1. Comprendre

Sherlock Holmes

Pour Éric BERNE, le fondateur de l’Analyse Transactionnelle, le sentiment que nous avons d’être autonomes, libres dans nos choix de vie, est largement illusoire. Là où nous avons le sentiment d’improviser, il apparaît que nous nous conformons pour l’essentiel à un scénario adopté et décidé dans la petite enfance.

Chacun construit au début de sa vie un scénario, un plan de vie qu’il va adapter, modifier ou appliquer dans sa globalité selon les circonstances de sa vie. Pour Berne : « Un scénario est un plan de vie inconscient élaboré dans l’enfance, renforcé par les parents, justifié par les événements ultérieurs et culminant dans un choix privilégié ».

Le scénario couvre tous les domaines de notre vie : vie professionnelle (choix de métier, orientations, activités, réussites et échecs, implication dans le travail, principales rencontres), vie personnelle (épanouissement, intimité, spontanéité, sécurité, santé, capacité de décider et d’agir, conscience…), vie sociale (amitiés, engagements, participation à la vie publique…), vie familiale (couple, enfants…). Notre degré d’autonomie est différent selon les zones concernées. Ainsi certaines personnes ont une vie familiale riche et épanouie, mais une vie professionnelle sans joie et sans réussite ; d’autres ont des réussites professionnelles fulgurantes mais ne parviennent pas à construire une vie sociale agréable.

Le scénario constitue la structure que nous nous donnons, c’est à la fois une direction de vie, un résumé (prévisionnel) des évènements marquants, une liste d’attentes magiques, une synthèse de l’expression de nos capacités mais aussi, une série de croyances, de décisions, de prévisions, de limites qui nous empêchent d’être autonome. Les décisions prises enfant, si elles ne sont pas remises en cause dans la vie adulte, ne sont bien entendu pas adaptées aux problèmes spécifiques de l’adulte.

Le scénario a à voir avec le passé (il est en partie déterminé par le passé), le présent (il détermine et influence nos actions au quotidien) et le futur (il influence la suite du film).

Le scénario est inconscient

Adulte, nous ne sommes plus conscients de notre scénario ni de la vision du monde qu’impliquaient les décisions précoces de notre enfance. Seules certaines croyances rigides persistent, ainsi qu’une tendance à la répétition qui nous étonne parfois. Lorsque Berne dit que le scénario est justifié par des événements ultérieurs, il exprime le fait que nous nous efforçons inconsciemment de faire coller la réalité à cette vision du monde infantile. Les choix des personnes que nous fréquentons, de la profession que nous exerçons ou d’un mode de vie sont le plus souvent influencés, sinon entièrement déterminés, par notre scénario.

Le scénario résulte d’une décision prise dans l’enfance

Il ne s’agit pas d’une décision comparable aux décisions rationnelles de l’adulte mais plutôt d’un faisceau de conclusions que tire l’enfant par rapport à sa place dans le monde et au rôle qu’on lui demande d’y jouer.

Cette « décision » est élaborée par l’enfant sur la base des informations partielles qu’il a sur son environnement, des messages explicites ou implicites qu’il reçoit de ses parents. Elle résulte davantage des sentiments et émotions que la petite personne ressent que d’un processus conceptuel. L’enfant décide ainsi prématurément qu’il sera pompier, ou président, ou qu’il aura un destin tragique comme Billy le Kid (Dixit Berne).

L’enfant anticipe ainsi les choix de métier qu’il fera, telle cette responsable d’institution pour enfant handicapée qui a décidé avant 6 ans de faire du bien aux enfants comme sa grand-mère, tel ce psychanalyste qui a décidé dès 5 ans qu’il deviendrait psychanalyste.

Même si l’enfant n’a pas choisi un métier, il a pris des décisions qui vont l’influencer (ainsi combien de personnes ayant envie de devenir coach vers 40 ans ont pris une décision précoce d’aider les autres, par exemple parce qu’un de leur parent est mort jeune, a été gravement malade, a perdu son emploi). Il a également pu décider d’être fidèle à ce que ses parents rêvait pour lui (ainsi un médecin, devenu médecin pour être dans le désir de ses parents puis écrivain pour se réaliser).

