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1. La délicate subtilité de l'intimité…

Vignette de 1. La délicate subtilité de l'intimité…
La délicate subtilité de l'intimité en psychothérapie et des questions de révélation de soi
En d'autres termes, le rôle de l'analyste n'est pas défini par son invulnérabilité, mais par sa volonté constante (bien que non permanente), et sa capacité (bien qu'imparfaite) à accepter et gérer sa vulnérabilité.(D.B. Stern, 2004, p.216)
Ben et moi avions attendu anxieusement pendant plusieurs semaines les résultats d'une série d'examens. Le spectre du cancer semblait maintenant écarté. Plusieurs personnes de son entourage avaient attendu avec lui, l'accompagnant de diverses versions de « Oh, ce n'est probablement rien …. Tout ira bien ». Ces expressions se voulaient rassurantes, mais Ben les vivait comme dévalorisantes et conciliantes. Ben ne semblait pas avoir d'autres espaces, en dehors des séances avec moi, où exprimer ses sentiments d'angoisse, de choc, et son anxiété à l'idée de laisser ses enfants sans père.

Les États du moi

Vignette de Les États du moi

Les États du moi en Analyse Transactionnelle

Les États du moi c'est LE concept de l’analyse transactionnelle. L'un des premiers mis à jour par Éric Berne et en même temps l'un des piliers de la théorie : il sert d'ailleurs de logo aux analystes transactionnels.
C'est un concept impressionnant a plusieurs titres : son originalité (il ne se confond pas avec le ça, le moi et le surmoi de la psychanalyse et aucune autre théorie n'a pensé un équivalent), sa puissance (il concerne à la fois l'intérieur et l'extérieur de soi), sa pertinence (il permet notamment une connaissance de soi très fine), son efficacité (c'est un outil de diagnostic majeur)… La richesse de ce concept explique qu'il s'affine encore aujourd'hui, de nombreux analystes transactionnels (dont José Grégoire) font des recherches approfondies pour aller toujours plus loin.
Éric Berne s'est aperçu qu'il y a une corrélation entre le comportement d'une personne, ce qu'elle dit, et l'émotion qu'elle transmet à un moment donné. Et que bien souvent ce même ensemble de manifestations se reproduit de la même façon face une situation identique. Il a ainsi fait le lien entre émotion, pensée et comportement. Il s'est ensuite rendu compte, en s'appuyant sur les travaux du psychanalyste Paul Federn, qu'il était possible de regrouper ces "corpus" de manifestions en trois ensembles distincts. Parfois, la personne se comporte (voix, postures, mimiques…) comme l'un de ses parents (pas n'importe quels parents), à d'autres moments elle reprend des attitudes ou une façon de parler qu'elle a eus quand elle était petite, et enfin à d'autres moments encore elle agit comme un adulte dans le langage courant : il appellera ces trois façons d'être les États du moi.

Changer cela fait peur !

Dans un précédent article, je montrais au travers de l’histoire de Mathieu, comment l’injonction « Ne réussis pas » peut bloquer une personne dans son désir d’évolution et surtout l’enfermer dans des comportements d’auto sabotage.
Je concluais mon article en montrant que pour sortir d’un blocage scénarique, il est nécessaire que la personne s’offre une permission lui permettant de sortir de l’injonction.
Cette semaine, je répondrai à Sandrine qui dans un commentaire de l’article, nous faisait part d’une de ses interrogations : « donner une permission ou aider à ce que la personne se la donne bouleverse le psychisme qui obéissait jusqu’à présent à une injonction ancrée et inconsciente. Cela peut engendrer de la peur. Cette permission doit elle être accompagnée d’une protection ? Si oui, laquelle? De quelle manière ? »

Quels sont les risques ?

Les psys et la loi : saison 5

Article écrit à la suite du commentaire d'Antoine - que je remercie - à mon article Saison 4. J'ai d'abord voulu utiliser la case des commentaires mais vu la longueur de ce qui suit j'ai pensé qu'un article dédié serait plus adéquat.
Alors fin du feuilleton ? Je crains qu'il ne s'agisse plutôt d'un énième rebondissement : ah décidément très hollywoodiens (ou marseillais) ces scénaristes !
Avant d'aller plus loin, une précision : cela fait 5 ans que l'amendement Accoyer a été voté avec ce qui est devenu la loi du 9 août 2004. Il ne s'agit ici que d'une petite mais essentielle modification. Oui, ça arrive (parfois) qu'un texte soit voté puis modifié bien plus tard sans avoir reçu le moindre commencement d'application…

1. État de la procédure.

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