Oui, imaginez un instant… d’abord le plus dur : vous n’allez pas faire pointer votre ticket de parking à une borne mais à un être humain en chair et en os… Ahlàlà ça fleur bon le XXe siècle ça, ce petit côté poinçonneur des lilas… Bon, voyons la suite, vous – normal c’est le rush, pas le temps – qu’est-ce que vous dites après avoir dit bonjour ? « Je viens faire valider mon ticket », c’est vrai vous êtes là pour ça, hop du rituel à l’activité. Mais là stupeur, au lieu d’un « b’jour – clic – r’voir », l’extraterrestre en face vous regarde, souriant, et vous dit, bien en face : « vous êtes formidable » : « pardon? »…

Évidemment, c’est une fable (c’est eux qui le disent)… mais bon pourquoi pas il y a bien les free huggers non (les-inconnus-qui-vous-serrent-dans-les-bras-comme-ça… d’où l’anglicisme) ? C’est poussé à l’extrême avec une happy end (désolé de tous ces anglicismes, mais bon, vous l’aurez compris c’est une vidéo américaine)…. mais c’est sympa à regarder, je trouve, et en plus c’est pédagogique.

  1. Vous allez pouvoir entendre des signes de reconnaissance positifs conditionnels et inconditionnels en série avec plein d’exemples pour des niveaux de relation différents (de l’inconnu à la relation amoureuse, on dirait ici du rituel à l’intimité).
  2. Vous allez voir l’évolution de l’impact sur les destinataires : d’abord le filtre à signes de reconnaissance (ils n’en croient pas leurs oreilles, « vraiment », voire l’intervention des policiers parce que bon quand même c’est pas normal tout ça), puis l’acceptation (détente corporelle, sourires…).
  3. Vous allez percevoir à quel point c’est un besoin essentiel d’avoir ces signes de reconnaissance : les files d’attente, la bonne humeur… Dans la vraie vie, vous serez néanmoins attentifs à ce que le signe de reconnaissance donné soit sincère et authentique. Ainsi, si c’est un signe de reconnaissance positif inconditionnel, il doit pouvoir être explicité : « vous êtes formidable », « vous pouvez me dire ce qui vous fait dire ça ? ».
  4. Files d’attente ? Mais pourquoi, ils ne peuvent pas s’en donner entre eux des signes de reconnaissance ? Il faut qu’ils aillent spécialement garer leur voiture au parking et faire la queue (quitte à y passer là les 2 heures gratuites) ? Oui, vous allez intégrer que chacun à son économie de signes de reconnaissance : ceux que l’on aime donner, recevoir… et ceux que l’on ne sait pas offrir ou accepter. Ainsi, si l’on ne sait pas demander un signe de reconnaissance positif à son conjoint par exemple, il nous faut aller au parking… Diminuer son filtre, c’est une compétence qui s’acquiert. Ainsi, vous pouvez voir que rares sont les poinçonneurs de parking aujourd’hui… et longue est la file d’attente…

Et plein d’autres choses que je vous laisse découvrir…

Pour explorer votre propre économie des signes de reconnaissance, n’hésitez pas à faire le petit exercice en fin de page ici. Ensuite, choisissez la compétence que vous voulez acquérir, par exemple « demander un signe de reconnaissance positif conditionnel » parce que vous avez mis 1 dans la case correspondante et fixez-vous un objectif : « je vais demander à mon supérieur hiérarchique un signe de reconnaissance positif conditionnel par semaine ». Au bout d’un mois, faites le compte, ajustez l’objectif au besoin et continuez…

Un dernier mot : quand vous aurez visionné le court-métrage, complétez avec le conte de Claude Steiner, « Le conte chaud et doux des Chaudoudoux » !

Et voici… : « Validation« .

Bon film !

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