Le scénario est renforcé par les messages reçus des parents et la façon dont l’enfant les a interprétés.

Ces messages sont de plusieurs natures et proviennent :

  • du Parent de nos parents (et figures d’autorité : éducateurs, instituteurs, grands parents, enseignants…) : ce sont les « contre-injonctions » qui constituent des commandements généralement verbaux, des consignes à suivre, des vues sur ce qui est important et ne l’est pas, des définitions concernant le monde, la réussite.

Ex. Sois sage, fais des efforts pour réussir, la réussite appartient à ceux qui se lèvent tôt

Ces préceptes éducatifs sont essentiels pour chacun d’entre nous, ils nous guident dans une vision de la réussite propre à nos parents et que nous pouvons facilement faire notre. Ils constituent une part de notre façon de voir et de penser le monde. Lorsque ces préceptes conduisent à des comportements stéréotypés ou à des modes de vie contraignants ils deviennent limitants.

Répondez aux deux questions suivantes :

  • pour réussir dans le travail il faut :
  • pour réussir dans mon travail il faut :

Si vous avez répondu sans trop réfléchir, avec sincérité à ces deux questions vous aurez mis à jour une partie de ces enregistrements parentaux dans la première question. Si les qualités ou comportements requis sont les mêmes dans les deux réponses, vous êtes certainement à l’aise dans votre activité professionnelle. S’il existe des divergences importantes, il est probable que vous puissiez souffrir dans votre activité avec une distorsion entre l’image interne que vous avez des compétences et caractéristiques nécessaires à l’exercice d’une activité et les exigences de votre activité.

  • de l’Adulte des parents : « Voilà ce que c’est que d’être un homme responsable », « Regarde comment t’y prendre pour réussir », « Regarde comme le travail c’est épuisant », « regarde comment le travail permet d’éviter d’être à la maison, proche de mon épouse et de mes enfants », qui fournissent des modèles et ce que l’on appelle le « programme » : information pratique ou modèle qui est donné et qui est indispensable pour mettre en œuvre injonctions et contre injonctions.
  • ou de l’Enfant des parents, ces messages reflètent leurs peurs, leurs colères, leurs envies et désirs, ou reproduisent les messages qu’ils ont eux-mêmes reçus : ce sont les « injonctions et les attributions ».

Les injonctions, transmises le plus souvent de façon non verbale, sont les plus influentes. Elles constituent des interdictions ou des inhibitions des comportements d’Enfant Libre, par exemple, un enfant vient faire écouter tout fier à son père les résultats de sa deuxième leçon de violon (titre provisoire du morceau : grincements et couinements) ; si le père de manière répétitive dévalorise ce que fait l’enfant, il entendra sans doute qu’il n’est pas capable de réussir. Il s’agit là d’une des 12 injonctions définies par les Goulding (Analystes transactionnels américains). Parmi ces douze injonctions (n’existe pas, ne sois pas toi-même, ne sois pas un enfant, ne grandis pas, ne réussis pas, ne fais pas, ne sois pas important, n’aie pas d’attaches, ne sois pas proche, ne sois pas sain, ne penses pas, ne ressens pas) la plupart peuvent avoir un retentissement direct sur l’activité professionnelle.
Par exemple, une personne ayant intégré l’injonction ‘ne sois pas un enfant’, aura de très grandes difficultés à prendre du plaisir dans son travail, à être créatif, à construire des scénarios, à jouer des jeux de rôles. Par exemple, elle pourra dans une formation, lors de la demande de participants pour un jeu de rôle dire que « décidément, elle ne comprend pas cette idée de vouloir jouer, que le travail est quelque chose de sérieux… ».

