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La coach, le client, le cheval et l'AT

Corinne, peux-tu nous dire quelle est la particularité de ton métier ?
La particularité de mon métier est d'utiliser le cheval pour accompagner mes clients dans leur travail de développement personnel.
Ceux-ci sont des particuliers, des consultants ou des managers. J'utilise l'effet miroir du cheval pour leur permettre de s'interroger sur leurs schémas émotionnels, comportementaux ou managériaux. Je décrypte le comportement du cheval et cela me permet de leur donner des informations précieuses sur ce qui se joue dans leurs façons d'entrer en relation J'observe ce qu'ils disent «après avoir dit Bonjour au cheval» !
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Le cadran de l'intervention

1/ Le cadran

Il se présente comme un carré. À chaque angle un mot : Éthique / Proximité personnelle / La personnalité / Informations. Au centre le "I" qui symbolise l'intervention. En bas,
la Demande de la personne en difficulté d'où partent des pointillés signifiant que cette demande n'est pas toujours claire ni formulée.
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1. La délicate subtilité de l'intimité…

La délicate subtilité de l'intimité en psychothérapie et des questions de révélation de soi
En d'autres termes, le rôle de l'analyste n'est pas défini par son invulnérabilité, mais par sa volonté constante (bien que non permanente), et sa capacité (bien qu'imparfaite) à accepter et gérer sa vulnérabilité.(D.B. Stern, 2004, p.216)
Ben et moi avions attendu anxieusement pendant plusieurs semaines les résultats d'une série d'examens. Le spectre du cancer semblait maintenant écarté. Plusieurs personnes de son entourage avaient attendu avec lui, l'accompagnant de diverses versions de « Oh, ce n'est probablement rien …. Tout ira bien ». Ces expressions se voulaient rassurantes, mais Ben les vivait comme dévalorisantes et conciliantes. Ben ne semblait pas avoir d'autres espaces, en dehors des séances avec moi, où exprimer ses sentiments d'angoisse, de choc, et son anxiété à l'idée de laisser ses enfants sans père.
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L'AT au Point Écoute

- E. Primusa ((Le nom a été changé)), quelques mots tout d'abord sur les grandes lignes de votre parcours professionnel ?
J'ai commencé ma carrière dans une grande entreprise française en tant qu'analyste comptable et financier, c'est très loin ! À cette époque, il y avait peu de comptables qui soient également informaticiens. Or c'était mon cas et bientôt, j'ai été chargée d'aider les équipes à passer à la bureautisation des tâches, ça m'a plu. Si j'avais pu voir que les fonctions administratives m'intéressaient peu, en revanche la fonction formation me passionnait. Aussi, j'ai décidé de me réorienter dans cette voie.
Rapidement, j'ai intégré l'AFPA, c'est un organisme de formation professionnelle qui dépend du Ministère du travail. J'étais formatrice AFPA et j'étais détachée dans un centre de rééducation fonctionnelle, j'y enseignais les pratiques comptables et l'informatique de gestion. Mon public, c'étaient des jeunes porteurs de handicaps, et qui restaient en capacité d'exercer le métier de comptable ou d'aide-comptable. L'AFPA m'a enseigné mon métier de formatrice et les jeunes handicapés m'ont enseigné mon métier de rééducatrice.
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Réussir

Gysa Jaoui ((psychothérapeute, analyste transactionnelle, auteur notamment de "Le Triple moi" et "Transactions", décédée en 2004)) a rédigé en 1985 un article intitulé
Des étapes pour réussir
((Classiques de l'Analyse Transactionnelle, Volume 5, p. 16 et suiv.)) pour lequel elle a obtenu le Prix Raymond Hostie en 1987. La réussite d'un projet (quel que soit son objet) passe, pour Gysa Jaoui, par un processus en quatre étapes successives que voici :
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Entre les murs

Quelques mots d'abord pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec la notion d'analyse de la pratique professionnelle. Il ne s'agit en aucune façon de juger ("Peut mieux faire"…) mais de porter un regard sur l'expérience vécue par le "client" afin qu'il puisse s'en servir pour son propre développement professionnel, voire personnel. C'est une démarche qui implique notamment le refus de se réfugier derrière la position de l'adulte, du sachant qui a forcément raison face à des adolescents (et d'écarter cette alternative tort/raison). Il n'est pas question de critiquer la pratique de François (d'autant qu'il s'agit d'un docu-fiction où tout a été scénarisé) mais d'observer ses apports personnels dans les séquences relationnelles avec ses élèves. Il va donc être beaucoup question de François… mais "l'analysé" c'est lui, pas les élèves !
Il est sûr que l'enseignement n'est pas un métier facile, surtout dans les conditions dures dans lesquelles il est parfois pratiqué et tout ne dépend évidemment pas que du professeur… mais pour une partie oui.
L'idée est la suivante : le rapport professeur-élève est à double niveau, le contenu (la transmission d'un savoir) et la relation (un professeur et un élève en interaction). Ce qui est demandé à l'enseignant, ce pour quoi il a été formé et sur lequel il est évalué prioritairement c'est la transmission d'un savoir : mais voilà la qualité de cette transmission dépend en grande partie de la nature de la relation. Il est sûr par ailleurs que l'élève, particulièrement à l'adolescence, est en demande de "nourriture relationnelle" : recherche de limites, rapport à l'autorité, modélisation, repères, etc. : voilà ce qui va à la fois confronter l'enseignant et l'enrichir : en prenant comme sujet d'analyse la "nourriture relationnelle" qu'il apporte, sa part de l'interaction, l'analyse de sa pratique va lui permettre d'apprendre de ses élèves et d'enrichir sa qualité relationnelle. Tout comme il peut également apprendre à décrypter les signaux (verbaux, para et non verbaux) que ses élèves lui adressent.

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