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Quelle formation choisir ?

Il existe plusieurs moyens de se former à l’Analyse Transactionnelle : 

  • Les organismes de formation généralistes qui ne proposent le plus souvent que des initiations,
  • Les écoles de coaching pour de l’analyse transactionnelle appliquée au métier de coach…
Cependant, seuls les analystes transactionnels PTSTA ou TSTA peuvent donner un enseignement complet à la fois théorique et pratique de l’AT, que ce soit pour une initiation, mais aussi pour le passage du 101 (les analystes CTA le peuvent également sous certaines conditions) ou pour aller jusqu’à la certification et plus.

Ils exercent soit en indépendant (voir la liste), soit au sein d’écoles de formation spécialement dédiées (seules les écoles francophones qui respectent cette règle et qui nous adressent leur programme annuel apparaîtront dans liste ci-dessous). 

Pour les écoles, la souplesse du calendrier (plusieurs sessions par an), des horaires, sont au rendez-vous au même titre que la qualité de l’enseignement. Sur ce point, l’exigence du processus d’obtention de la qualité d’enseignant en analyse transactionnelle est une excellente garantie pour les stagiaires, même si elle n’est pas totale !

Les tarifs peuvent être relativement élevés mais une prise en charge par votre employeur est normalement possible (pour les salariés chanceux ! Faîtes valoir le retour sur investissement !) dans le cadre d’une convention de formation ou par un organisme de formation continue ( FONGECIF, FAFIEC OPCA, Promofaf, Uniformation, ANFH…).

Consultez les sites internet, appelez les responsables et à demandez un rendez-vous pour vérifier la concordance entre ce qu’ils proposent et votre besoin. Pensez également à vérifier qu'ils sont certifiés par l'EATA ou ITAA !

Quelle formation choisir ?

Analyse Transactionnelle, quelle formation choisir ?

Il existe plusieurs moyens de se former à l’analyse transactionnelle : des organismes de formation généralistes mais qui ne proposent le plus souvent que des initiations, les écoles de coaching pour de l’analyse transactionnelle appliquée au métier de coach…
Cependant, seuls les analystes transactionnels PTSTA ou TSTA peuvent donner un enseignement complet à la fois théorique et pratique de l’AT, que ce soit pour une initiation, mais aussi pour le passage du 101 (les analystes CTA le peuvent également sous certaines conditions) ou pour aller jusqu’à la certification et plus. Ils exercent soit en indépendant (voir la liste), soit au sein d’écoles de formation spécialement dédiées (seules les écoles francophones qui respectent cette règle et qui nous adressent leur programme annuel apparaîtront dans liste ci-dessous).
Pour les écoles, la souplesse du calendrier (plusieurs sessions par an), des horaires, sont au rendez-vous au même titre que la qualité de l’enseignement. Sur ce point, l’exigence du processus d’obtention de la qualité d’enseignant en analyse transactionnelle est une excellente garantie pour les stagiaires, même si elle n’est pas totale ! Les tarifs peuvent être relativement élevés mais une prise en charge par votre employeur est normalement possible (pour les salariés chanceux ! Faîtes valoir le retour sur investissement !) dans le cadre d’une convention de formation ou par un organisme de formation continue (FONGECIF, FAFIEC OPCA, Promofaf, Uniformation, ANFH…).

Qui va éteindre la lumière ?

Les groupes peuvent-ils fonctionner sans leader responsable ?

Lors de la conférence que j'ai donnée le 12 mars à la médiathèque de Tulle sur « les conflits au travail et à la maison », une personne m'a posé la question de la gestion des conflits dans des groupes qui ont décidé de fonctionner sans leader.
Je soutenais en effet que la responsabilité de régler les conflits dans le groupe appartenait au leader du groupe ((La structure d'un groupe de travail selon Berne comprend la zone des membres et la zone de leadership. La personne qui m'a interrogée nous a dit appartenir à un groupe de travail sans leader, ce qui pose autrement le problème de la responsabilité.)) et que toute intervention d'un membre pour le faire risquait d'entrainer une compétition avec le leader et de devenir une source de jeux psychologiques, d'où la nécessité pour les membres soit de s'abstenir, soit d'élaborer une stratégie prenant en compte la situation particulière, comme par exemple de faire alliance avec des collègues pour poser collectivement le problème afin qu'on ne puisse plus faire comme s'il n'existait pas.
Que se passe-t-il alors dans les groupes à fonctionnement coopératif qui ont décidé que tout le monde était responsable de tout ? D'où ma question : Qui éteint la lumière quand l'activité est terminée ? En général quelqu'un en est chargé et s'il oublie, c'est le leader qui le fait, c'est-à-dire la personne qui est responsable de l'atteinte par le groupe de son objectif et de la réalisation du contrat initial. Comme le capitaine d'un navire, il est le dernier à partir.

Réflexions printanières

Vignette de Réflexions printanières
"
Dans mon cadre de référence, la guérison du scénario se ramène à ma définition de l'état OK : c'est la croyance, et le bien-être qui l'accompagne, que, quoi qu'il m'arrive, quelque mauvaise que soit la situation, l'expérience qui m'attend me permettra d'apprendre et de grandir
" Richard Erskine (Psychothérapeute TSTA, double prix Éric Berne) ((in

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