Par exemple une personne présentant l’injonction ne grandis pas, pourra avoir de grandes difficultés à prendre des responsabilités, à parler en public, à affirmer sa pensée, à comprendre les énoncés des problèmes à résoudre…

Mais les parents ne transmettent pas que des messages limitants, ils donnent également des autorisations verbales de comportements (c’est chouette ce que tu fais avec ton prof de violon, j’adore voir comment tu fais des progrès…) et des permissions transmises par les éléments non verbaux (sourires, accueil réel, tendresse devant telle ou telle activité ou comportement de l’enfant).


2. Explorer notre scénario professionnel

Notre scénario professionnel intègre des croyances, des décisions, des prévisions concernant la manière dont nous allons utiliser dans l’activité notre temps de veille. Il prévoit le métier (ou la catégorie de fonction) que nous allons exercer, le type de compagnons de route professionnels que nous allons rencontrer (très flagrant pour les personnes qui ont des associés), la manière dont nous allons nous épanouir ou nous tuer au travail…

Dans notre pratique de coach, nous rencontrons souvent des personnes qui ne savent plus ou elles en sont par rapport à leur métier, qui se posent des questions sur leur place dans telle ou telle structure, à tel ou tel poste ; qui souhaitent se réorienter, qui ont le désir de revoir leurs priorités de vie (travail, vie familiale, vie sociale, épanouissement personnel), des personnes qui remettent en cause leurs orientations, leur investissement quasi exclusif dans le travail, des personnes qui n’évoluent plus…

Pour ces personnes une analyse cognitive de leur scénario professionnel peut être indiquée, elle leur permettra de prendre conscience des messages parentaux assimilés, de choisir de les respecter (dans une perception d’adulte des situations et avec l’expérience acquise, les désirs et souhaits) ou de choisir de les remettre en cause, par le biais de la formation, de la thérapie, de changements comportementaux.

Cette analyse se réalise à partir de 3 séries de questions, chacune couvrant un ou des éléments de notre scénario professionnel.

3. Premier questionnaire : le présent

L’objectif est de permettre à la personne d’identifier et de partager son vécu par rapport à son travail, quelles sont les satisfactions et les déceptions, les limites de son activité. Le coach peut bien entendu choisir les questions les plus pertinentes, faire préparer le questionnaire par son client entre deux rencontres, poser une question et explorer la réponse avec la personne, montrer les éléments de cohérence et les zones d’ombre… selon son expérience et ses références théoriques.

Les questions :

  • Quel est votre métier ? le coach vérifie que le métier est bien décrit, compréhensible dans l’environnement de la personne. Souvent le métier est décrit en terme de statut, de fonction, mais pas d’activité. Ex. Consultant est-ce un métier ? Le métier peut être vécu comme un but, un pont, un moyen. But : expression de l’identité de la personne, expression de ses capacités propres, développement de l’Enfant naturel, de l’Adulte, du Parent (éthique). La personne se sent pleinement en harmonie dans son activité, elle vit une cohérence profonde entre son métier, ses activités et ce qu’elle est. Pont : le travail (le poste occupé, l’activité, la fonction) est un pont vers le métier but : ex. un infirmier en développement pour devenir thérapeute. Moyen : le travail n’a rien à voir avec ce que la personne croit être son identité. C’est un moyen pour vivre ailleurs son identité (ex : un ingénieur en TP qui est artiste peintre).
  • Comment décrirez vous votre métier à un enfant de 6/8 ans ? la clarté et la capacité de décrire le métier sont des indicateurs de cohérence de la personne (cohérence entre l’identité professionnelle et l’image de soi).
  • Quelles sont les satisfactions de votre métier ? rechercher les apports : argent, signes de reconnaissance, gestion du temps, liberté de choix et d’action, indépendance, contacts humaines, technicité, habiletés spécifiques mises en œuvre. La personne pourra se rendre compte que ses besoins fondamentaux sont ou ne sont pas remplis par ce métier, cette activité.
  • Qu’est ce que votre métier vous empêche de faire ? quel est le prix payé pour l’exercice de ce métier, quel est le retentissement pour la vie familiale, sociale, personnelle ? Toute différence pourra donner lieu à une réflexion.
  • Est-ce le métier que vous avez choisi ? Identifier les différences entre choix et réalité, rêve et désirs et adaptation aux parents, aux circonstances.
  • Pourquoi exercez vous ce métier ? L’analyse des circonstances qui ont amené à choisir ce métier, des étapes préalables, de la cohérence entre les études et le métier.
  • Avez-vous changé plusieurs fois de métier ? Pour Quoi ? Pourquoi ? Si oui quels liens faites vous entre ces métiers ? Cette question permet de prendre conscience du caractère répétitif de certains changements, il permet de mettre en évidence les rationalisations autour du changement.
  • Avez-vous du succès ? Le succès peut être une réussite scénarique (du Masque : c’est-à-dire d’une identité adaptative répondant au besoin de se faire accepter dans son milieu d’origine) : (ex) si je ne peux être aimé, je serais admiré. Il peut répondre à une demande des parents ou être le résultat d’une adéquation entre son désir, ses objectifs internes (je réussis à ma mesure) et l’énergie mise dans l’activité.

