qui sont en réalité des signaux verbaux, positifs ou négatifs s’adressant à l’être (inconditionnel) ou au faire (conditionnel) reposent sur une économie du manque.
En psychologie ou en sociologie, un groupe est un ensemble de personnes ayant des caractéristiques ou des buts en commun.
Cette définition pose plusieurs questions :
- A partir de combien d’individus peut-on parler d’un groupe ?
- Qu’est-ce qu’un ensemble de personnes ?
- Qu’est-ce que le commun ?
Est-il vraiment possible d’avoir peur de réussir ?
Cela ne semble pas logique, car à priori, nous avons tous envie de réussite et pourtant, force est de constater qu’un nombre important de personnes qui disent avoir envie de réussir, n’y parviennent pas. Ces personnes se plaignent de ne pas avoir de chance, de ne pas être nées dans la bonne famille, ou dans le bon pays, de n’avoir pas reçu les conditions nécessaires à leur réussite, etc… Elles s’embourbent, s’acharnent, s’essoufflent, mais ne réussissent pas.
Pour Éric Berne, la personne gagnante est celle qui : «
mène à bon terme la réalisation de ses projets, ou qui atteint les buts qu’elle s’est fixée dans la vie ». Elyane Alleyson ajoute à cette définition l’idée que : «
réussit la personne qui est ancrée dans le présent, qui s’accepte telle qu’elle est, avec ses forces et ses faiblesses, qui accepte les difficultés de la vie comme opportunités de croissance, qui est capable de se réjouir de ce qu’elle a et de continuer à se développer »
[1]
Les stratégies de mémorisation comprennent l’ensemble des techniques permettant à une personne de retenir, de stocker, puis de restituer des informations dont elle aura besoin plus tard. Il n’y a, à priori, pas de lien entre ces deux univers : celui de la mémoire d’une part et celui de l’analyse transactionnelle de l’autre.
Le but de cet article est d’établir des ponts entre ces deux univers, afin de montrer comment une personne peut utiliser l’analyse transactionnelle dans le but d’améliorer sa mémoire.
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