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Au bout du conte

Ou le scénario de vie amoureux

Le sujet de son dernier film en tous cas est au cœur des préoccupations de l’analyse transactionnelle, Éric Berne, Fanita English et Steve Karpman ayant suffisamment montré les liens entre scénario de vie et contes traditionnels.
Le conte dont parle le titre du film, c’est le conte de fées qui  nous a été raconté et lu dans notre enfance et qui a contribué à construire entre autres notre représentation de la relation amoureuse. Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri nous parlent du conditionnement de la rencontre amoureuse, des chemins possibles, de l’infidélité, des déceptions, mais aussi de ce qui donne de la joie : l’amitié, l’entraide, les enfants.
  1. Le film s’intéresse à trois groupes de personnages :
  2. les enfants qui préparent un spectacle où ils joueront des personnages de contes de fées, sous la direction de la marraine-fée (Agnès Jaoui) ;
  3. les jeunes gens qui découvrent la séduction et l’amour ;
  4. les adultes et les parents qui connaissent la suite et les observent, certains avec cynisme, certains avec bienveillance.

Contrôler l'autre

Le jeu de pouvoir ((Voir L'autre face du pouvoir, Desclée de Brouwer 1995)), concept développé par Claude Steiner, décrit avec précision les tentatives pour contrôler autrui. Elles passent par le corps (et visent à intimider), ou par le langage (et visent à séduire, à inspirer honte et culpabilité). Elles sont grossières et évidentes ou subtiles et presque indiscernables. Toutes passent par l'action sur autrui (actives) ou par la résistance à autrui (passives). Ces tentatives peuvent échouer ou réussir avec le risque dans ce cas d'installer une relation de pouvoir régulière entre les deux partenaires. Les rôles professionnels de commandement suscitent des relations entrainant facilement des jeux de pouvoir.
J'ai longuement développé dans mon livre " Sortir des conflits " ((Sortir des conflits, Méthode et outils pratiques avec l'analyse transactionnelle, InterEditions 2009)) ces différentes tentatives pour contrôler autrui et les stratégies pour résister, partant du principe qu'une relation quelle qu'elle soit ne s'installe qu'avec l'accord implicite des deux partenaires, sauf cas d'abus de faiblesse par personne exerçant l'autorité.
J'ai montré comment nous avons appris, enfants, de notre entourage, les différentes manières d'exercer le pouvoir en imitant les adultes en situation de pouvoir ou en leur résistant avec les stratégies des faibles, stratégies qui sont celles des comportements passifs et qui vont de « ne rien faire » à la violence contre l'autre ou contre soi-même (incapacitation).
Les lecteurs ont pu identifier s'ils appartenaient plutôt à la catégorie des joueurs naïfs, impulsifs, manipulateurs ou coopératifs.

Réussir avec l'école

Vignette de Réussir avec l'école
Que savons-nous des conditions de la réussite scolaire dans un système de scolarisation de masse ?
Un établissement scolaire est une unité administrative, sociale et pédagogique. Son efficacité se mesurera à sa capacité à satisfaire les objectifs assignés en fonction des moyens disponibles.
L' objectif de l'établissement à un premier niveau est de garder les enfants pendant que les parents travaillent. À un deuxième niveau, il a

M. & Mme « Fais plaisir »

Le spectre qui hante la vie des « Fais plaisir » est celui des Autres. M. ou Mme « Fais plaisir » ne trouve son propre plaisir que dans le besoin impérieux de satisfaire celui d’autrui.
Son objectif : « s’occuper du mieux possible des personnes qui les entourent »…
A force de vouloir contenter, satisfaire tout le monde, au risque de s’oublier eux mêmes, ils finissent par se mettre dans une situation compliquée et finissent même parfois par mécontenter les autres. (Voir ces personnes qui ne savent pas dire non, sur les secrets de Pierre COCHETEUX)
Voilà pourquoi le « Fais plaisir » passe son temps à s’occuper des autres, à leur rendre service, à les conseiller quitte à devenir  un « Sauveur dramatique ».

Qui va éteindre la lumière ?

Les groupes peuvent-ils fonctionner sans leader responsable ?

Lors de la conférence que j'ai donnée le 12 mars à la médiathèque de Tulle sur « les conflits au travail et à la maison », une personne m'a posé la question de la gestion des conflits dans des groupes qui ont décidé de fonctionner sans leader.
Je soutenais en effet que la responsabilité de régler les conflits dans le groupe appartenait au leader du groupe ((La structure d'un groupe de travail selon Berne comprend la zone des membres et la zone de leadership. La personne qui m'a interrogée nous a dit appartenir à un groupe de travail sans leader, ce qui pose autrement le problème de la responsabilité.)) et que toute intervention d'un membre pour le faire risquait d'entrainer une compétition avec le leader et de devenir une source de jeux psychologiques, d'où la nécessité pour les membres soit de s'abstenir, soit d'élaborer une stratégie prenant en compte la situation particulière, comme par exemple de faire alliance avec des collègues pour poser collectivement le problème afin qu'on ne puisse plus faire comme s'il n'existait pas.
Que se passe-t-il alors dans les groupes à fonctionnement coopératif qui ont décidé que tout le monde était responsable de tout ? D'où ma question : Qui éteint la lumière quand l'activité est terminée ? En général quelqu'un en est chargé et s'il oublie, c'est le leader qui le fait, c'est-à-dire la personne qui est responsable de l'atteinte par le groupe de son objectif et de la réalisation du contrat initial. Comme le capitaine d'un navire, il est le dernier à partir.

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