Après nous être intéressé à l’impact de notre métier sur notre vie actuelle, le deuxième questionnaire se penche sur le passé et les origines possibles du choix du métier.

4. Deuxième questionnaire : le passé

L’objectif est de permettre à la personne d’identifier certaines des prises de décision lors de son enfance et certaines influences issues de son histoire de vie et de son environnement.

  • Repérez les étapes qui vous ont amené à exercer votre métier actuel ? L’analyse des circonstances qui ont amené à choisir ce métier, des étapes préalables, de la cohérence entre les études réalisées et le métier exercé.
  • Que disiez-vous de votre futur métier étant enfant (celui que vous exercez actuellement) ? est-ce que ce métier était connu, vous plaisait-il ?
  • Que disaient vos parents concernant votre futur métier (celui que vous exercez actuellement) ? Bien sûr, il faut élargir au secteur d’activité ou au type d’activité. Par ex. par fidélité à ses parents un adolescent décide de devenir médecin, il lui semble que c’est le métier le plus valorisé par ces parents, de cette manière il va conquérir la fierté de ses parents. Un diététicien se rend compte après avoir terminé ses études qu’il a choisi cette branche pour répondre aux attentes (non formulées) de ses parents qui sont très impliqués et concernés par les problèmes d’alimentation.
  • Que disait votre père de son propre métier ? que montrait-il ? qu’en pensiez vous ? qu’avez-vous décidé ? La partie essentielle est ce qu’il montrait, ainsi une jeune infirmière a choisi de travailler dans le secteur de la santé par vocation (en lien avec son éducation chrétienne, son environnement familial) mais certainement pas comme médecin anesthésiste comme son père, car il rentrait chaque soir dans un état de stress important et le faisait porter à sa famille. Un exemple personnel, dans ma famille, tous mes ascendants exercent des activités libérales ou commerciales, mon père était ingénieur conseil, ma mère était commerçante, mon oncle entrepreneur, mon grand père vigneron, mon autre grand père hôtelier… lorsque j’ai choisi mon premier métier, je n’ai pas cherché à entrer dans une entreprise, il était évident pour moi que mon activité se déroulerait en libéral.
  • Que disait votre mère de son propre métier ? que montrait-elle ? qu’en pensiez vous ? qu’avez-vous décidé ?
  • Que regrettaient-ils par rapport à leur métier ?
  • Qu’espéraient vos parents pour vous ? Lorsque les parents n’ont aucun souhait ou ne soutiennent pas les souhaits de l’enfant, la personne peut en concevoir un grand manque. Il est plus facile de ce sentir soutenu ou de se battre contre un choix pré-établi, voire d’accepter ce choix parental, que de comprendre que les parents ne se soucient pas de notre avenir.
  • Votre métier peut-il venir réparer un élément de votre histoire ? Un ami psychanalyste dit que tout thérapeute a sans doute prioritairement besoin de soigner sa mère. Il est probable que de nombreux éducateurs ont eu des problématiques d’enfance importantes, que les soignants ont souvent été confrontés à des difficultés familiales de santé.
  • Un de vos parents montrait-il les mêmes habiletés que vous dans son métier ?

