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Entre les murs

Vignette de Entre les murs
Quelques mots d'abord pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec la notion d'analyse de la pratique professionnelle. Il ne s'agit en aucune façon de juger ("Peut mieux faire"…) mais de porter un regard sur l'expérience vécue par le "client" afin qu'il puisse s'en servir pour son propre développement professionnel, voire personnel. C'est une démarche qui implique notamment le refus de se réfugier derrière la position de l'adulte, du sachant qui a forcément raison face à des adolescents (et d'écarter cette alternative tort/raison). Il n'est pas question de critiquer la pratique de François (d'autant qu'il s'agit d'un docu-fiction où tout a été scénarisé) mais d'observer ses apports personnels dans les séquences relationnelles avec ses élèves. Il va donc être beaucoup question de François… mais "l'analysé" c'est lui, pas les élèves !
Il est sûr que l'enseignement n'est pas un métier facile, surtout dans les conditions dures dans lesquelles il est parfois pratiqué et tout ne dépend évidemment pas que du professeur… mais pour une partie oui.
L'idée est la suivante : le rapport professeur-élève est à double niveau, le contenu (la transmission d'un savoir) et la relation (un professeur et un élève en interaction). Ce qui est demandé à l'enseignant, ce pour quoi il a été formé et sur lequel il est évalué prioritairement c'est la transmission d'un savoir : mais voilà la qualité de cette transmission dépend en grande partie de la nature de la relation. Il est sûr par ailleurs que l'élève, particulièrement à l'adolescence, est en demande de "nourriture relationnelle" : recherche de limites, rapport à l'autorité, modélisation, repères, etc. : voilà ce qui va à la fois confronter l'enseignant et l'enrichir : en prenant comme sujet d'analyse la "nourriture relationnelle" qu'il apporte, sa part de l'interaction, l'analyse de sa pratique va lui permettre d'apprendre de ses élèves et d'enrichir sa qualité relationnelle. Tout comme il peut également apprendre à décrypter les signaux (verbaux, para et non verbaux) que ses élèves lui adressent.

Agnès Le Guernic

Agnès vous donne rendez-vous chaque trimestre dans la catégorie "Les billets d'Agnès" : voici quelques mots sur son parcours.
Bretonne, j'ai grandi en Normandie et fait mes études universitaires à Caen.
Ma carrière dans l’Éducation nationale m'a menée de la Normandie à Paris en passant par les Antilles françaises et l'Ile de France, avec des fonctions de professeur, d'inspectrice d'écoles et de formatrice des cadres de l'Éducation et un passage dans l'enseignement spécialisé.
Mes associations : Adhérente de l'IFAT depuis 1980. Administratrice de l'IFAT pendant 10 ans sur trois périodes, je suis membre de l'EATA et de l'ITAA. J'ai été pendant 10 ans coordinatrice linguistique pour l'examen écrit de certification en AT dans les pays francophones et j'ai reçu en 2011 une médaille d'argent en reconnaissance de ce travail.

Le 101 ? Késako ?

La Chambre des tortures de "1984" ?
Non non, quoique… Le 101 désigne un cours d'introduction à la théorie et aux méthodes de base de l’analyse transactionnelle. "101" parce que c'est ainsi que l'on désigne les cours de présentation générale dans les universités américaines. Il s'agit d'un cours de 12 heures minimum, mais il n'est pas rare qu'il fasse plus, dont le programme a été défini par les instances internationales de telle sorte qu'il est le même partout dans le monde.
Il y a deux façons de passer son 101 : soit en suivant les cours, soit en passant un examen (soit les deux !).
L'examen est à livre ouvert, c'est une excellente opportunité pour compléter le cours reçu en lisant un ou plusieurs ouvrages (loin du "par cœur", c'est un très bon exercice de synthèse et d'utilisation de documents).

Guy Corneau

Guy Corneau a écrit un nouveau livre sorti au printemps dernier "Revivre !" (Les Éditions de l'Homme, 2011). Je ne l'ai pas lu mais j'ai assisté avec bonheur à l'une de ses soirées-conférence où, simplement et brillamment à la fois, il nous a fait part de la médecine qu'il a utilisée pour se guérir d'un cancer de dernier stade. En cela, il joint sa parole à celle de David Servan-Schreiber, et vous pourrez d'ailleurs lire le billet qu'il lui a dédié sur son blog. Retour au sens, à soi, à son corps, mémoire cellulaire et médecine énergétique, pour moi ces hommes sont, parmi tant d'autres, des pionniers courageux qui contribuent à changer profondément le regard que l'on porte sur soi, sur l'autre et sur le monde qui nous entoure, et ce dans les grandes largeurs.
Ce n'est donc pas un billet sur "Revivre !" que je vous propose, mais sur son précédent ouvrage "Victime des autres, bourreau de soi-même" (R. Laffont, 2003). Le titre le laissait supposer… et effectivement Guy Corneau fait référence, sans surprise donc mais avec justesse, à l'analyse transactionnelle. Plus précisément, au chapitre 7 intitulé "Le jeu de la victime et du bourreau",  il a recours aux concepts de positions de vie, et de jeux psychologiques (Triangle dramatique).
Si vous êtes intéressé(e)s par ces concepts, vous pourrez les découvrir ici dans une première présentation générale, avec quelques éléments simples pour éviter de rentrer dans le Triangle. Je ne vous en dis pas plus… à vous de jouer ! (enfin…)
Ah si, je retiens une excellente citation qu'il reprend d'Éric Berne sur une question qu'on me pose souvent : mais pour quoi jouons-nous ? Ici, j'aime répondre (sourire aux lèvres) : "pour occuper le temps", si je sais que le concept de structuration du temps n'est pas étranger à mon interlocuteur ou "pour tenter de résoudre, enfin, des séquences relationnelles archaïques pendantes" si je suis sûr que la notion de scénario est connue.

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