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Conflits d'intérêts et conflit de pouvoir

Vignette de Conflits d'intérêts et conflit de pouvoir
Un lecteur de mon livre « Sortir des conflits avec l'analyse transactionnelle » (Sortir des conflits avec l'analyse transactionnelle, InterEditions, mai 2009) m'a confié qu'il avait du mal à distinguer conflit d'intérêt et conflit de pouvoir quand ils se déroulent dans une entreprise, tant les personnes ont d'intérêt à obtenir du pouvoir.
Mon intérêt, peut consister à obtenir plus d'argent, plus de responsabilités, plus de prestige, plus de signes de reconnaissance de mon entourage. Mon intérêt, ce peut être aussi d'avoir plus de champ pour des initiatives, d'avoir davantage les mains libres, la maîtrise de mon temps, des gratifications de toutes sortes : voyages, cadeaux, ou encore de ne pas avoir à rendre de comptes à un supérieur.
L'intérêt pour l'un n'est pas l'intérêt pour l'autre ; il peut varier d'une période de vie à l'autre. L'intérêt, c'est concret, c'est négociable, c'est variable !

Gestion des conflits

Cécile Guéret, rédactrice, nous présente "Trois techniques pour mieux s'entendre", techniques incontournables, selon elle, de la gestion des confits : la méthode Espère, la communication non-violente et l'analyse transactionnelle (qu'elle soit remerciée de ce lien !).
La partie consacrée aux États du moi est opportune, s'agissant d'une grille de lecture de ce qui se passe chez moi, chez l'autre, dans la relation, c'est un concept puissant qui peut amener à clore un conflit, en en comprenant les schémas sous-jacents. L'exemple donné est courant : le subordonné qui répond à son responsable à partir de son Enfant Adapté Rebelle. On pourra alors observer si ledit responsable est de son côté dans son État du moi Parent Normatif (négatif ?), s'il se rejoue entre eux un schéma relationnel sous-jacent type père-fils, etc. Vous pourrez trouver d'autres exemples dans l'article dédié à ce concept.
La référence aux transactions nécessite peut-être, quant à elle, quelques précisions. Une transaction c'est un échange entre deux personnes, un aller-retour de signes de reconnaissance (verbal ou non verbal). Exemple : bonjour, ça va ? Oui, ça va - est une transaction. Il peut être utile de préciser qu'une transaction n'est pas une facette de notre personnalité (ce qui serait plutôt le contenu de l'un de nos États du moi).

Les Psys et la loi : The End

Première info : pas de grande surprise dans la livraison de nos conseillers d'État : c'est plutôt normal c'est un simple décret d'application. Donc si vous voulez connaître l'historique, les obstacles et les enjeux autour de cette loi, vous pouvez commencer par les saisons précédentes "Les psys et la loi" : épisode 4, épisode 5 et épisode 6.
Je vous propose ensuite une lecture du décret selon votre statut. Pour beaucoup d'entre vous, qui êtes intéressés par cette nouvelle, vous êtes en effet soit : psychothérapeute de longue date, psychothérapeute et clinicien, psychothérapeute en début d'exercice ou… en devenir.
Mais avant quelques mots pour celles et ceux qui sont entrés ici par curiosité, parce que le titre évoque un générique de film, ils pourront continuer - j'espère - après ces quelques préliminaires :
  • on distingue les psychiatres, les psychologues (cliniciens ou non), les psychanalystes et les psychothérapeutes. La formation, le métier… à peu près tout distingue ces professionnels que le grand public rassemble parfois improprement sous la même bannière : "psychologie" ou "psychiatrie". Allez voir ICI ou ICI pour de plus amples détails.
  • Apprendre les codes sociaux

    Le dernier congrès de la fédération de NLPNL a eu pour thème : "L'art de la PNL dans les apprentissages". En tant qu'analyste transactionnelle spécialiste de l’Éducation, j'ai proposé une réflexion sur l'apprentissage des codes sociaux. En effet, une partie de la réussite des jeunes dépend de leur intégration des codes sociaux.  Quels sont ces codes ? Comment l'AT permet-elle de réfléchir sur cette intégration ? Quels ponts faire avec la PNL ?
    La civilité, adaptation positive aux règles de vie de son milieu culturel, se construit dans la jeunesse d'abord dans la famille puis à l'école et dans les groupes d'égaux. C'est un point important dans l'éducation. Nous regarderons ensemble quelques points-clés concernant les processus d'intégration des codes sociaux à partir de concepts de l'Analyse Transactionnelle avec un éclairage en PNL.
    En tant qu'éducatrice je me suis intéressée aux conditions de la réussite scolaire et sociale dans une société plus ouverte et de moins en moins homogène et je me suis demandé comment il se faisait que dans les mêmes conditions économiques et sociologiques, certains jeunes réussissaient et d'autres non.
    La réponse que je fais est que la réussite scolaire tient autant aux comportements qu'aux connaissances. Il en est de même pour la réussite sociale. Après le langage, ce sont les comportements qui signalent l'appartenance au groupe. Le but des éducateurs, dans un monde ouvert, est de développer chez les jeunes gens la capacité à circuler d'un groupe à l'autre et à sortir de l'enfermement de leur milieu d'origine. Le rôle des enseignants est primordial pour compléter ou parfois redresser celui de la famille en offrant des modèles plus ouverts.

    Qui va éteindre la lumière ?

    Les groupes peuvent-ils fonctionner sans leader responsable ?

    Lors de la conférence que j'ai donnée le 12 mars à la médiathèque de Tulle sur « les conflits au travail et à la maison », une personne m'a posé la question de la gestion des conflits dans des groupes qui ont décidé de fonctionner sans leader.
    Je soutenais en effet que la responsabilité de régler les conflits dans le groupe appartenait au leader du groupe ((La structure d'un groupe de travail selon Berne comprend la zone des membres et la zone de leadership. La personne qui m'a interrogée nous a dit appartenir à un groupe de travail sans leader, ce qui pose autrement le problème de la responsabilité.)) et que toute intervention d'un membre pour le faire risquait d'entrainer une compétition avec le leader et de devenir une source de jeux psychologiques, d'où la nécessité pour les membres soit de s'abstenir, soit d'élaborer une stratégie prenant en compte la situation particulière, comme par exemple de faire alliance avec des collègues pour poser collectivement le problème afin qu'on ne puisse plus faire comme s'il n'existait pas.
    Que se passe-t-il alors dans les groupes à fonctionnement coopératif qui ont décidé que tout le monde était responsable de tout ? D'où ma question : Qui éteint la lumière quand l'activité est terminée ? En général quelqu'un en est chargé et s'il oublie, c'est le leader qui le fait, c'est-à-dire la personne qui est responsable de l'atteinte par le groupe de son objectif et de la réalisation du contrat initial. Comme le capitaine d'un navire, il est le dernier à partir.

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