Dans la plupart des cas, le choix d’un métier provient de la réalisation d’une identité scénarique sociale, il répond à la question que faut-il que je fasse pour être accepté dans mon milieu. Le choix du métier n’est pas souvent lié à des décisions autonomes, il peut venir :

  • D’une filiation (dans cette famille on est boulanger de père en fils depuis 1924) ; aucun autre choix n’est concevable,
  • De fidélité à la lignée, au clan, au grand père : ainsi un frère et une sœur ont patiemment racheté les terres que leur grand père avait été obligé de vendre pour des revers de fortune et se sont installés comme vignerons après des études supérieures dans le commerce et le droit,
  • D’un phénomène d’obéissance (aux désirs paternels, maternels) : dans cette famille, le premier enfant à été désigné pour reprendre l’activité de son père, il n’a pas eu d’autre orientation possible,
  • De la réalisation du rêve parental : il suffit de regarder les mamans lors des shows télé de M6 ou TF1 (nouvelle star et autres) pour comprendre combien d’enfants répondent aux désirs de leurs mères.
  • D’un besoin de réparation (une IDE qui a vu mourir sa mère dans ses bras lors de son adolescence),
  • D’un désir de réalisation de ses potentiels : les pianistes, les grand dirigeants, les ébénistes, les plombiers, les architectes, les hôtesses… chacun dans leur genre peuvent mettre en œuvre leurs potentiels, les laisser s’exprimer dans leur métier.
  • De la réalisation d’une identité scénarique profonde (sadique / masochiste) ex. un dictateur.

5. Troisième questionnaire : le futur

L’objectif de ce troisième questionnaire est de permettre à la personne d’identifier le retentissement de ses prises de décision (scénariques) sur son avenir professionnel.

  • Qu’y aura-t-il sur votre carte de visite dans 5 ans ?
  • Que dira-t-on de vous le jour de votre départ en retraite ?
  • Conseillerez-vous à vos enfants de faire le même métier que vous ?
  • Si vous continuez d’exercer ce métier que se passera-t-il ?
  • Qu’aimeriez-vous faire d’autre ? Pour obtenir quoi ? Pour quelles raisons ?
  • Qu’est-ce qui vous empêche de le faire ?

Dans ce troisième questionnaire, l’accent est à porter sur ce que la personne est en train de mettre en œuvre, si elle imagine que dans 5 ans elle sera toujours au même poste et qu’elle sera épuisée ; il est fort probable qu’elle mette en œuvre des comportements qui vont la conduire à confirmer sa prévision.

L’action du coach permet l’émergence d’un projet (exercer mon métier en l’enrichissant, changer de métier, modifier mes ordres de priorité…) et après un temps de maturation pourra se contractualiser dans un accompagnement à la mise en application de ce projet.

Il y a lieu après avoir analysé les réponses à chacun des trois questionnaires, de faire le lien entre passé, présent, futur : qu’est-ce qui a trait au scénario, qu’est ce qui a trait à un coté autonome de notre personnalité ? Qu’est ce que je souhaite changer, qu’est ce que j’accepte, qu’est ce que je veux modifier, redécider. Identifier les permissions dont j’ai besoin et la manière de les obtenir, identifier les expériences nouvelles me permettant de modifier mon cadre de référence.

Le rôle du coach sera alors d’accompagner la personne dans la mise en œuvre de nouvelles expériences, de choix de vie ou de lui conseiller d’accéder à une thérapie si le questionnement a donné le jour à des failles, des manques cruciaux non résolus. Dans la plupart des cas, la connaissance cognitive des éléments constitutifs de scénario permet de nombreuses prises de conscience utiles au développement de l’autonomie.

In Journal d’un coach (blog).

Mots-clé

2014 © VRPS Consulting, par Pierre Cocheteux

Analyse Transactionnelle . fr