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Les besoins de base

Les besoins de base en Analyse Transactionnelle

Voici trois situations, n'hésitez pas à prendre le temps de les lire et de les imaginer :
  • Vous vous étiez endormi et à présent vous ouvrez les yeux. Il fait totalement noir, vous n'entendez pas un bruit, vous êtes seul et vous ne savez pas où. Lorsque vous étendez les bras autour de vous, rien. Vous vous levez, faîtes quelques pas prudents, mais toujours aucun autre contact que le sol dur. Au bout d'un moment, vous risquez un appel : personne ne vous répond. Ça fait longtemps maintenant que vous marchez, mais tout est désespérément noir et vide… Je sais pas vous, mais moi je commencerais à ne pas me sentir très très bien… Et puis tout à coup, toujours dans le noir et le silence, vos mains viennent se poser sur ce qui semble être un mur ! Vous décidez de le suivre : vous n'êtes peut-être pas entièrement rassuré, mais déjà vous allez mieux (A. Crespelle, Grandir avec le client, CD).
  • À présent, vous êtes dans une pièce aux murs blancs (où noirs mais c'est pour changer un peu), éclairée par l'électricité, dont vous ne distinguez pas les contours. Personne d'autre que vous. Et pas un son ne parvient à vos oreilles. Aucune odeur. Pendant longtemps. Vos yeux sont éblouis par tout ce blanc sans contraste, vos mains endolories à force de ne (quasiment) rien toucher. À un moment, là encore vous ne vous sentirez probablement pas très bien. C'est d'ailleurs ce qu'on appelle la torture par la privation sensorielle.
  • Cette fois, vous êtes au grand jour, dans une rue… et vous n'êtes pas seul ! Chouette des gens ! Sauf que étrangement personne ne vous regarde, ne fait attention à vous. Étrange… Vous faîtes un sourire, personne ne vous le rend, vous demandez l'heure, la personne passe son chemin comme si de rien n'était… Vous avez alors la désagréable sensation d'être transparent(e), voire de ne pas exister (A. de Louise, conférence).
Voilà, c'est tout ! Détendez-vous, prenez une grande respiration et… voyons la suite.

Les positions de vie

Les positions de vie en Analyse Transactionnelle

Les positions de vie sont, à mon sens, l'un des concepts les plus abordables de l’analyse transactionnelle. Cette accessibilité est à double tranchant : il y a un risque de réduire les positions de vie à cette simplicité. Or, c'est un concept qui, au fur et à mesure que l'on avance, se révèle très puissant : gardons en mémoire ces deux aspects.
Le génial - et regretté - Tristan Egolf ((Le seigneur des porcheries. Le temps venu de tuer le veau gras et d'armer les justes, Folio, p. 375 et suiv .)) fait passer en quelques pages les éboueurs de la ville de Baker par trois positions de vie différentes :
  • Si nous décidions arbitrairement de quitter le travail (…) une ville comme Baker serait plus qu'à moitié enfouie sous les ordures (…). Il apparaissait clairement que, du moins dans le comté de Greene, le boueux était plus indispensable que le banquier, le boucher et le juge de grande instance réunis, et beaucoup plus dur à trouver. Il était l'unique frontière qui séparait l'ensemble de la communauté de la débâcle.
  • Notre objectif dans l'immédiat serait d'affirmer notre position en termes simples et précis : 1) nous fournissions un service indispensable à la communauté; 2) nous demandions le simple respect accordé à tout serviteur du bien public; et 3) si nos demandes n'étaient pas satisfaites - si nos services n'étaient pas appréciés -, la communauté était libre de rechercher une autre solution.
  • [Tom Dippold, shérif]avait accédé à ce poste en raison de ce qu'on tenait généralement pour ses trois principales qualités : sa compréhension intuitive des comportements locaux, sa politique inflexible de non-intervention dans les querelles domestiques, et son indulgence à l'égard de ce qui en d'autres lieux passait pour des infractions à la loi répréhensibles (…). Dans l'hypothèse où ils seraient arrêtés à la suite d'un éclat public, la plupart des gens du cru n'avaient pas grand-chose à craindre de Tom Dippold.

Les méconnaissances

Les méconnaissances en Analyse Transactionnelle

Les méconnaissances, ce concept a été créé par Aaron et Jacqui Schiff ((Passivité , Classiques AT, Editions AT, Vol. 2, p. 139)) au début des années 1970 et approfondi par Ken Mellor et Éric Schiff ((Méconnaissances , ibid., p. 151)). C'est un concept qui, une fois encore, est en lien avec l'intrapsychique et le comportemental. Il s'avère très efficace dans un certain nombre d'applications, notamment pour la résolution de problèmes.
  • Commencez par ce savoureux extrait, il ne doit pas vous être inconnu :
Là-dessus ils découvrirent trente ou quarante moulins à vent qu'il y a en cette plaine, et, dès que Don Quichotte les vit, il dit à son écuyer : "La fortune conduit nos affaires mieux que nous n'eussions su désirer, car voilà, ami Sancho Pança, où se découvrent trente ou quelques peu plus démesurés géants, avec lesquels je pense avoir combat et leur ôter la vie à tous, et de leurs dépouilles nous commencerons à nous enrichir : car c'est ici une bonne guerre, et c'est faire grand service à Dieu d'ôter une si mauvaise semence de dessus la face de la terre.
Vignette de Une danse borderline

Une danse borderline

Un roman de thérapie, alternant avec des chapitres de théorie.

AT.FR : Pourquoi un roman ?

LH : Lire un manuel ou bien lire un roman – dilemme, dilemme… Combien d’entre nous préfèrent les romans ? Pour ma part, en tout cas, je me plonge avec délices dans une histoire, alors que l’étude d’un livre sérieux nécessite un autre état d’esprit, un autre niveau d’énergie.

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