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Appel des appels

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"Nous, professionnels du soin, du travail social, de l'éducation, de la justice, de l'information et de la culture, attirons l'attention des Pouvoirs Publics et de l'opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.

L'AT au Point Écoute

Vignette de L'AT au Point Écoute
- E. Primusa ((Le nom a été changé)), quelques mots tout d'abord sur les grandes lignes de votre parcours professionnel ?
J'ai commencé ma carrière dans une grande entreprise française en tant qu'analyste comptable et financier, c'est très loin ! À cette époque, il y avait peu de comptables qui soient également informaticiens. Or c'était mon cas et bientôt, j'ai été chargée d'aider les équipes à passer à la bureautisation des tâches, ça m'a plu. Si j'avais pu voir que les fonctions administratives m'intéressaient peu, en revanche la fonction formation me passionnait. Aussi, j'ai décidé de me réorienter dans cette voie.
Rapidement, j'ai intégré l'AFPA, c'est un organisme de formation professionnelle qui dépend du Ministère du travail. J'étais formatrice AFPA et j'étais détachée dans un centre de rééducation fonctionnelle, j'y enseignais les pratiques comptables et l'informatique de gestion. Mon public, c'étaient des jeunes porteurs de handicaps, et qui restaient en capacité d'exercer le métier de comptable ou d'aide-comptable. L'AFPA m'a enseigné mon métier de formatrice et les jeunes handicapés m'ont enseigné mon métier de rééducatrice.

Entre les murs

Vignette de Entre les murs
Quelques mots d'abord pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec la notion d'analyse de la pratique professionnelle. Il ne s'agit en aucune façon de juger ("Peut mieux faire"…) mais de porter un regard sur l'expérience vécue par le "client" afin qu'il puisse s'en servir pour son propre développement professionnel, voire personnel. C'est une démarche qui implique notamment le refus de se réfugier derrière la position de l'adulte, du sachant qui a forcément raison face à des adolescents (et d'écarter cette alternative tort/raison). Il n'est pas question de critiquer la pratique de François (d'autant qu'il s'agit d'un docu-fiction où tout a été scénarisé) mais d'observer ses apports personnels dans les séquences relationnelles avec ses élèves. Il va donc être beaucoup question de François… mais "l'analysé" c'est lui, pas les élèves !
Il est sûr que l'enseignement n'est pas un métier facile, surtout dans les conditions dures dans lesquelles il est parfois pratiqué et tout ne dépend évidemment pas que du professeur… mais pour une partie oui.
L'idée est la suivante : le rapport professeur-élève est à double niveau, le contenu (la transmission d'un savoir) et la relation (un professeur et un élève en interaction). Ce qui est demandé à l'enseignant, ce pour quoi il a été formé et sur lequel il est évalué prioritairement c'est la transmission d'un savoir : mais voilà la qualité de cette transmission dépend en grande partie de la nature de la relation. Il est sûr par ailleurs que l'élève, particulièrement à l'adolescence, est en demande de "nourriture relationnelle" : recherche de limites, rapport à l'autorité, modélisation, repères, etc. : voilà ce qui va à la fois confronter l'enseignant et l'enrichir : en prenant comme sujet d'analyse la "nourriture relationnelle" qu'il apporte, sa part de l'interaction, l'analyse de sa pratique va lui permettre d'apprendre de ses élèves et d'enrichir sa qualité relationnelle. Tout comme il peut également apprendre à décrypter les signaux (verbaux, para et non verbaux) que ses élèves lui adressent.

L'horreur relationnelle

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Bien sûr il y a le contenu : les accusations d'espionnage et de corruption de Renault sur trois cadres, un licenciement pour faute lourde en vue, une mise à pied conservatoire immédiate. Nous savons également la suite de l'histoire : des actes constitutifs d'espionnage inexistants, les cadres réintégrés avec dommages et intérêts trois mois plus tard et le directeur juridique ainsi que son supérieur licenciés, ce qui donne une gravité particulière à la scène dont nous sommes, je ne sais par quels moyens, les témoins. Mais, quoi qu'il en soit, la manière dont le directeur juridique (Christian) reçoit le cadre en question (Matthieu) et conduit l'entretien est pour moi l'exemple d'une véritable horreur relationnelle.
Vous pourrez écouter cet enregistrement sur le site de l'Express ou, à défaut, lire la retranscription intégrale ici (des mots seulement cependant, non du para-verbal et de l'ambiance générale).
Nous avons ainsi un directeur pour lequel les rituels, même ici, sont importants :

Rendons au Parent...

Vignette de Rendons au Parent...
Rendons au Parent ce qui lui appartient
L'Etat du moi Parent est souvent présenté ainsi : il enregistre et conserve l'ensemble des pensées, sentiments et comportements de figures d'autorité introjectées, c'est-à-dire purement et simplement copiées-collées. Pour l'enfant, il s'agira de figures parentales mais, l'Etat du moi Parent ne cessant pas d'exister avec la croissance, la personne une fois adulte pourra alors y intégrer d'autres figures d'autorité ; un grand professionnel, un maître à penser, etc. Dans ce dernier cas, j'utilise le mot « intégrer », puisqu'il s'agit d'une modélisation positive et non d'une introjection…. Mais, comme vous, j'ai remarqué ce changement de vocabulaire et je me suis interrogé : comment l'Etat du moi Parent « réservoir d'introjections » pour l'enfant peut-il devenir pour l'adulte un « réservoir de modélisations » ?
J'ai l'impression que présenter l'Etat du moi Parent ainsi c'est ne pas faire le distinguo entre sa fonction et « l'usage » qui peut en être fait.

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