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La Passivité

La passivité en Analyse Transactionnelle

La passivité, telle qu'elle vous est présentée ici, fait partie du triptyque Passivité, Méconnaissance et Symbiose conçu par Aaron et Jacqui Schiff dans le courant des années 1970.
Voici une illustration de l'une des formes de passivité :
[Linda s'apprête à quitter son mari et l'interpelle :]Harry, est-ce que cela te laisse indifférent ? - Il aurait tant voulu lui tendre la main, lui demander - la supplier - de ne pas partir, mais il se sentait sans force, accablé de douleur et de désespoir, en proie à un découragement incompréhensible et pitoyable qui s'était abattu sur ses épaules et l'étouffait peu à peu, tel un serpent. Il sentait son regard posé sur lui, et, plus il fixait le sol, plus il se sentait incapable de lever la tête vers elle et de la regarder en face. Linda attendit ses protestations d'innocence pendant une éternité, mais, devant son mutisme, elle se décida finalement à agir. Elle alla dans la chambre, mit rapidement quelques affaires dans une valise (…). Pendant qu'elle faisait sa valise, Harry l'entendit respirer, soupirer, aller et venir, puis il sentit sa présence à ses côtés et son regard posé sur lui, sentit qu'elle s'éloignait, entendit la porte se refermer et la voiture s'éloigner… Il n'y eut rien pour l'empêcher de partir. Et il n'y eut rien pour l'empêcher, lui, de rester assis. De fixer le sol. (Hubert Selby Jr, Le démon, 10/18, p. 259)
Vignette de Les Signes de Reconnaissance

Les Signes de Reconnaissance

Les Signes de Reconnaissance en Analyse Transactionnelle

Au carrefour entre l'intrapsychique et le comportemental, entre les besoins de base, le Scénario ou les Positions de Vie et les Transactions, le concept dses Signes de Reconnaissance est puissant.
Voici deux extraits dans lesquels vous allez pouvoir découvrir ce que sont les Signes de Reconnaissance… aux deux extrêmes :
  • Ignatius vient de se reconvertir en vendeur de saucisses ambulant, mais, au grand dam de ses clients, il préfère les manger que les vendre : "Je dis que t'es complètement givré, timbré, s'coué, t'entends ? aboya George [le client] (…). Comment osez-vous venir me crier des obscénités ? Arrêtez-le ! lança férocement Ignatius tandis que George se fondait dans la foule (…). Qu'un bon citoyen se saisisse de ce délinquant juvénile ! De ce répugnant mineur ! Il n'a pas le moindre respect. Ce rejeton du ruisseau a mérité le fouet jusqu'à l'évanouissement ! Une femme du groupe qui s'était formé autour de la saucisse ambulante dit alors : Si c'est pas malheureux ! Où qu'y vont les chercher les vendeurs de saucisses, non mais c'est pas vrai ! Paumés, c'est tout paumés et compagnie, lui répondit une voix. Tout ça c'est l'pinard, si vous voulez savoir. C'est ça qui les rend fous, à mon avis. On devrait pas laisser des lascars comme ça en liberté dans les rues" ((J. Kennedy Toole, La conjuration des imbéciles, 10/18, p. 199)).
Vignette de Les Transactions

Les Transactions

Les transactions - Analyse Transactionnelle

Une transaction c'est un échange de signes de reconnaissance, verbal ou non verbal, entre deux personnes, c'est-à-dire un stimulus et une réponse à ce stimulus. La grille de lecture proposée par Éric Berne permet, à partir d'un découpage simple, de penser avec beaucoup de pertinence la façon dont nous sommes en rapport les uns avec les autres. Avant d'aller plus loin, je vous conseille de lire au préalable l'article consacré aux États du moi.
Éric Berne ((Que dites-vous après avoir dit Bonjour? Tchou)) a distingué trois différents types de transactions et trois règles de la communication.

Quels sont les différents types de transactions ?

Les besoins de base

Les besoins de base en Analyse Transactionnelle

Voici trois situations, n'hésitez pas à prendre le temps de les lire et de les imaginer :
  • Vous vous étiez endormi et à présent vous ouvrez les yeux. Il fait totalement noir, vous n'entendez pas un bruit, vous êtes seul et vous ne savez pas où vous vous trouvez. Lorsque vous étendez les bras autour de vous, rien. Vous vous levez, faîtes quelques pas prudents, mais toujours aucun autre contact que le sol dur. Au bout d'un moment, vous risquez un appel : personne ne vous répond. Ça fait longtemps maintenant que vous marchez, mais tout est désespérément noir et vide… Et puis tout à coup, toujours dans le noir et le silence, vos mains viennent se poser sur ce qui semble être un mur ! Vous décidez de le suivre : vous n'êtes peut-être pas entièrement rassuré, mais déjà vous allez mieux (A. Crespelle, Grandir avec le client, CD).
  • À présent, vous êtes dans une pièce aux murs blancs (où noirs mais c'est pour changer un peu), éclairée par l'électricité, dont vous ne distinguez pas les contours. Personne d'autre que vous. Et pas un son ne parvient à vos oreilles. Aucune odeur. Pendant longtemps. Vos yeux sont éblouis par tout ce blanc sans contraste, vos mains endolories à force de ne (quasiment) rien toucher. À un moment, là encore vous ne vous sentirez probablement pas très bien. C'est d'ailleurs ce qu'on appelle la torture par la privation sensorielle.
  • Cette fois, vous êtes au grand jour, dans une rue… et vous n'êtes pas seul ! Chouette des gens ! Sauf que étrangement personne ne vous regarde, ne fait attention à vous. Étrange… Vous faîtes un sourire, personne ne vous le rend, vous demandez l'heure, la personne passe son chemin comme si de rien n'était… Vous avez alors la désagréable sensation d'être transparent(e), voire de ne pas exister (A. de Louise, conférence).
Voilà, c'est tout ! Détendez-vous, prenez une grande respiration et… voyons la suite.

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