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L'AT au Point Écoute

Vignette de L'AT au Point Écoute
- E. Primusa ((Le nom a été changé)), quelques mots tout d'abord sur les grandes lignes de votre parcours professionnel ?
J'ai commencé ma carrière dans une grande entreprise française en tant qu'analyste comptable et financier, c'est très loin ! À cette époque, il y avait peu de comptables qui soient également informaticiens. Or c'était mon cas et bientôt, j'ai été chargée d'aider les équipes à passer à la bureautisation des tâches, ça m'a plu. Si j'avais pu voir que les fonctions administratives m'intéressaient peu, en revanche la fonction formation me passionnait. Aussi, j'ai décidé de me réorienter dans cette voie.
Rapidement, j'ai intégré l'AFPA, c'est un organisme de formation professionnelle qui dépend du Ministère du travail. J'étais formatrice AFPA et j'étais détachée dans un centre de rééducation fonctionnelle, j'y enseignais les pratiques comptables et l'informatique de gestion. Mon public, c'étaient des jeunes porteurs de handicaps, et qui restaient en capacité d'exercer le métier de comptable ou d'aide-comptable. L'AFPA m'a enseigné mon métier de formatrice et les jeunes handicapés m'ont enseigné mon métier de rééducatrice.

Triste nouvelle

Créées en 2001, à la suite du souhait du CFIP de ne plus prendre en charge la gestion de la revue d’analyse transactionnelle (les Actualités en Analyse Transactionnelle - AAT), la maison d’édition des éditions d'analyse transactionnelle a publié entre 2001 et 2013 plus d’une dizaines d’ouvrages de fond, dont une grosse partie sont des traductions en français d’ouvrages d’Éric BERNE en particulier, mais pas exclusivement :
« Amour, Sexe & Relations », « Structure et dynamique des organisations et des groupes », « Principes de traitement psychothérapeutique en groupe » et « Mon enfance à Montréal ».
S’il ne fait aucun doute que l’IFAT trouvera un moyen de poursuivre la publication sous une forme ou sous une autre des AAT, cette liquidation judiciaire n’en reste pas moins dommageable pour l’avenir de l’Analyse transactionnelle francophone.
En effet, elle a besoin aujourd’hui encore de pouvoir s’appuyer sur un corpus d’ouvrages de qualité afin d’assurer sa crédibilité auprès de la communauté scientifique francophone et d’assoir son autorité de méthodologie crédible.  L’enjeu est ici d’établir une relation de confiance auprès des utilisateurs encore trop souvent méfiants quant à la crédibilité de l’A.T.

Un problème de "communication" ?

En rentrant chez moi, je dépasse un couple sur le trottoir. La jeune fille disait d'un ton vif à son copain : « Si chaque fois que je te demande une clope, tu… ». Il a répondu : « Ce n'est pas ça ! C'est la manière ! »
Il avait mis le doigt sur ce qu'on appelle un problème de communication, la question de la manière.
Il n'y a pas « une bonne manière », ça non !, mais il y a des manières de s'adresser aux autres qui sont plus acceptables ou plus judicieuses ou plus efficaces selon les circonstances.
Il y a surtout que nous avons chacun notre manière ou nos manières de nous adresser aux autres. Nous n'avons pas conscience de ce qu'elles sont, parce que nous faisons ce que nous savons faire, c'est à dire ce que nous avons appris à faire, enfants. Nous avons besoin d'un guide pour comprendre, pour décoder la communication, pour en parler et éventuellement la modifier en fonction des personnes et des circonstances.

Face au harcèlement sexuel, comment font les femmes ? Elles se débrouillent !

Face au harcèlement sexuel, comment font les femmes ?

Le harcèlement sexuel est la manifestation la plus crue du sexisme, les autres étant les différences de droits : au travail (salaires plus bas et promotions plus rares, temps partiels plus fréquents), dans la vie politique (position en second sur les listes électives), dans la famille (familles monoparentales) et la vie amoureuse (la contraception à leur charge). Ces différences de droits tiennent à la société patriarcale et aux rapports de domination des hommes sur les femmes qui caractérisent celle-ci. Si les femmes et les hommes étaient perçus comme d’égale valeur et ne grandissaient pas dans un environnement qui leur fait trouver normale l’asymétrie de leurs droits, la question se poserait seulement en termes individuels de pouvoir et d’abus de pouvoir.
Alors que le harcèlement moral concerne toutes les personnes en position asymétrique, le harcèlement sexuel concerne exclusivement le sexe. Les actes de harcèlement visent à importuner les femmes, à les intimider pour obtenir d’elles des faveurs qu’elles ne sont pas prêtes à donner. Leur non est alors considéré comme un oui. La recherche du plaisir n’est pas en cause car le plaisir se donne dans un échange consenti alors que le harcèlement permet de jouir de la domination sur l’autre et d’un sentiment de toute puissance.  
Est-ce encore si fréquent dans nos sociétés si policées ? On croyait que non jusqu’à ce qu’éclate l’affaire Harvey Weinstein, ce producteur américain accusé de harcèlement et de viol par plusieurs actrices. L’existence des réseaux sociaux a rendu possible le déclenchement de révélations en chaine de la part de très nombreuses femmes qui grâce à leur anonymat ont pu révéler ce dont on ne parle pas. On connaissait cette réalité, pas son étendue. On a découvert que pratiquement toutes les femmes ont eu à se plaindre de harcèlement sexuel à un moment ou un autre de leur vie, soit de manière en apparence anodine, qu’on qualifie de « flirt lourdingue » ou de « drague importune », comme de se faire siffler dans la rue ou de s’y faire assaillir de propositions sexuelles explicites, soit  de manière gravissime (agressions et viol). Il s’agit dans tous les cas pour les harceleurs d’obtenir du sexe par la force ou la ruse avec la complicité de la société toute entière puisqu’elle leur assure l’impunité. Pire, ils pensent que c’est leur droit, que ce n’est pas grave, que c’est ce que désirent les femmes sans se l’avouer. Ils méconnaissent la gravité de leur comportement. C’est une des raisons pour laquelle il est si difficile pour leurs victimes d’obtenir réparation.

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